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L’Association National des Bijoutier du Senegal (ANBS) Les bijoutiers du Sénégal réclament leur part de l’or de Sabodola

Sous l’impulsion de monsieur Moussa NIANG, lors d’une réunion du comité directeur tenu hier à leur siège à Pikine Rue 10 , au cours du laquelle les nouvelles instances ont tiraient sur la sonnette d’alarme pour alerter sur la précarité et la léthargie du secteur de la bijouterie au senegal.


Rédigé par leral.net le Mercredi 26 Septembre 2012 à 18:56 | | 0 commentaire(s)|

L’Association National  des Bijoutier du Senegal (ANBS) Les bijoutiers du Sénégal réclament leur part de l’or de Sabodola
Le secteur de la bijouterie, l’une des piliers de l’économie Sénégalaise, a pris du plomb dans l’aile du fait de multitudes de problèmes a savoir de petits ateliers gérés chacun, par un bijoutier qui fait tout, tout seul et qui ne dépend de personne. C’est chacun pour soi explique le président national des bijoutiers du senegal Moussa Niang. « On a sa clientèle, on a sa façon de faire, on pratique le prix qu’on veut, , c’est le laisser aller poussé à l’anarchie ». Poursuivant ses propos, le président de ANBS confirme, a chaque coin de rue il y a un petit atelier avec un besoin réel de formation et de source d’approvisionnement. Les activités de ce secteur sont pratiquement en berne, selon les professionnelles de la bijouterie. A en croire a Monsieur Niang , le secteur participe fortement à l’économie national ; avant de s’étonner de n’avoir pas étaient impliqué ni de près ou de loin par l’état du Sénégal sur la politique d’exploitations de métal précieux . « Il faut noter qu’au Sénégal il n’existe pas d’organisme étatique officiel ou même privé chargé de vendre l’or aux bijoutiers » Parlant de la précarité et les exigences, le président de l’association national des bijoutiers exige le gouvernement du Sénégal, de céder les 10% qu’il gagne en nature au près des exploitants au profil des bijoutiers. On ne fait rien pour sortir le secteur de ce sinistre. « Ces exploitants extraient et exportent des milieux de tonne d’or brute ailleurs et comme vous le savait une une mine d’or n’a de valeur que ces réserves». Martel t-il. « Cette absence de source d’approvisionnement en or cause de gros problèmes, mais nous pouvons a travers la mise en place d’un Comptoir d’achat accompagné par l’état pour régler définitivement le problème ».Car ce la, « nous permettra de travail la matière brute en produit fini et avec l’expertise des bijoutiers, faire de notre pays un hop- d’exportation de Bijoux comme Dubaï ou Anvers ». Ainsi selon, toujours le président des bijoutier ces conditions permettront un essors de la bijouterie. Ils pourront se tourner vers les banques et demander des financements personnels pour satisfaire une grosse commande, de financement commun pour acheter le matériel lourd et ainsi le recel qui est une conséquence de la rareté de la matière première sera définitivement résolu. A priori l’état de senegal gagnerait en terme de création d’emplois, d’augmentation de volume d’exportation conclu t-il.



MOUSSA NIANG






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