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Idrissa Seck futur chef de l'opposition !

Rédigé le Mercredi 6 Février 2013 à 10:17 | | 6 commentaire(s)


Idrissa Seck futur chef de l'opposition !
Clélie Mathias, notre consoeur à France-Inter n'a jamais eu peur des fantômes. Dans son nouvel ouvrage, elle revient avec finesse sur de nombreux témoignages et traite avec minutie et précision d'un tabou de la vie politique : l'échec électoral.

"Y survivre, se reconstruire et ressusciter ! Voilà l'idée fixe de ces éternels candidats qui croient dur comme fer qu'on est jamais mort en politique". La belle preuve : le maire de Thiès, Idrissa Seck, candidat malheureux, par deux fois, à l'élection présidentielle. L'ancien Premier ministre d'Abdoulaye Wade s'interroge encore dix ans après... Lui qui était programmé pour être le quatrième président du Sénégal.

Et s'il était resté seulement et pour toujours ministre d'Etat Directeur de cabinet du Président Wade. Et s'il n'y avait pas eu de chantier de Thiès ? Et s'il n'était pas Premier ministre (2003-2004) avec un certain ministre de l'Intérieur Macky Sall sous sa tutelle, qui allait le remplacer, plus tard, [et suprême pied de nez du destin] réaliser ses rêves... Présidentiels.

Voilà dix ans que Idrissa Seck court derrière et devant ses ambitions. Etre le numéro 1 Sénégalais. Il a été candidat en 2007 et a terminé en seconde place de façon honorable mais acrobatique. Il a été cinquième à la présidentielle de février-mars 2012, en faisant campagne exclusivement à la Place de l'Indépendance. Aujourd'hui, il est à deux doigts d'être dans l'opposition et d'en devenir le chef. Une opposition plus forte que le pouvoir ? Ce sera un cas unique en Afrique.

Nous sommes bien au Sénégal, le pays de tout les possibles pour parler comme Léopold Sédar Senghor. "Ne m'arrivera que ce qu'allah aura prescrit. Mais quand il aura prescrit, personne n'y pourra rien", clamait-il très sur son quant-à-soi. Pour le moment son destin présidentiel devrait passer par la case "opposition franche et directe". Une question de jours, de semaines ou de mois.

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1.Posté par schwarzeraal le 06/02/2013 11:29 | Alerter
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etre le chef de l´opposition.plus forte que le pouvoir,quelle opposition?le seul parti qui s´oppose pour garder les biens volés est le pds son ancien parti . tous les opportunistes se sont rangés dans les rangs du pouvoir.c´est malheureux de voir au senegal les electeurs reconduire des voleurs au pouvoir,ils peuvent toujours survire,se reconstruire et ressuciter en comptant sur la naiveté des senegalais

2.Posté par Visionnaire le 06/02/2013 12:16 | Alerter
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c'est malheureux de vouloir tuer la démocratie au sénégal. Le bien mal acquis se trouve chez tous les politiciens y compris notre cher président. De grace au lieu de nous tympaniser dans les médias, qu'ils fassent les enquêtes sous silence sans ternir l'image des gens. Au finish, s'il y a des coupables qu'ils payent et qu'ils soient sanctionnés. Je fais partie de ceux qui croient que Idrissa Seck n'avait rien fait de mal, on l'avait accusé pour le détruire car si on observe bien les faits ce sont ceux qui le taxaient de voleurs qui sont poursuivis par la justice pour vol. Faisons attention avec ces politicards! ils ne travaillent que pour leur intérêt. Ou se trouve la vérité? chez Macky, ousmane ngom, ablaye wade qui ont poursuivi Idrissa seck pour vol ou chez Macky devenu président et accusant ses anciens compagnons. Autrement dit l'actuel président avé tout accepté ( toutes les malversations de wade et cie) tant que ses intérêts n'étaient pas menacés.il a été complice si ces derniers ont volé notre argent il devé sortir en son temps et le décrié, gage de courage.

3.Posté par lpv le 06/02/2013 13:00 | Alerter
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Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com


4.Posté par ELIMANE le 06/02/2013 15:05 | Alerter
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Machallah, chapeau M. DJIGO, rien à ajouter, Idrissa a toujours été cohérent dans sa façon de dérouler.

Merci pour cet éclairage IPV

5.Posté par borom gualem gui le 06/02/2013 17:15 | Alerter
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merci m djigo, moi je conseille idy d aller a nimjatt ziare mame cheikhna cheikh saadbou avant 2017 allahou akbar.

6.Posté par Jim le 07/02/2013 09:28 | Alerter
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D'abord je ne suis d'aucun parti politique mais je suis l'actualité politique de mon pays depuis 1978.
Libre à Idy de prendre son destin en main. Mais les sénégalais ne sont pas amnésiques et Dieu ne se trompe pas!
Idy a raté son destin politique en voulant forcer les portes de la présidence. On a beau être un excellent calculateur et pronostiqueur politique, seul Allah donne le pouvoir comme Idy le clame "Ne m'arrivera que ce qu'Allah aura prescrit. Mais quand Il aura prescrit, personne n'y pourra rien". Et le cas de Macky suffit pour illustration.
Lucidement je vois Macky assurait 2 mandats de 5 ans soit 10 ans avec l'aide de Dieu. Que Deviendra Idy dans ce scénario?
Sa place est plutôt dans l'accompagnement politique de son "frère" Macky et d'attendre l'implacable Allah. Si il est décidé par Allah que Idy sera président, il le sera sinon il ne sert à rien du tout de monter un appareil politique qui dans 10 ans finira comme le PDS. Et là le parcouirs politique de Idy sera dérisoire car on n' en retiendra pas grand chose.
Regardez les Trotskystes, Niasse, Tanor (qui était dans la même logique de Idy), etc.. personne de ceux-ci n'est Président et leur âge ne leur permet plus sauf décision de Allah.
Mon avis: Idy doit tempérer ses partisans , rester dans la mouvance présidentielle et être une force de proposition d'actions politiques pour le bien de notre pays. Ceci pourrait lui être très avantageux si toutefois Allah le prescrit futur Président du Sénégal.
Wa salam.

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