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Immigration, Vision du Sud : entre rêve et réalité, du départ au retour


Rédigé par leral.net le Vendredi 10 Juillet 2015 à 15:52 | | 2 commentaire(s)|

Bref historique de l’immigration :
L’immigration est un phénomène important et mondial qui dure et perdure depuis longtemps. A vrai dire, il a toujours existé et existera sûrement dans le futur. Mais, pour l’Europe qui a connu plusieurs flux migratoires, ce phénomène s’est accentué depuis les deux guerres. L’immigration serait à l’origine de la formation de quelques pays comme la première puissance mondiale que constituent les Etats Unis d’Amérique, un pays qui s’est formée grâce à l’immigration protestante Anglaise et plus tard par le biais d’autres peuples. C’est le cas aussi du Brésil qui s’est formé grâce à l’immigration des Portugais et qui a vu arriver plus tard des Italiens, des Espagnols, des Allemands et bien d’autres peuples. Alors, parler de l’immigration revient à parler de l’histoire même de quelques pays. Elle est un phénomène qui touche tous les pays, tous les continents, toutes les sociétés mais surtout toutes les périodes temporelles. Mais, ce qui diffère c’est que jadis l’immigration était souhaité et voulu pour le manque de main d’œuvre et aujourd’hui c’est un phénomène non désiré. L’immigration en fin de compte est un phénomène qui existe depuis l’origine des civilisations, les hommes ont toujours eu le désir ou la nécessité d’immigrer vers de nouvelles terres et c’est parce que tous les continents sont concernés qu’il est bien difficile de retracer son histoire dans le monde et dans le temps. On parle de l’exode des juifs avec Moise pour la terre promise, des musulmans pour la Mecque, des vikings, des centaines voire des milliers de personnes qui traversent chaque jour la méditerranée clandestinement pour atteindre l’Europe, des Kurdes et Arméniens qui ont fui leurs pays .L’immigration est donc un phénomène qui a toujours existé mais qui peut aller du statut de régional à mondial.

La problématique de l’immigration
La question de l’immigration est une question sensible qu’il faut traiter avec beaucoup de précaution et de délicatesse. Elle est délicate, étant objectivement complexe et pas susceptible de recevoir une réponse simple. Les éléments qui tournent autour de la question de l’immigration sont encore d’actualité, en effet la délicatesse de cette situation est due surtout à une latence des politiques publiques dans la résolution définitive du phénomène. Plusieurs causes poussent les individus à émigrer, allant des manquements personnels ou collectifs en amont à la situation liée à l’économie, à la société et à la politique de l’Etat d’origine en avale. C’est ainsi que la dynamique des migrations de retour s’inscrit dans le cadre de programmes de résolution de ces difficultés ou manque à gagner. Ces migrations de retour occupent une place majeure dans les flux migratoires. Ces migrants deviennent de plus en plus nombreux, prêts à braver des situations les plus difficiles, dans des transformations considérables de leur quotidien pour atteindre un objectif fixé. Et tout cela dans le but de changer une situation à l’origine peu confortable ou d’attendre le rétablissement d’une certaine stabilité.

Mais dans la rencontre des cultures, qu’est ce qui détermine le choix des migrants dans la durabilité de leur séjour ? Quelle est la population la plus exposée à ce phénomène ? Quel est l’impact des migrations de retour dans le développement économique et social pour
le pays d’origine? Quelle politique pour la maitrise du phénomène, surtout dans un monde ou les frontières deviennent de plus en plus fragiles et la sécurité nationale toujours menacée?

L’immigration désigne de nos jours l’entrée dans un pays de personnes étrangères, souvent à la recherche d’une meilleure qualité de vie. Elles y viennent pour y séjourner ou s’installer définitivement. Du point de vue du pays de départ, l’immigration correspond à l’émigration.

Les migrations de retour peuvent être vues comme le retour des émigrés vers leurs pays d’origine.

Selon la définition proposée par les statistiques de l’organisation des nations (ONU) pour la collecte des données des statistiques sur la migration internationale (United nations statistics division, 1998), les migrants de retour sont « des personnes qui rentrent dans le pays dont elles sont ressortissantes après avoir été immigrants internationaux de longue ou de courte durée dans un autre pays et qui ont l’intention de rester dans leur propre pays pendant au moins un an. »

Le pays d’origine fait référence à la nationalité mais plus précisément au pays de naissance, car il y a une nuance quand il s’agit des personnes étrangères naturalisées.

Les migrations de retour ne sont pas forcément le retour d’un émigré. La destination finale est importante. Celui qui quitte son pays pour un autre pays peut, sous certaines conditions, ne pas atteindre sa destination finale. Prenons le cas par exemple de celui qui doit remplir des formalités pour un voyage et que le pays de destination n’ait pas de représentation diplomatique dans son pays d’origine. La personne doit dans ce cas migrer vers un autre pays en tenant en compte des conditions économiques, diplomatiques (les personnes vont se déplacer vers le pays plus proche, pour économiser, et où les relations diplomatiques avec son pays d’origine sont favorables) et politiques, des pays où il pourra trouver une représentation
diplomatique de la destination. Trois cas peuvent se présenter ici:

1-La personne arrive à sa première destination mais n’arrive pas à obtenir les papiers nécessaires, il peut retourner chez : on parle de migration de retour.

2-La personne arrive et dispose de ses papier et poursuis le voyage vers sa destination : on assiste à une migration secondaire.

3- C’est le même cas lorsqu’elle quitte sa destination finale et revient à la première destination : cela est une migration secondaire.

4-Enfin lorsque la personne quitte son pays d’accueil et migre vers son pays d’origine ou de naissance : on est en présence d’une migration de retour.

Causes de l’immigration :
On se pose souvent des questions pour comprendre la décision prise par des centaines voire des milliers de gens par jour de quitter leurs pays, une terre qui est si chère à chacun d’eux. Une décision de quitter les siens, sa vie, sa culture ses repères pour une terre souvent inconnue ou du moins connue. Cet acte est vu par les uns comme une décision prise par plaisir mais c’est bien souvent loin d’être le cas. Bien des raisons et des causes sont la raison de ce choix si difficile généralement. Des fois, c’est un choix dû à des raisons bien précises, une nécessité de survie dans certains cas. Très souvent on parle de l’immigration et on l’exprime par des chiffres. On occulte par conséquent les causes et les raisons de cette immigration et la construction politique et médiatique réussissent à effacer le vécu. Pour le migrant, l'immigration peut avoir une ou plusieurs raisons :

*L’écart économique Nord–Sud : beaucoup de gens qui résident dans des pays situés au Sud migrent vers ceux du Nord en vue d’améliorer leurs conditions de vie. C’est le cas de milliers d’Africains qui partent en Europe pour améliorer la situation socio-économique et celle de leur proche. Généralement, ces immigrés portent en eux le poids et le fardeau d’une famille, parfois même ceux d’une tribu. Ces personnes-là sont choisies à l’avance ou même élues comme missionnaires.

*La raison sécuritaire : Les guerres contraignent les habitants à quitter leurs pays et à migrer vers des pays plus sûrs. En 2008, le nombre de conflits armés, qu’ils soient de haute ou de moyenne intensité, a touché des pays comme le Congo, le Soudan, le Tchad, l’Ethiopie, la Somalie, l’Afghanistan, l’Israël et la Palestine. Et d’autres, tels que les syriens qui comptent plus de 2.5 millions de réfugiés depuis 2011 et ceux-là se sont installés dans les pays limitrophes à savoir 800000 au Liban, 600000en Jordanie ,700000 en Turquie et 120000 en Egypte. Ces terres d’accueils ne sont pourtant pas riches ou développées et ils ne sont que 50000 en Europe. L’immigration découlant de la guerre nous ramène aussi à parler de ce peuple orphelin qu’est celui des milliers d’arméniens. Ils sont estimés à 6 à 7 millions dont 2.5 à 3 millions sont en Arménie, plus de 2 millions en Russie , 1million aux USA , 350000 à 400000 en France , 140000 au Liban, 600000en Iran , 400000a Kiev , 248000 a Tbilissi, 80000 à Ottawa , 800000 en Espagne et dans d’autres pays du monde.

* La violation des droits humains : il s’agit des violences infligées par des gangs, bandes criminelles ou clans. Ces gens décident du droit de vie ou de mort de la population. En guise d’exemple, on peut citer l’Iran où l’oppression interne ne cesse de s’accroitre. De nombreux pays Africains vivent la même chose, terrassés par Boko Haram qui instaure des lois sur la population des pays pointés pour la corruption, l’abus de pouvoir et la violence.

*La pauvreté : pour 2 dollars par jours, on a 50 pour cent de la population mondiale vivant voir même survivant avec cette misérable somme chaque jour. De plus, parmi eux, 20 pour cent ont moins d’1 dollar chaque jour pour survivre. C’est ainsi que dans plusieurs pays, on retrouve une inégalité sociale et économique qui forme un clivage de la société.

*Les raisons politiques : des milliers de personnes fuient chaque jour les persécutions dues à la sévérité politique vis-à-vis des idéologies contraires. C’est l’exemple des Portugais, Italiens et Espagnols en France qui ont fui leur pays, à cause des dictatures. Certains, comme les Espagnols républicains par exemple, ont préféré partir refusant de subir des idées contraires aux leurs. Les gens veulent fuir la répression et la dictature et les exemples sont tellement nombreux qu’on ne peut pas tous les citer. Les réfugiés politiques sont représentatifs de cette immigration et on a même un droit qui protège ces immigrés inscrits dans la convention de Genève et en France dans la déclaration des Droits de l’Homme de 1793 par l’article 120. Ces persécutions sont dues à une différence de la langue, de la religion et autres. Ces populations ne profitent pas de la protection de l’état. Alors, généralement, elles sont contraintes de quitter leur pays vers des terres d’accueils. En 2013, Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) a enregistré 612 700 personnes qui ont déposé une demande d'asile dans les 44 pays. C’est le cas de L'Allemagne qui a enregistré le plus grand nombre de demandes dans le monde (127 000), devançant les États-Unis (88 400), longtemps en première place. En raison de la crise syrienne, la Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugiés en Europe (640 889 réfugiés au 18 mars 2014). Au temps de la guerre froide, les demandeurs d'asile politique venaient surtout des pays du bloc soviétique. Mais, depuis ces dernières années, on assiste à une "mondialisation" du phénomène des réfugiés politiques. Ces demandes d’asiles augmentent à cause de l’éclatement continuel des conflits de frontières, des guerres civiles ou des guerres de libération. Régimes dictatoriaux ou fanatismes religieux entraînent fatalement la résistance des minorités victimes de la répression. La multiplication de ces points névralgiques fait affluer de toute part les exilés pourchassés par le pouvoir en place ou ruinés par les destructions.

*Les raisons personnelles : ça concerne l’immigration qui est plutôt voulue, due à une volonté de s’installer dans un pays par simple désir ou juste le fait qu’on se reconnaisse à leur culture ou à leur mode de vie. Généralement, ce genre de migration est causé par l’image que véhiculent les pays récepteurs, une image qui attise le désir de ces personnes qui n’ont pas forcément besoin de quitter leur pays. Ces personnes s’identifient généralement à ces pays lointains où tous les rêves sont permis et où la réussite est espérée pour eux, chose qui n’est pas toujours vraie. Hélas ! Comment faire comprendre à ces milliers de personnes qui portent en eux ces rêves qu’ils vont finir par se transformer en terribles cauchemars ?

*Les raisons familiales : c’est le cas des personnes qui migrent pour rejoindre un conjoint, un enfant déjà installé, migration due à la mondialisation. A une ère où l’amour n’a plus de frontière, ces centaines voire même des milliers de personnes se rencontrent via les réseaux sociaux, s’aiment et enfin décident de vivre ensemble. On voit ainsi l’un des deux compagnons obligé de migrer pour rejoindre sa moitié ou bien des personnes qui rejoignent des membres de leur famille déjà installés quelque part.

*Les raisons fiscales : cette immigration est due à un taux d’imposition trop élevé dans le pays d’origine. Alors, des milliers de personnes décident de partir dans des pays moins imposables, ce qui leur permet de vivre une vie économiquement plus confortable. C’est le cas de milliers de Français qui s’installent dans des pays comme la Bulgarie, le Maroc, le Sénégal et bien d’autres pays. C’est aussi la même chose pour les retraités qui décident de migrer vers des pays où le coût de vie revient moins cher que chez eux. Cela leur permettra une fin de vie plus paisible lors de leur retraite, garantissant leurs besoins d’aller dans ces pays d’accueil.

*Les raisons environnementales et climatiques : La destruction de son milieu de vie à cause de catastrophes naturels , désertifications, déforestations , dérogations climatiques ainsi que des incidents industriels ont poussées plus de 25 millions de personnes à fuir et les nations unies prévoit plus de 250 millions de réfugiés climatique ou écologiques d’ici 2050,une migration forcé dû aux conséquences dévastatrices des changements climatiques de même que ces derniers sont considérés la première raison de la migration forcée dans le monde, ces millions de migrants quittent leurs territoires soit temporairement ou bien définitivement et bien que l’on remarque que ces derniers temps il y’a un accroissement considérable de ces
catastrophes , notre planète a toujours été marqué par des phénomènes naturels ayant perturbé l’activité humaine et qui les a poussé à se déplacer vers un milieu moins hostile exemple de la zone du Darfour et le Nord-est du Brésil qui connaissent le phénomène migratoire induit par la sécheresse.

*Les raisons d’études : aujourd’hui beaucoup d’étudiants quittent leurs pays pour faire des études a l’étranger , acquérir de nouvelles connaissances et découvrir de nouveaux horizons exemple de ces milliers d’étudiants Algériens quittent l’Algérie pour faire des études en France , ces personnes des fois retournent dans leurs pays d’origine a la fin de leur cursus mais la plus part du temps non ils préfèrent rester dans cette terre d’accueil en vue de travailler et d’y vivre des fois jusqu'à la retraite et des fois jusqu'à la mort même. Cette immigration connait de plus en plus un accroisse ment ou en 1950 , il y’avait 108000 étudiants a l’étranger, ce chiffre est passé a 238000 en 1960 et a 429000 en 1968 , on constate qu’en
moins de 20 ans , leurs nombre a été multiplié par quatre et pendant les années quatre-vingt leurs nombre a atteint 915859 et en 1998 on a enregistré 1377216, des étudiants qui viennent majoritairement de pays en développement 60 pour cents , des personnes qui recherchent la quête d’une formation d’excellence qui leur permettra soit d’exceller dans leurs pays d’origine par une plus-value a ce qui se fait dans son propre pays ou de décrocher des avantages dans le pays d’accueils grâce à cette formation suivie.

Conséquence de l’immigration :

Le mouvement migratoire en lui même engendre des répercutions sur le pays d’accueil, le pas de départ mais surtout sur l’immigrant lui même, ces conséquences peuvent être à la fois positives comme elles peuvent être négatives pour ceci on va voir les effets positifs et négatifs sur chacun que sa soit le pays d’accueil, le pays d’origine et l’immigrant lui même :

Les Conséquences de l’immigration sur le pays d’accueil : entre les opportunités et les menaces ?

On voit bien qu’aujourd’hui les pays d’accueil pointent du doigt le phénomène migratoire comme source de problèmes socio-économiques que connaissent leurs pays et rejettent ceci sur une catégorie de population assez fragile et vulnérable il y’a belle et bien des effets positifs de l’immigration sur le pays d’accueil que ça soit par des effets économiques globaux avec un coup de production moins cher , une raison qui a incité une politique d’appel de plusieurs pays comme la France et ceci date de la période d’épanouissement économique, des pays qui crient aujourd’hui a la rescousse, une main d’œuvre avec un meilleur rendemen, moins cher mais surtout qui contribue a l’augmentation de la demande ce qui influe positivement sur les investissement ainsi que la création de nouveau emplois liés a cette population, d’un autre coté l’immigration favorise le multiculturalisme et le brassage de cultures ce qui privilégie les relations internationales , ces mêmes immigrants apportent dans le pays d’accueil une certaine énergie et un dynamisme. L’immigration permet de résoudre le problème des taux de natalité et de mortalité et selon les dires du secrétaire des nations unies en 2004 Kofi Annan que sans l’immigration , la population des 25 états de l’UE serait passé de 452 millions en 2000 a 400 millions en 2050, chose qui va permettre aussi a des milliers de retraités de toucher demain leurs retraites, en Espagne au début des années 2000, le PIB a connu une hausse de 623 euros en moyenne par personne grâce a l’accueil de 3.3 millions d’étrangers ou ce qui se passe maintenant pour un pays comme la Norvège qui fait appel a une immigration en cause de la perte de leur compétitivité du fait que la population a des salaires plus que confortable ce qui les poussent a réduire leurs temps de travail pour arriver a seulement cinq heur par jour et l’immigration qualifié peut encourager l’innovation ou aux USA. Une hausse de 1% a 3 de l’immigration accroît de 15 le nombre de brevets déposés par personne. Les pays d’accueils ont tendance a évoquer le phénomène migratoire du coté négatif et bien que comme toute chose on a toujours des points positifs et des points négatifs , les pays d’accueils et spécialement leur populations pensent qu’a cause des immigrants , leurs salaires se voient tirés vers le bas ce qui est confirmé par des études exemple d’une étude Américaine qui confirme que pour 1 ٪d’immigration les salaires diminué de 0.2 ٪ a 1٪ et une étude similaire a été faite en France en 2003 confirme que pour la France pour 1 ٪ d’immigration les salaires sont diminués de 0.04٪ a 0.18٪ et que sa influe positivement de 0.05٪ sur le taux de chômage et tous ceci est dû à la concurrence de la main d’œuvre, comme autre conséquence négative on a une pression démographique et un accroissent irrationnel de la natalité ainsi qu’une parties des emplois se verront donnés aux immigrants pour leurs moindre coup mettra les natifs a faible qualification dans des difficultés mais l’un des problèmes les plus cruciaux c’est le souci d’intégration de ces populations dans le pays d’accueil les poussent a former des groupement ce qui engendre des xénophobies et des violences exemple des banlieue de Saint Denis ou carrément de la Ville de Marseille en France.

- Les Conséquences de l’immigration sur le pays d’origine : entre opportunités et menaces ?

Bien que les pays touchés par l’émigration ne considèrent souvent que les points négatifs il existe belle et bien des bénéfices que sa soit par les différents transfert d’argents qu’effectuent les travailleurs a leurs familles restées au pays , ce qui permet de relancer l’économie du pays d’origine exemple du Mexique qui a reçu en 1985 environ 1616 millions de dollars et dans le monde il y’a eu plus de 232 milliards de dollars ce qui correspond au deuxième rang des échanges commerciaux mondiaux après les hydrocarbures, ces transferts d’argents vers les pays a économie faible correspond a trois ou a quatre fois les montants consacrés par le fond de développement, ces virements d’argents ont permet une redistribution des richesses des pays riches vers les pays pauvres et aussi comme point positif, on retrouve un allègement du chômage ainsi que la réduction de la pauvreté mais surtout lors du retour des émigrés , ils apportent en plus de leurs expériences , des projets et des initiatives pour développer leurs pays respectives.

Autant que l’immigration apportent des avantages pour le pays d’origine , ce dernier souffre bien du départ des centaines voir des milliers de personnes ce qui reflète une mauvaise image du pays et ce qui l’atteint le plus c’est bien la fuite des cerveaux , ce qui engendre une réelle perte de compétences , d’investissement émis par l’état pour l’éducation et l’enseignement supérieur ainsi que la perte d’une population qui est très souvent jeunes ce qui influencent négativement sur l’économie de sorte qu’il se retrouve avec une population composé essentiellement de personnes âgés et d’enfants comme la Roumanie.

- Les Conséquences de l’immigration sur l’individu : entre le positif et le négatif ?

Selon les raisons qui ont poussée l’individu a pousser son propre pays pour s’installer dans un pays étranger, ce dernier lui apporte surement des bienfaits exemple la liberté pour quelqu’un qui souffrait d’oppression dans son pays exemple de ceux qui demandent le droit d’asile ou d’autres grâce a leurs travail ceux la leur apportent richesse et bien être économique ou même savoir et compétences.

L’individu qui décide d’immigrer vers un pays ou il se voit vivre une vie meilleur que la sienne se retrouve souvent confronté a des problèmes soit lié au racisme ou simplement confronté a la réalité du pays d’accueil , une réalité qu’il s’imagine pas souvent avant de venir parce qu’il est soit aveugler par des rêves ou tous simplement aveuglé par une image que vulgarise le pays d’accueil , alors lui il est contraint de survivre a cette situation ce qui peut engendrer des problème psychosociologiques ou il peut se retrouver avec une confrontation interne que sa soit entre les anciennes valeurs et les nouvelles ou une confrontation du aux comportement d’autrui a son égard exemple de xénophobie, alors cette individu est exposé a une réelle acculturation qu’elle soit désiré ou non.

Le retour de l’immigré : raisons individuelle, intérêts pour pays d’accueil et pour le pays d’origine

Les raisons qui amènent les individus à retourner dans leur pays d’accueil sont en générale la résolution d’un problème bien définit, problème qui les a poussé à émigrer, en général il s’agit d’un conflit géopolitique résolu dans le pays d’origine, le rétablissement de situation après une crise sociale, mais la particularité qui caractérise l’immigré de retour est économique ou financière, dans la plupart des cas d’émigrés on note cet aspect financier, ainsi l’émigré qui retourne dans son pays d’origine c’est souvent celui qui s’est construit une certaine aisance financière, ou un projet à moitié financé par lui-même, lui permettant de connaitre une certaine stabilité, car il faut dans la majorité des individus si ce n’est d’ailleurs tous, l’objectif de départ c’est de se construire une vie meilleur à venir chez.

Dans ce cas ci ces migrants constituent source de richesse à la fois pour le pays d’accueil en terme de capital travail ou force physique, mais aussi pour le pays d’accueil en terme de devises étrangères qui permet de renforcer la balance des payements du pays. Ainsi cette catégorie est bénéfique pour les deux pays.

Notons que l’aspect financier est perplexe, en effet même si par migration on a tendance à imaginer des individus qui quittent des destinations moins favorables vers des destinations plus aisées, par exemple des pays pauvres vers les pays développés ; le cas contraire existe aussi et c’est ce qui rend le phénomène de migration plus complexe, en effet certaines couches de population défavorisées dans les pays très avancés ont aussi tendance à migrer vers les pays moins avancés pour profiter des taux de change très doux pour eux et ainsi voir leur pouvoir d’achat accroître fortement. Ici le phénomène de migrations de retour est souvent très rare car c’est des populations qui se sont habitués à des conditions de vie plus douce qu’auparavant, ainsi le cas du retour peut arriver mais seulement en cas de problème grave dans le pays d’accueil, ou de relation diplomatique dégradées entre les deux pays. Ces migrants peuvent être une source de revenus pour le pays d’accueil, car la plupart sont porteur
de projet.

Il y’a aussi l’effet inverse, dès fois on a tendance à ne pas trouver ce que l’on espérait, difficultés administratives, problèmes de papiers, manque de qualification, difficultés à s’intégrer dans une société très souvent hostile, qui font que certains malgré leur courage et leur détermination ne peuvent plus faire face et sont obligés de retourner.

Dans ce dernier cas l’émigré constitue un problème pour le pays d’accueil, en effet il devient même une charge pour le pays car très souvent il ne rentre pas car le poids de n’avoir pas réussi le hante car la société du pays d’origine est souvent sévère à l’encontre de ces gens qui risquent l’exclusion, la marginalisation…

Dans tous les cas la victime du phénomène reste dans espérance de conditions meilleures dans environnement d’origine, à son arrivée et s’il est soutenu peut faire profiter à son pays de son expérience et participer à la dynamique de construction de la société.

Les impacts socio-économiques des migrations de retour
Qui à envie de quitter son terroir, sa famille, ses amis, bref abandonner sa vie antérieure ? Si ce n’est celui qui est contraint à quitter, à causes de difficultés graves, on a remarqué toute fois que dans beaucoup de cas certains se résignent à rester espérant des situations meilleures, en effet qui aiment voir s’effacer derrière lui toute une page de son histoire et se charger de tant de beaux souvenirs ? Même si on se sent obligé de partir. Comme le dit le jargon, toute séparation est difficile ; séparation avec ses habitudes, séparation avec ses amis, séparation avec sa famille, séparation avec son environnement habituel…

Tant d’éléments qui ont des conséquences très significatives dans la vie de l’individu et qui influence son quotidien. Pour oublier sa peine l’émigré se donne comme objectif de faire tout ce qui est en son pouvoir pour réussir sa mission. Il se met alors au labeur, essaie de s’intégrer dans sa nouvelle société, même si une partie de lui appartient encore à son passé, quel que soit la raison de son immigration, dans la majeure des immigrants, le travail reste son arme principale pour se frayer un chemin dans sa nouvelle vie. Dans son pays d’origine ceux qu’il à laissé derrière lui restent souvent un moment affectés par son absence, quel qu’aurait été l’importance de sa présence, le juste fait de son absence se fait ressentir.

Le phénomène de migration n’a pas que des conséquences pour les personnes directement concernés. L’émigré part ainsi avec son savoir, savoir-faire et expérience, privant ainsi son pays d’origine de ressources importantes, participant ainsi à un certain appauvrissement de son pays. En effet il faut noter que les coûts occasionnés pour leur formation dans les écoles et les universités alourdissent fortement le budget des Etats.

Si on prend par exemple un pays en voie de développement comme le Sénégal, où l’Etat fait de grands investissements dans l’éducation, afin de la rendre accessible à tous, et particulièrement dans l’enseignement supérieur, où l’écrasante majorité des étudiants sont boursiers. Ainsi la formation d’un étudiant en médecine va coûter des millions de francs CFA à l’Etat sénégalais, si cet étudiant fini ses études et travaille dans le pays cela constituera un retour sur investissement pour l’Etat, si par contre cet étudiant quitte son pays après avoir obtenu son diplôme les investissements de l’Etat seront à fond perdu.

Ce phénomène est communément connu sous le nom de « fuite des cerveaux », ou « brain drain » en terme anglo-saxon, la perte entraînée par ce phénomène est énorme surtout pour les pays pauvres, qui se voient réduire leur marge de manœuvre dans la lutte pour l’émergence. Il est noté que ces pays n’ont pas été à mesure d’offrir suffisamment d’emplois, ou des postes plus attrayants, ces pays voient ainsi du fait de l’immigration, le potentiel d’idées et d’innovation de même que les capitaux nécessaires à la mise en œuvre d’un processus de développement, disparaître, entraînant en plus la détérioration de la situation dans le domaine de la formation et dans le marché du travail (dans beaucoup de pays en voie de développement cela cause un grand écart entre la formation et les besoins du marché du travail), qui favorise l’immigration. Ce qui devient un cercle vicieux d’immigration et crée dans les pays moins avancés une “ spirale de pauvreté “.

Cette fuite des cerveaux reste alors très bénéfique et constitue une source de croissance pour les pays d’accueil.

Ce phénomène n’est toute fois pas que négatif pour les pays d’origine, même si des études ont montré que les aspects négatifs prédominent généralement.

Un des points positifs constitue les transferts des immigrants vers leurs pays d’origine, ces entrées d’argent peuvent permettre de contrebalancer en partie la perte occasionnée par leur départ. Et cette perte peut ne pas être considérable surtout quand on note que beaucoup d’immigrés ne sont issu de couches instruites. Les transferts restent très important pour les pays d’origine, c’est le cas le cas de beaucoup de pays d’Amérique centrale ainsi selon la banque de développement interaméricaine, les émigrants auraient fait parvenir quelques 55 milliards de dollars US en Amérique Latine, en Afrique de l’Ouest selon la BCEAO 40% des flux financiers venant de l’extérieur vers l’espace UEMOA proviennent de la diaspora sénégalaise. Cela peut constituer un impact positif dans le processus de développement économique des pays d’origine, si ces transferts sont convertis en investissements lucratifs et orientés vers des projets de développement, il faut que la majeur partie des immigrants de retour sont porteur de projet et disposent très souvent de financement leur permettant la création de projet passible d’une création d’emploi et susceptible de participer à la dynamique de croissance économique, encore faudrait-il que les pays d’origine puissent mettre en place un cadre réglementaire, un environnement économique favorable et organisations d’accompagnement pour faciliter la réalisation des projets et permettre aux populations de bénéficier d’une manière durable des opportunités du phénomène de migration.

Un autre point positif est l’immigration académique, les étudiants qui quittent leur pays pour se former dans des pays plus avancés dans un domaine donné. Cela constitue une opportunité pour le pays d’origine, l’étudiant de retour en effet dispose de compétences pratiques et capacités intellectuelles leur permettant de participer à la croissance économique.

Conclusion :

Le phénomène d’immigration est toujours d’actualité et avec la mondialisation où on assiste à une interconnexion planétaire et une libéralisation des activités économiques ne fait qu’accroître les flux de migration.

Il faut en effet noter que l’immigration existe depuis toujours mais elle a pris de l’ampleur de nos jours, la mondialisation a participé a créer des déséquilibres très remarquables entre les nations, ainsi la fossé qui continue de se creuser entre régions riches et régions pauvres ne fait que fait qu’aggraver la situation, de ce fait de même chez les animaux où on utilise le terme de transhumance pour désigner des animaux qui quittent des prairies moins desservies pour des zones riches en végétations et des conditions environnementales plus favorables de même le Hommes cherchent à améliorer leur conditions de vie et très souvent à travers le phénomènes de l’immigration. Ainsi quelque soit les raisons de l’émigration, la finalité est l’amélioration des conditions de vie, il appartient alors aux autorités publiques locales de participer à l’assistance et au soutien de ces personnes, qui au lieu de constituer une menace ou une charge pour l’Etat ont décidé de trouver d’autres moyens en cherchant à trouver ailleurs ce qu’ils n’ont pas pu avoir dans leur pays.

Le retour de l’émigré est très souvent difficile, des changements psychologiques et socio- économiques se font voire chez les individus concernés, et selon la durée de l’immigration l’intégration à la société d’origine n’est pas toujours facile, alors il appartient aux gouvernants d’organiser des institutions chargé de l’accueil, de l’insertion sociale surtout pour ceux qui subissent des dommages psychologiques et de l’accompagnement dans la réalisation des projets.

Si certaines populations africaines sont prêts braver tous les dangers pour atteindre les côtes de l’Europe dans la clandestinité, cela veut dire qu’il y’a lieu d’un réel problème ce qui entraîne des dégâts et pertes énormes en particulier pour l’Afrique, c’est l’exemple récent du naufrage dans la méditerranée de prêt 800 immigrants africains dans la nuit du 18 au 19 avril 2015.

Ce mouvement qui draine souvent des conséquences non désirables aussi bien pour les pays d’origine que pour les pays d’accueil, suscite des solutions non moins démocratiques, en effet il appartient aux gouvernants de réaliser des consortiums afin de définir des normes dans les flux de migration et de permettre à chaque partie prenante de profiter des retombées mais surtout de s’impliquer à une plus grande responsabilité sociale.

Cependant, quelle est la réelle implication et la responsabilité sociale des Etats concernés et des organismes humanitaires dans la gestion de cette crise ?

Cependant quelle est la position des Etats concernés dans la gestion de cette crise ? Comment accompagner les rescapés de ces catastrophes ? Est ce que une politique de quotas va vraiment régler le problème ?Des questionnements qui ne peuvent avoir de réponse direct ou de solution magique qu’a toujours connu notre planète, qu’elle connait et qu’elle connaîtra sûrement dans le futur a moins que ce soit des réponses voir des solutions qui vont nous être donné au fil du temps ?

Ait Ben Youcef Ouahiba (Algérie)
Ndiaye Phillipe Nelson Adama (Sénégal)
Etudiants en Master de Développement territorial durable en Bulgarie
Diplômés en Tourisme de l'université de Corse






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