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Il faut sauvegarder l’intégrité de la démocratie sénégalaise. (Par Pape Kane)

Rédigé le Vendredi 5 Juillet 2013 à 13:12 | | 3 commentaire(s)

Depuis un certains temps les fantassins de Macky Sall ont multiplié les attaques contre notre guide libéral Maitre Wade. D’ailleurs, il y a peu, deux mercenaires de Macky furent activés depuis le parlement pour manœuvrer contre le retour de Maitre Wade à Dakar, sous la couverture d’une commission d’enquête parlementaire sur un décret d’avance passé. Mais les pratiques récentes de leur Mentor leur ont cloué le bec.



Il faut sauvegarder l’intégrité de la démocratie sénégalaise. (Par Pape Kane)
Cette hypocrisie avortée représentait clairement une façon de dire à notre guide politique : « Restez à Versailles, laissez nous dire ce qu’on veut de vous. Mais si vous voulez rentrer, nous instrumentaliserons les lois contre vous ». C’est la manière politique qu’ils ont trouvée pour « contraindre » notre SG à ne pas rentrer au Sénégal.

C’est avec les méthodes d’Hitler qui avait instrumentalisé les institutions pour légaliser le combat contre ses adversaires, et d’autres despotes tels Staline ou Mussolini, dont subtilement s’inspire son régime, que Macky Sall voudrait exercer son magistère : sans contradiction ni opposition. C’est uniquement la frayeur de cohabiter avec une opposition organisée qui explique les sournoiseries parlementaires et autres pilotages médiatiques des pions de Macky Sall.

Décapiter le PDS, neutraliser les alliés et marginaliser les bavards sont le seul programme auquel s’est employé l’APR depuis l’installation de Macky Sall. C’est à ce titre que je recommande à tous les jeunes et dignes libéraux à se dresser fermement contre les attaques ciblées et groupées contre le guide Maitre Wade, que ce régime tient coute que coute à humilier.

Aucun vrai libéral n’a le droit de laisser Maitre Wade, qui a tout donné de lui-même pour le Sénégal, à la merci d’individus à la solde de leurs sponsors et qui n’ont rien fait pour ce pays. Ce combat est celui des jeunes, qui devront être le fer de relance du vrai libéralisme et le socle de pérennisation de la vision du guide.

Les valeureux libéraux que nous sommes devront être le premier rempart sur lequel buteront tous ceux qui veulent s’en prendre au guide libéral Maitre Abdoulaye Wade. Car nous sommes face à des « pouvoiristes » des âges farouches qui n’hésiteront pas à mystifier des lois et des institutions pour le combattre injustement.

La pratique du pouvoir par le régime de Macky Sall a démontré leur allergie à la critique, leur indisponibilité à respecter les principes élémentaires de la démocratie, ainsi que leur légèreté idéologique.

Il faut faire face à ces antidémocrates qui veulent nous marginaliser en nous indexant pour protéger un pouvoir qu’ils ont subtilisé aux sénégalais en les abusant par des promesses qu’ils ne tiendront pas. Il faut faire face à ses comploteurs et parvenus pour sauvegarder l’intégrité de la république.


Pape Kane

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1.Posté par SUCRER-SALER le 05/07/2013 15:15 (depuis mobile) | Alerter
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Franchement je n''ai plus rien a ajouter quand tu te permets d''affirmer que ces gus de l''APR ont subtilise le pouvoir aux senegalais comme si ces derniers etaient depourvus de jugeotte et n''etaient pas capables de discernement .monsieur kane il n''ya pas insulte plus grave faite aux senegalais que votre affirmation gratuite.monsieur kane vous devez savoir que les senegalais n''ont pas boute wade et ses sbires du pouvoir a cause des promesses mirobolantes de l''apr mais qu''ils l''ont boute du pouvoir tout simplement parcequ''ils en avaient assez de lui et assez egalement de ses sales pratiques.vous n''avez pas essaye de voir aussi loin que le bout de votre nez vous contentant tout le temps de vous refugier derriere les realisations de wade pour berner le peuple esperant faire reelire votre mentor pour un 3ieme mandat.vous vous etes rendus tres tard et a vos depends qu''il ya eu realisations certes mais qu''il faut plus que cela pour se faire elire president et c''est precisement ce manque de discernement dont tu fais preuves a l''endroit du peuple senegalais qui vous ont valu votre renvoi dans l''opposition.

2.Posté par Gone le 05/07/2013 16:49 | Alerter
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L’analyse sommaire d’actes posés par le Président Macky Sall depuis sa prestation de serment, porte à croire qu’il a mis ou serait entrain de mettre en jeu, et de manière périlleuse, ce que nous avons de plus précieux : notre SOUVERAINETE.


La promptitude suspecte de la signature de nouveaux accords militaires avec a France ; juste au sortir des dernières élections présidentielles sénégalaises et à l’orée de celles françaises nous porte à y voir les termes d’un respect d’accords scellés par gages avec le gouvernement de Sarkozy avant même la victoire de Macky Sall.

Ce premier acte d’importance en manière de politique internationale, posé en catimini, est loin d’avoir été une promesse électorale ou un objectif programmatique affiché, et a suscité nos interrogations sur bien d’autres décisions de gouvernance mises en branle par SEM Macky Sall.

En effet : comment peut-on envisager la nomination d’un collaborateur particulier, courroie de transmission privilégiée de toute l’activité gouvernementale, au su et au fait des décisions les plus essentielles de la république, notre CHER SENEGAL ; en l’occurrence un directeur de cabinet présidentiel en la personne d’un ancien ambassadeur européen, que d’aucun prendrait pour un agent d’intelligence aux services des intérêts français. N’a-t-il pas été ambassadeur de l’Union Européenne aux îles Fidji ? En cas de conflits d’intérêts entre le Sénégal et l’Europe ou la France pour quel bord flancherait- il ? Pour combien ont pesé les influences des lobbies franco-européens à sa nomination ?

Kula abal ay bët

fako neex ngay xool Comment peut-on envisager la nomination concomitante d’un responsable du management gouvernemental, commandant de notre navire SUNUGAL et d’un intendant national, garant de notre économie, tous deux étant reconnus dans le cercle restreint des fidèles élites locales au service de la défense des intérêts financiers français. N’ont-ils pas été des Directeurs de banques sénégalaises de filiales françaises ? Et membres du Conseil d’Administration de BNP Paribas ? Ne représenteraient-ils au sommet de l’état que les intérêts de BNP, de Bolloré, de Bouygues ?

Ku la fees loo yapp loola

Comment peut-on envisager la nomination d’un chargé des échanges et émissions d’informations relatives à notre NATION, mission sérieuse requérant une maitrise parfaite des réalités du pays et des nécessités d’interactivités entre ses composantes, en la personne d’un ministre de la communication en rupture de ban avec nos préoccupations, priorités et urgences ; d’ailleurs sait-il les sérier. Car depuis des lustres il a préféré l’autre Rhin (Allemagne) à notre cher SENEGAL. Au nom de quoi peut-il être la voix de ceux qui sont la voie ?

Gan du yewwi bëy

Comment peut-on envisager la nomination d’un gouvernement de 25 membres, peut-être extensible à 30 et en finir par l’adjonction d’un shadow team gouvernemental l’élargissant à 42 ministres. Cela ne dénoterait-il pas d’un défaut d’autonomie en la personne du président de la république ? D’une contrainte par chantage de ses alliés politiques à récompenser ? Ou pire, d’une perte de souveraineté à l’échelle locale ?

Digé bor la

Comment peut-on envisager la mise sur pied d’une fondation de première dame, dans le sillage de celles précédentes et déjà décriées avec euphorie, urbi et orbi, par des ténors politiques du nouveau régime, pour leur inutilité avérée ? Comment comprendre alors que ces mêmes ténors politiques puissent en si peu de temps, se démettre et s’employer à la mise sur pied de l’entité “ Servir le Sénégal “ si ce n’est pour être dans les bonnes grâces de Madame Sall ?

Et ce, un mois seulement après la prestation de serment du président élu, et la volonté déclarée de ses conseillers d’en finir avec de telles structures. C’est donc dire que s’il ne tenait qu’à Macky Sall et ses ouailles plus jamais une fondation ou un cabinet de première dame ne verraient le jour. Revenir les créer si promptement, avec à l’appui, non pas un personnel technique mais plutôt de gros calibres politiques de la trempe de Moustapha Diakhaté et Alioune Fall ; ne serait-il pas de nature à susciter nos inquiétudes ?

De surcroît en faire une affaire de famille présidentielle, comme en atteste l’intervention claire-obscure de Abou Abel Thiam qui plaide : “ Aubrun est ami à la famille Sall avant que celle-ci n’accède au pouvoir “, (notez son lapsus révélateur : c’est la famille Sall ou Macky Sall qui accède au pouvoir). Cela ne dénoterait-il pas d’un défaut d’autorité du Président de la République et de ses conseillers ? Ou pire, d’une perte de souveraineté à l’échelle locale, via un leadership souterrain au sein de la famille présidentielle ? Les sénégalais ont élu Macky Sall et non sa dame ou sa famille. Et l’avenir nous dira qui fait et défait au plus haut sommet de l’Etat.

Kër gi, kër gi : ku yor yar bi ?

Tous les travers ci-dessus mentionnés sont bien connus de l’aréopage médiatico- politique du président Macky Sall, qui paradoxalement se tait, telle une carpe. Pour quel prix ?

Il s’avère qu’aujourd’hui on assiste à une conspiration du silence de la part de certains acteurs politiques et autres hommes de média dont on ne pourrait un seul instant douter de la sagacité de la réflexion et de la profondeur des analyses. Mais que silence de leur part ! Ne serions-nous en droit de les suspecter de connivence avec le système en place, pour avoir obtenu leur part du gâteau ou en attente de la leur ? Ku êmb sa sangal êmb sa kersa Ô peuple du Sénégal notre souveraineté est-elle sauve ? Tant au plan militarostratégique que politico-économique ?

Qui aime bien châtie bien dit l’adage. Au moment où les stratégies de mise en incubation du Nouveau Type de Sénégalais balbutient et se mettent petit à petit en place, pour la promotion d’une pratique politique basée sur L’ÉTHIQUE et la BONNE GOUVERNANCE ; ne pas alerter ici et maintenant l’opinion publique, ou se complaire dans des propos comme “ laissez le président travailler “ constituent des attitudes de compromission lourdes de dangers. En effet, la recherche d’une concrétude pour ce Nouveau Type de Sénégalais, auquel la majorité des sénégalais a souscrit avec ESPOIR pour alterner l’alternance, relève d’une mission sacerdotale exigeante, à assumer pour le SENEGAL ou à trahir pour des intérêts personnels.

To be or not to be, that is question.

3.Posté par SUCRER-SALER le 05/07/2013 17:10 (depuis mobile) | Alerter
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analyse vraiment pertinente et par endroit accompagnee de remarques egalement tres pertinentes

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