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La FSF refuse toute médiation dans la citation à comparaitre servie à El Hadj Diouf

La Fédération sénégalaise de football (FSF) est opposée à toute immixtion d’où qu’elle vienne dans ses affaires internes, notamment la citation à comparaître servie à El Hadj Diouf par sa Commission de discipline, indique un communiqué reçu à l’APS.


Rédigé par leral.net le Vendredi 15 Juillet 2011 à 18:55 | | 2 commentaire(s)|

La FSF refuse toute médiation dans la citation à comparaitre servie à El Hadj Diouf
‘’La FSF ne saurait tolérer aucune immixtion, ni ingérence tant externe qu’interne dans la procédure déclenchée en toute responsabilité par la commission de discipline fédérale dans le strict respect des droits de la personne concernée’’, précise la même source.

Cette sortie de l’instance dirigeante de la FSF fait suite à des annonces, dans la presse, ‘’d’offres de médiation émanant de certaines bonnes volontés et même d’une demande de la présidence de la République de surseoir à l’audition de Monsieur Diouf, prévue le mercredi 20 juillet 2011’’.

‘’La commission de discipline conformément aux articles 59, 60 des statuts et 83, 84 du code disciplinaire est une commission autonome’’, ajoute la même source.

Elle rappelle que la commission ’’a un pouvoir d’auto-saisine pour tous faits ou actes émanant d’un de ses membres (clubs, ligues, officiels ou joueurs) jugés contraires aux statuts, codes d’éthique et de discipline de la FSF, de la CAF et de la FIFA, de même qu’aux règlements intérieurs des équipes nationales, en ce qui concerne les joueurs internationaux’’.

La FSF met en avant l’indépendance des instances disciplinaires du football sénégalais qui ‘’a été l’un des acquis majeurs’’ de ses nouveaux statuts.

Elle rappelle ainsi qu’elle ne saurait ‘’transiger sur les questions de discipline, de respect de l’autorité tant sportive qu’étatique, de la considération due à l’ensemble des composantes du football et du monde sportif’’.

Dans des entretiens avec plusieurs médias locaux et internationaux notamment RFI, le double Ballon d’or 2001 et 2002 avait accusé le président de la FSF ’’d’être un magouilleur’’.

L’ancien capitaine des Lions a lié son absence de la Tanière au fait que lui ne laissera pas passer ses magouilles qui font que les primes des joueurs ne sont pas souvent payées ou leur payement prend du retard.



1.Posté par Bondo le 15/07/2011 19:57 | Alerter
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WADE déroule son plan B secret
Conscient du fait qu’il lui est devenu impossible d’installer son fils à la tête du pays, chose qui lui garantirait, du coup, une retraite paisible et sans être inquiété par la justice, mais aussi, et surtout, une sécurité pour toute sa famille, à commencer par son fils Karim, ne serait-ce que pour la durée du mandat de ce dernier.
Le Président WADE est, aujourd’hui, l’otage de ses actes.
Tous ceux qui devaient avaliser son plan A (la France, par l’entremise de Bourgi et les Etats Unis) lui ont tourné le dos, en s’opposant à toute idée de dévolution monarchique du pouvoir au Sénégal. La position de ces grandes puissances est, certes, motivée par leurs croyances au respect des règles du jeu démocratique qui veut que le pouvoir soit transmis par le peuple souverain, à travers d’élections libres et transparentes, mais il ne faut pas occulter que les chaudes journées des 23 et 27 juin 2011 y sont pour quelque chose.
Dans son discours du 14 juillet, le Président de la République a laissé entendre dans une de ses passages que ce ne sont pas uniquement, le groupe du pouvoir et celui de l’opposition qui sont les seuls à être intéressé par la prise des commandes.
Moi, dans ma lecture personnelle j’ai automatiquement pensé qu’il faisait allusion à l’armée. Et j’ai de bonnes raisons de croire que le Président préférerait mieux être succédé au pouvoir par l’armée que par toute autre personne, si ce n’est son fils. Quel égoïsme !
C’est ce que l’on appelle en wolof « souma lékoul si ndap li dina ci kheup souf » traduisez par « ce sera moi ou personne d’autre ».
Ceux qui disaient que Wade imitait Laurent Gbagbo ne se sont pas trompés. N’est-ce pas c’est l’ex Président ivoirien qui disait, avant les élections qui l’ont conduit en résidence surveillée, qu’il « gagne ou il gagne ». Wade aussi a emprunté la même trompette dans son adresse aux membres de son clan pour dire que « s’il y a des élections anticipées dans 40 jours ou en février 2012, il sera quand même le vainqueur ».
Quand il parlait du troisième groupe qui serait intéressé par le pouvoir, c’est en réalité une façon de lever un petit coin du voile de son plan B.
En effet, persuadé que s’il commet l’erreur de ne pas se présenter aux prochaines échéances de février 2012, quand bien même que sa candidature serait anticonstitutionnelle, il mettrait en péril l’avenir de toute sa famille biologique et politique. C’est pourquoi il maintient sa candidature et prêt à en découdre contre toutes les forces vives de la nation.
Le scénario du plan B
Son scénario à lui c’est de se maintenir au pouvoir par tous les moyens, contre vents et marré, jusqu’à ce que tout le peuple supplie l’armée à prendre le pouvoir pour arrêter le bain de sang.
Chaos qui sera causé, soit, par l’insistance du Président Wade à se présenter aux élections (après que le conseil constitutionnel ait invalidé sa candidature), soit, par le refus de l’opposition de voir Wade en lice alors que la constitution le lui interdit.
Là où tout le peuple penserait être sauvé par l’armée, Wade en sortira libre lui aussi, parce que l’armée serait beaucoup moins intéressée à faire un procès au Président et à son régime. Car ce procès porterait, surement, entre autres, sur les détournements de deniers publics mais aussi la boulimie fournière des membres du régime qui sont tout aussi compromis que cette haute hiérarchie militaire qui les traduirait en justice.
On voit là nettement que le problème n’est pas simple pour ces militaires qui ont gravement bénéficié de la générosité hypocrite du Président qui garde, certainement, les traces de ses largesses.
On se retrouverait alors face à des soldats qui se transformeraient à de redoutables gorilles du Président.
Bien que l‘armée ne restera pas au pouvoir pendant plus de six mois, à cause de la pression de la communauté internationale, sans organiser des élections libres et transparentes pour remettre le pouvoir entre les mains des civils, sous peine de sanctions ou de mandat d’arrêt international, s’il y a des actes qui l’auraient justifié.
Mais avant d’organiser ces élections, ces soldats prendraient la précaution de faire voter des lois qui les protégeraient, à eux et à leurs amis de l’ancien régime.
La seule chose pour éviter que le plan B de Wade ne marche, c’est que l’armée et pas forcément les hauts gradés soit du côté du peuple et que ce dernier ne cherchera pas à les auditer.
Si cette hypothèse se réalise, Wade et son régime tomberont et rendront des comptes au peuple sénégalais.

2.Posté par Dof Diop le 15/07/2011 20:28 | Alerter
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way federation bi nagnou katandame , gnom on leur donne un pe de credibilitè gnouye fouff , waay doul , diouf mooy sen baye

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