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L’enfant prodige n’est pas un président par accident.


Rédigé par leral.net le Lundi 9 Décembre 2013 à 09:27 | | 0 commentaire(s)|

L’enfant prodige n’est pas un président par accident.
Ils étaient bien peu nombreux ceux qui parmi les observateurs, analystes et politologues de la scène politique nationale, pouvaient parier sur la victoire en 2012 du président Macky Sall.

C’est une victoire morale sur les contingences liées à la vie politique, mais c’est surtout, une victoire politique de grande ampleur qui indique le chemin de l’espoir, du « yakar » après que Macky Sall ait traversé une période d’épreuves difficiles, des moments d’interrogations de turbulences et de doutes suite aux injustices que maître Wade et son régime lui ont fait subir.

Oui Macky Sall tel un messie est né à peulga à Fatick sur les berges du sine, couvé par Mame Mindiss, initié par Laga Ndong Tabor, les génies protecteurs respectifs de Fatick et de Foundiougne.

Cet homme de la génération soixante, est un pur produit du soleil des indépendances : la lumière.
Pour mieux cerner la prodigalité de cet homme il faut l’analyser sous l’angle de l’Etat et à partir d’un diagnostic de son programme le yoonou yokouté.

Macky le contenant est un chef d’Etat ; Macky le contenu révèle un homme d’Etat :
C’est un roc, un homme qui est tout le temps sous tension ; tel un philosophe, il procède par méditation transcendantale.
Sa sérénité et sa rigueur le plonge dans un monologue continu qui lui évite de prendre de mauvaises décisions ou dire des choses insensées.
Ses traits physiques et sa démarche nous révèlent un homme plein d’autorité, un « ceddo » du Fouta ; il doit être craint.
Son contenant nous rappelle Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, De Gaulle et Obama qui demeurent être de très grands chefs d’Etat.
Aujourd’hui il est constant que le président Macky Sall est un battant, un roseau qui se plie mais ne se rompt ni ne casse.
Qui, en 2008 déjà, osait mettre un « deureumou mali » sur la victoire du candidat Macky sall en 2012 ?
Qui, en 2011 ensuite, pouvait être certain que le candidat Macky Sall deviendrait président du Sénégal en 2012 ?


Et pourtant la lecture politique du parcours exceptionnel du jeune brillant ingénieur géologue devait présager avec certitude son aboutissement présidentiel : directeur général de Pétrosene, ministre, de l’énergie et des mines, ministre de l’intérieur et des collectivités locales, premier ministre et, à 47 ans, président de l’assemblée nationale du Sénégal.

Que lui restait-il donc avec évidence : la présidence de la République du Sénégal.
En 2012, Macky avait 51 ans. S’il avait perdu l’élection présidentielle face à Wade il se représenterait sûrement à 58 ans en 2019.
Si encore par malchance il perdait cette élection là, il se représenterait à 65 ans en 2026, alors que Wade est devenu président à 72 ans.
Mais, le peuple sénégalais souverain, face aux valeureux candidats Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Abdoulaye Wade, Macky Sall, Idrissa Seck, Cheikh Bamba Dieye, Ibrahima Fall, Cheikh Tidiane Gadio, Mor Dieng, Djibril Ngom, Oumar Khassimou Dia, Amsatou Sow Sidibé, Doudou Ndoye et Diouma Dieng Diakhaté, en a décidé autrement et a choisi pour aller au second tour, Maître Abdoulaye Wade et l’enfant prodige Monsieur Macky Sall, qui a ainsi battu des ténors historiques de l’espace politique sénégalais.

Tous les candidats « Obélisque-Place de l’indépendance » s’étaient entendus pour voter pour celui d’entre eux qui arriverait second au premier tour.

Malheureusement pour eux, le candidat qui avala une énorme quantité de poussière en faisant le tour du Sénégal, et qui n’épousait pas leur stratégie, arriva second.

Ainsi, les candidats malheureux reportèrent alors leur intention de vote sur le candidat Macky Sall. Cet acte, loin d’être un choix délibéré, fut plutôt une obligation que leur imposa le peuple sénégalais dans son désir ardent de faire partir le candidat Wade : le candidat Macky ne leur devait donc rien du tout et fût le Président le mieux élu dans l’histoire du Sénégal (65%).

Le Président, Macky Sall, dans sa générosité leur avait dit: entre les deux tours, « Gagnons ensemble et gouvernons ensemble pour un Sénégal émergent ».


C’est le respect de cette parole donnée qui explique sa prodigalité vis-à-vis de ses partenaires de BBY.
Voici donc un génie qui crée un parti, l’APR qui peine à avoir selon nos sondages, 9% de l’électorat qui arrive avec une glorieuse coalition « Macky 2012 » à se positionner avec 26%, second derrière Wade et en tête de partis au passé historiquement élogieux.
Cette démonstration prouve avec suffisance si besoin en était, que le Président Macky Sall loin d’être un Président par défaut, est un Président Maître d’un destin qu’il a minutieusement façonné avec l’aide de DIEU.
C’est pourquoi, dès 2008, le BRDS a vite compris que le point de chute de ce météore sera le fauteuil présidentiel.
Nous remîmes alors le récépissé de notre parti à son conseiller politique, Monsieur Abdourahmane Ndiaye pour que Monsieur Macky Sall puisse en user en attendant de créer sa propre formation politique.
Notre certitude que Monsieur Macky sera un jour ou l’autre, Président de la République fut confirmée par un sondage de 331 pages qui démontrait qu’en 2012, il arriverait second au premier tour derrière Monsieur Wade. Ce même sondage faisait de lui Président de la République au second tour avec 51,94%.
Ce sondage a été remis main à main en 2011, à Monsieur Macky Sall lui-même qui peut en attester. Les faits nous ont donné raison.
En conséquences, pour résister ensemble aux coups de boutoir de l’économie mondiale et pour amener notre pays à intégrer le cercle des Nations émergentes,
Il n’y a aucune honte que la coalition Macky 2012, la coalition BBY, la coalition des partis non alignés, la coalition des partis indépendants, les associations de la société civile, dans un consensus extrêmement fort se mettent autour du Président Macky Sall pour ne pas décevoir les attentes du peuple sénégalais.
Ce consensus tendra la main aux militants de Rewmi, du Pds et des autres formations de l’opposition qui seraient tentés par cette formidable aventure patriotique.
.L’émergence du Sénégal est à ce prix.

El Hadj Hamidou Diallo,
Secrétaire Général du BRDS.






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