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L’UCS diaspora condamne fermement l’acharnement sur Abdoulaye Baldé


Rédigé par leral.net le Jeudi 17 Juillet 2014 à 08:51 | | 4 commentaire(s)|

L’UCS  diaspora condamne fermement l’acharnement sur Abdoulaye Baldé



« Le vendredi onze(11) juillet dernier, le président de l’Union centriste du Sénégal(UCS) a été convoqué à la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) où il avait reçu une mise en demeure pour justifier, dit-on au départ, 1,4 milliards FCFA sur ses biens. Mais avant que le leader de l’(Ucs) ne sorte des locaux de cette juridiction de la honte, le Procureur spécial lui a demandé de justifier maintenant 5 milliards FCFA et plus. Pour une même affaire, deux résultats différents. La chanson du président de la République Macky Sall est tout de même comprise ici, et sa vision claire sur ses calculs politiques en direction de la présidentielle de 2017: celle d’éliminer, même physiquement, ses potentiels adversaires politiques en direction de 2017.
Aujourd’hui, vu le déroulement de cet événement malheureux et honteux pour notre jeune démocratique, l’on peut déduire que M Baldé dérange le pouvoir. Et ceci après son succès éclatant, au soir du 29 juin dernier à la tête de la municipalité de Ziguinchor. Cette victoire qui dérange la coalition présidentielle, n’est d’ailleurs pas une information pour les centristes, sauf que du camp du pouvoir, elle en est une, et au premier chef, le leader de l’Alliance pour la République (Apr), Maky Sall qui visiblement, ne la digère toujours pas. C’est la principale raison pour laquelle, Macky Sall cherche à barrer l’ex secrétaire général de la présidence de la République, le chemin du Palais qu’il s’est lui-même tracé.
L’Union centriste du Sénégal(UCS) de la diaspora, par la voix de son coordonnateur, dénonce et condamne fermement avec la dernière énergie, cette pratique qui rappelle les présidents Idy Amine Dada(Ouganda), Mobutu ex (Zaire) dans leur système d’user de l’argument de la force et non la force de l’argument politique pour convaincre. C’est peine perdue d’ailleurs dans cette bataille politico-politicienne.
En effet, les Sénégalais ont compris le jeu. Et le devoir du gouvernement, qui change chaque huit mois de Premier ministre et de gouvernement, devrait être de se pencher davantage au travail, au lieu de chercher à manipuler l’opinion qui d’ailleurs n’est plus manipulable.
Et Ce qui est plus grave, c’est le triste constat noté sur les entraves aux libertés fondamentales et élémentaires garanties par notre loi fondamentale qui intrigue plus d’un. Elles n’ont de cesse d’être bafouées et foulées au sol par le régime en place : Des emprisonnements politiciens, des marches interdites, soit réprimées etc.
Parmi celles-ci il y a la liberté d’opinion, de rassemblement etc. Si non comment pouvez-comprendre, que les militants, de l’UCS qui étaient venus soutenir Abdoulaye Baldé en face de la Crei), puissent être bombardés de gaz lacrymogènes. Même le président Abdoulaye Baldé n’a pas été épargné. Ce qui pourrait être assimilé à une tentative d’assassinat du maire de Ziguinchor. L’(Ucs) de la diaspora prévient le pouvoir, qu’il sera tenu pour responsable de tout ce qui adviendra, de la sécurité physique et morale d’Abdoulaye Baldé. Tous ces actes relèvent de la peur de l’adversaire. C’est ce que le pouvoir a compris. Si problème y en a, c’est Macky Sall d’abord qui doit le régler dans son camp, en justifiant l’origine licite de ses 8 milliards FCA, et la richesse de ceux qui l’entourent et qui étaient là depuis le temps de Léopld Sédar Senghor. Macky Sall alors ingénieur géologue qui a commencé à travailler sous le régime de Wade comment peut-il en moins de dix ans obtenir une telle fortune.

Aussi est- ce que perdre une élection dans une municipalité aussi importante et stratégique soit-elle, peut nourrir une haine viscérale contre un adversaire politique ? Sincèrement, si Macky Sall était vraiment sûr de remporter les locales à Ziguinchor, ses lieutenants, Mbaye Ndiaye, ex ministre d’Etat et Moustapha Cissé Lô, ex membre du Directoire exécutif et du secrétariat national de l’(Apr) n’allaient pas procéder à un achat de consciences des présidents de communautés rurales(PCR) en vain, jusque tard, dans la nuit le jour où Macky Sall lançait son Pole de développement en Casamance.
Mais être prétentieux comme le leader de Benno Bokk Yakaar(BBY) à Ziguinchor pour prétendre déboulonner Abdoulaye Baldé après 5 ans de labeur sans cesse pour le bonheur des Ziguinchoirois, relève du suicide de la part de l’ex ministre Benoit Sambou. Heureusement, que le président Abdoulaye Baldé a compris que cette bataille des supposés biens mal acquis n’est plus judiciaire, mais plutôt politique.

Aujourd’hui, il est plus que jamais urgent que tous les citoyens sénégalais de tout âge épris de justice, de paix, puissent unir leur force pour combattre cette dictature rampante de la dynastie Faye-Sall, qui visiblement, n’honore pas la bonne marche de notre démocratie. Il est actuellement clair que le manque de compétence, de sérieux et de rigueur dans la gestion du pouvoir actuel ne peut déboucher que sur des futilités et provocations du pouvoir à l’égard des leaders politiques de l’opposition tels qu’Abdoulaye Baldé.
Mais ça ne passera !Car tous les militants de l’(Ucs) de la diaspora, unis comme un seul homme, de la Suède en Espagne, en passant par la Norvège, la Suisse, la France, l’Italie, l’Espagne s’opposent farouchement à de telles pratiques Machiavéliques. Aujourd’hui, ce pouvoir aux abois de Macky Sall se doit de savoir que ce n’est par ses bras, que Macky Sall arrêtera l’eau de mer. Jusqu’ à l’extinction du soleil, il ne fera pas l’exception.

Amadou Diao, coordonnateur de l’Union centriste du Sénégal(UCS), de la diaspora.
Espagne






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