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Idrissa Seck : « Je veux faire de Thiès la capitale africaine de la science… »

Le maire de Thiès, Idrissa Seck a reçu, mercredi, une délégation de l’université de Princeton. Il a saisi l’occasion pour exposer les grandes ambitions qu’il nourrit pour sa ville natale.


Rédigé par leral.net le Jeudi 21 Mars 2013 à 08:59 | | 0 commentaire(s)|

Idrissa Seck : « Je veux faire de Thiès la capitale africaine de la science… »
« Je veux faire de Thiès la capitale mondiale de la science. Et un jour la capitale mondiale de la science », a dit Idrissa Seck à ses hôtes. Il reconnait que le projet est colossal mais il y croit fermement. « Nous avons des cerveaux brillants, les Sénégalais le prouvent quotidiennement dans les grandes universités du monde et les grandes écoles. Nous avons des professeurs avec un très grand potentiel, il faut maintenant une organisation capable de mettre en place des institutions fortes, financièrement autonomes et capables de garantir l’égale chance d’accès à l’éducation. Et cela doit commencer dès le départ », a argumenté ce natif de la capitale du rail. « Le fait que notre pays soit choisi par une université d’un tel prestige et de ce rang mondial doit nous inspirer à préserver les atouts qui ont fait qu’on ait pu penser à nous, c’est-à-dire d’abord notre stabilité et notre sécurité, notre démocratie et notre respect de la règle de droit. C’est cela le travail de tous les Sénégalais », a-t-il ajouté.

D’après lui, le Sénégal possède « une plate-forme de base capable de nous permettre de générer des institutions de qualité comparables à celles de Hawai, Princeton, Polytechnique en France ». « C’est le but que je poursuis à l’occasion de ces différentes rencontres » a-t-il soutenu le leader de Rewmi. Evoquant une discussion qu’il avait eue avec son professeur de Biologie de Princeton, le maire de Thiès confie que tous les projets qu’il a lancés comme le Cybercampus entre autres, sont dérivés des échanges qu’il a eus au niveau de Princeton. D’après son professeur, pour développer les secteurs de la Biologie et de la Science de l’information, c’est-à-dire informatique et télécom, le Sénégal n’a pas besoin d’un passé industriel large, il lui faut juste des étudiants brillants capables de cultiver des bactéries en laboratoire, de concevoir et de rédiger des logiciels.






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