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Infraction sur la législation des changes, Aïdara Sylla prêt à transiger avec la Douane


Rédigé par leral.net le Lundi 11 Février 2013 à 07:22 | | 3 commentaire(s)|

Infraction sur la législation des changes, Aïdara Sylla prêt à transiger avec la Douane
Revoilà le richissime Aïdara Sylla dans ses oeuvres. Selon l'Enquête lu par Léral.net, l'homme de main de l'ex-président Me Abdoulaye Wade serait tout à fait prêt à transiger au moins avec la Douane. Selon les sources du journal, la procédure a été enclenchée via ses avocats. Mais il faut dire que même si la procédure douanière est atteinte avec cette transaction qui reste à être négociée, le dossier va suivre son cours, sur les autres délits pour lesquels il est inculpée et placé sous mandat de dépôt.



1.Posté par Ahmadou DIOP le 11/02/2013 08:44 | Alerter
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L’arrogance attentatoire des grosses cylindrées luxueuses : une césure avec la rhétorique médiatico-politique inflationniste


En Europe, lors des ventes aux enchères, tenez-vous bien, un seul tableau d’art peut coûter la bagatelle de 18 millions d’euros ! Une broutille pour certains d’entre eux. Parmi les clients bien dorés, à la poche élastique, y figurent au premier plan, les éternels acquéreurs du continent noir, qui sont exclusivement des fils de chef d’Etat- « des fils de chef », là où l’argent du pétrole coule à flot, sans que les populations lassées et laissées pour compte, ne voient la couleur de l’or noir. Pour les vendeurs impénitents de la surenchère, point n’est besoin de s’inquiéter outre mesure. Point de blanchiment d’argent. On n’y pense pas. La confiance règne. Dans le meilleur des cas, on dénonce, mais on encaisse quand même. Le chantier avec la traque des biens mal acquis n’est qu’une ruse. Le reportage effrayant de france2 sur les biens mal acquis nous donne la mesure d’une hypocrisie totale sur cette question. Ceux qui encaissent l’argent largement détournés, ne s’inquiètent nullement outre mesure. Ce sont les mêmes qui dénoncent les pratiques douteuses et qui encaissent l’argent sale. Un scandale monstrueux ! Le comble, c’est qu’une certaine respectabilité de marchands d’art, y tirent son épingle de la comédie, financent une partie du bénéfice sur la recherche médicale. On sait que ce financement sera déductible d’impôt. Quand l’hypocrisie nous tient ! Alors qu’à l’inverse, ici, pour une broutille, on en fait tout un spectacle assourdissant sur l’affaire Aliou Aïdara Sylla, présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs. Apparemment, les africains présumés coupables ne sont pas logés dans le même registre que les autres.
Pourquoi, alors pourrait-on payer sur place un tableau d’art avec un montant de 18 millions d’euros ? Que représentent 2,5 milliardaires de francs CFA par rapport à 18 millions d’euros ? A moins que la justice n’y voie rien d’autre que de l’argent sale, sans apporter la moindre preuve matérielle. Il n’y a pas photo. L’asymétrie du discours médiatico-politique contraste parfaitement avec les marchands qui se nourrissent sur l’épaule des biens mal acquis.
La douane se constitue partie civile dans l’affaire Aliou Aïdara Sylla. Elle se cale sur le politiquement incapable, à la seule fin de bénéficier de galons supplémentaires indus par l’entregent du juge et partie. Pour autant, cette même douane s’est-elle portée partie civile dans l’affaire du premier ministre, Abdoul Mbaye, accusé de blanchiment d’argent dans l’affaire Hissène Habré ? Bonne gouvernance, transparente, sobre et vertueuse !
A quoi sert de faire tout un remue-ménage, si on ne prend pas en compte, en aval comme en amont, ceux qui encaissent l’argent sale, qu’il faut nécessairement traduire dans les tribunaux, en les traitant tout simplement de machines à laver des biens mal acquis ? En réalité, les biens mal acquis ne doivent servir exclusivement que les intérêts extérieurs. Pendant ce temps, le maquilleur s’en sert politiquement pour se faire une sainteté imaginaire, à dessein de renouveler un mandat hypothétique, sous la bienveillance apparente de pyromanes convertis en pompiers de service. Voilà un monde à la renverse !
Et cet obscur multimilliardaire, sorti des ténèbres comme par miracle ?

Le combat continue !
Ahmadou Diop

2.Posté par Ahmadou DIOP le 11/02/2013 08:49 | Alerter
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L’arrogance attentatoire des grosses cylindrées luxueuses : une césure avec la rhétorique médiatico-politique inflationniste

En Europe, lors des ventes aux enchères, tenez-vous bien, un seul tableau d’art peut coûter la bagatelle de 18 millions d’euros ! Une broutille pour certains d’entre eux. Parmi les clients bien dorés, à la poche élastique, y figurent au premier plan, les éternels acquéreurs du continent noir, qui sont exclusivement des fils de chef d’Etat- « des fils de chef », là où l’argent du pétrole coule à flot, sans que les populations lassées et laissées pour compte, ne voient la couleur de l’or noir. Pour les vendeurs impénitents de la surenchère, point n’est besoin de s’inquiéter outre mesure. Point de blanchiment d’argent. On n’y pense pas. La confiance règne. Dans le meilleur des cas, on dénonce, mais on encaisse quand même. Le chantier avec la traque des biens mal acquis n’est qu’une ruse. Le reportage effrayant de france3 sur les biens mal acquis nous donne la mesure d’une hypocrisie totale sur cette question. Ceux qui encaissent l’argent largement détournés, ne s’inquiètent nullement outre mesure. Ce sont les mêmes qui dénoncent les pratiques douteuses et qui encaissent l’argent sale. Un scandale monstrueux ! Le comble, c’est qu’une certaine respectabilité de marchands d’art, y tirent son épingle de la comédie, financent une partie du bénéfice sur la recherche médicale. On sait que ce financement sera déductible d’impôt. Quand l’hypocrisie nous tient ! Alors qu’à l’inverse, ici, pour une broutille, on en fait tout un spectacle assourdissant sur l’affaire Aliou Aïdara Sylla, présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs. Apparemment, les africains présumés coupables ne sont pas logés dans le même registre que les autres.
Pourquoi, alors pourrait-on payer sur place un tableau d’art avec un montant de 18 millions d’euros ? Que représentent 2,5 milliardaires de francs CFA par rapport à 18 millions d’euros ? A moins que la justice n’y voie rien d’autre que de l’argent sale, sans apporter la moindre preuve matérielle. Il n’y a pas photo. L’asymétrie du discours médiatico-politique contraste parfaitement avec les marchands qui se nourrissent sur l’épaule des biens mal acquis.
La douane se constitue partie civile dans l’affaire Aliou Aïdara Sylla. Elle se cale sur le politiquement incapable, à la seule fin de bénéficier de galons supplémentaires indus par l’entregent du juge et partie. Pour autant, cette même douane s’est-elle portée partie civile dans l’affaire du premier ministre, Abdoul Mbaye, accusé de blanchiment d’argent dans l’affaire Hissène Habré ? Bonne gouvernance, transparente, sobre et vertueuse !
A quoi sert de faire tout un remue-ménage, si on ne prend pas en compte, en aval comme en amont, ceux qui encaissent l’argent sale, qu’il faut nécessairement traduire dans les tribunaux, en les traitant tout simplement de machines à laver des biens mal acquis ? En réalité, les biens mal acquis ne doivent servir exclusivement que les intérêts extérieurs. Pendant ce temps, le maquilleur s’en sert politiquement pour se faire une sainteté imaginaire, à dessein de renouveler un mandat hypothétique, sous la bienveillance apparente de pyromanes convertis en pompiers de service. Voilà un monde à la renverse !
Et cet obscur multimilliardaire, sorti des ténèbres comme par miracle ?

Le combat continue !
Ahmadou Diop


3.Posté par Ahmadou DIOP le 11/02/2013 08:50 | Alerter
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En Europe, lors des ventes aux enchères, tenez-vous bien, un seul tableau d’art peut coûter la bagatelle de 18 millions d’euros ! Une broutille pour certains d’entre eux. Parmi les clients bien dorés, à la poche élastique, y figurent au premier plan, les éternels acquéreurs du continent noir, qui sont exclusivement des fils de chef d’Etat- « des fils de chef », là où l’argent du pétrole coule à flot, sans que les populations lassées et laissées pour compte, ne voient la couleur de l’or noir. Pour les vendeurs impénitents de la surenchère, point n’est besoin de s’inquiéter outre mesure. Point de blanchiment d’argent. On n’y pense pas. La confiance règne. Dans le meilleur des cas, on dénonce, mais on encaisse quand même. Le chantier avec la traque des biens mal acquis n’est qu’une ruse. Le reportage effrayant de france3 sur les biens mal acquis nous donne la mesure d’une hypocrisie totale sur cette question. Ceux qui encaissent l’argent largement détournés, ne s’inquiètent nullement outre mesure. Ce sont les mêmes qui dénoncent les pratiques douteuses et qui encaissent l’argent sale. Un scandale monstrueux ! Le comble, c’est qu’une certaine respectabilité de marchands d’art, y tirent son épingle de la comédie, financent une partie du bénéfice sur la recherche médicale. On sait que ce financement sera déductible d’impôt. Quand l’hypocrisie nous tient ! Alors qu’à l’inverse, ici, pour une broutille, on en fait tout un spectacle assourdissant sur l’affaire Aliou Aïdara Sylla, présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs. Apparemment, les africains présumés coupables ne sont pas logés dans le même registre que les autres.
Pourquoi, alors pourrait-on payer sur place un tableau d’art avec un montant de 18 millions d’euros ? Que représentent 2,5 milliardaires de francs CFA par rapport à 18 millions d’euros ? A moins que la justice n’y voie rien d’autre que de l’argent sale, sans apporter la moindre preuve matérielle. Il n’y a pas photo. L’asymétrie du discours médiatico-politique contraste parfaitement avec les marchands qui se nourrissent sur l’épaule des biens mal acquis.
La douane se constitue partie civile dans l’affaire Aliou Aïdara Sylla. Elle se cale sur le politiquement incapable, à la seule fin de bénéficier de galons supplémentaires indus par l’entregent du juge et partie. Pour autant, cette même douane s’est-elle portée partie civile dans l’affaire du premier ministre, Abdoul Mbaye, accusé de blanchiment d’argent dans l’affaire Hissène Habré ? Bonne gouvernance, transparente, sobre et vertueuse !
A quoi sert de faire tout un remue-ménage, si on ne prend pas en compte, en aval comme en amont, ceux qui encaissent l’argent sale, qu’il faut nécessairement traduire dans les tribunaux, en les traitant tout simplement de machines à laver des biens mal acquis ? En réalité, les biens mal acquis ne doivent servir exclusivement que les intérêts extérieurs. Pendant ce temps, le maquilleur s’en sert politiquement pour se faire une sainteté imaginaire, à dessein de renouveler un mandat hypothétique, sous la bienveillance apparente de pyromanes convertis en pompiers de service. Voilà un monde à la renverse !
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Ahmadou Diop

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