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La Raddho : liaisons dangereuses à bord…

La liste est là longue et édifiante. Mais rien ne fait peur au sénégalais


Rédigé par leral.net le Jeudi 17 Janvier 2013 à 17:50 | | 3 commentaire(s)|

La Raddho : liaisons dangereuses à bord…
Mais A quoi sert la RADDHO au Sénégal ?
Menée par Alioune Tine, l’ONG a su s’imposer depuis une décennie comme l’ONG la plus en
vogue sur le terrain des droits de l’homme. Elle assoit sa notoriété et ses actions notamment
grâce à un appui clairement affiché par des ONG, états et autres organisations internationales.
Nous vous proposons ainsi d’étudier ce dernier volet que sont les partenariats développées par
La Raddho. Enfin nous nous poserons la question « DE QUOI LA RADDHO EST-IL LE NOM ?
QU’EST-CE QUE LA RADDHO ?
Créée en 1990, de la rencontre d’intellectuels sénégalais, La Rencontre Africaine pour la
Défense des Droits de l'Homme (RADDHO) est une Organisation Non-gouvernementale (ONG) qui
d’après le site internet a officiellement pour but de « promouvoir, défendre et protéger les
droits de l'homme au Sénégal et en Afrique » ce qui a un intérêt plus que salutaire et louable
lorsque l’on sait que le continent-mère est en proie à tant de souffrances et d’inégalités.
Ainsi La RADDHO multiplie tous genres d’actions depuis 2 décennies et cela sans compter sur le
soutien financier et politiques d’organisations tels les ambassades des Etats Unis, de France, de
Suède, l’Union européenne, des organisations et ONG tels la Francophonie, l’Open Society
Initiative for West Africa (OSIWA) de George Soros, Save Darfur, National Endowment for
Democracy pour ne citer qu’eux car la liste est longue.
Dans un souci d’efficacité nous nous intéresserons à la NED, Save Darfur, L’OSIWA.
NED : une longue tradition d’ « exportation de la démocratie »
Après les scandales entourant la révélation par des commissions d’enquête parlementaires des
coups tordus de la CIA au début des années 80,le Congrès interdit « officiellement » à l’Agence
d’organiser de nouveaux coups d’Etat pour conquérir des marchés. A la Maison-Blanche, le
Conseil de sécurité nationale cherche donc à mettre en place d’autres outils pour contourner
cet interdit.
Sur cette base consensuelle de lutte contre la tyrannie, une commission de réflexion bipartisane
préconisa à Washington la création de la Fondation nationale pour la démocratie (NED). Celle-ci
fut instituée par le Congrès en novembre 1983 et immédiatement financée.La Fondation subventionne quatre structures autonomes qui redistribuent à l’étranger l’argent
disponible à des associations, des syndicats ouvriers et patronaux, et des partis de droite et de
gauche. Il s’agit de :
L’Institut des syndicats libres (Free Trade Union Institute – FTUI), aujourd’hui renommé
Centre américain pour la solidarité des travailleurs (American Center for International Labor
Solidarity – ACILS), géré par le syndicat ouvrier AFL-CIO ;
Le Centre pour l’entreprise privée internationale (Center for International Private Entreprise –
CIPE), géré par la Chambre de commerce des Etats-Unis et également présente au Sénégal (la
succursale basée à Dakar reconnait avoir touché 204 504 dollars en 2011 d’après le site
internet officiel de la NED);
L’Institut républicain international (International Republican Institute – IRI), géré par le Parti
républicain ;
Et l’Institut national démocratique pour les affaires internationales (National Democratic
Institute for International Affairs – NDI), géré par le Parti démocrate.
La plupart des hauts fonctionnaires ayant joué un rôle central au Conseil de sécurité nationale
ont été administrateurs de la NED. C’est par exemple le cas d’Henry Kissinger.
C’est lui qui organise des bombardements secrets au Cambodge et au Laos afin d’étendre le
fiasco qu’est déjà alors la guerre du Vietnam ; en 1971, il autorise le meurtre de centaines de
milliers de civils par les militaires pakistanais ; en 1973 en tant que secrétaire d’etat aux
affaires étrangères, il finance et dirige le coup d’État au Chili pour y instaurer Pinochet, avec
les conséquences (torture, disparition et meurtre de milliers de personnes) que l’on sait et, en
1975, il appuie l’invasion du Timor Oriental de Suharto (200 000 morts). Tout cela dans l’interet
de l’Empire. Plus récemment, il a participé à l’instrumentalisation des attentats du 11
septembre et conseillé d’attaquer l’Afghanistan puis l’Irak.
Il est à souligner que Henry Kissinger Cet homme est prix Nobel de la paix 1973.
A ce dernier peuvent s’ajouter Franck Carlucci, Zbigniew Brzezinski, ou encore Paul Wolfowitz
qui n’ont rien à envier au triste palmarès de leur compagnon Kissinger
Le budget de la Fondation ne peut être interprété isolément puisqu’elle reçoit ses instructions
du Conseil de sécurité nationale pour mener des actions s’inscrivant dans de vastes opérations
inter-agences. Des fonds, notamment lorsqu’ils proviennent de l’Agence d’aide internationale
(US-AID), transitent par la NED sans apparaître dans son budget
Certains éléments connus permettent néanmoins de disposer d’un ordre de grandeur. Les EtatsUnis ont dépensé au cours des cinq dernières années plus d’1 milliard de dollars pour des
associations et partis au Liban, un petit Etat de 4 millions d’habitants. Globalement, la moitié de
cette manne a été distribuée publiquement par le département d’Etat, l’USAID et la NED,
l’autre moitié a été versée secrètement par la CIA et le département de la Défense.
En 2002 et 2004, l’ACILS la sous-division a participé activement au coup d’Etat manqué au
Venezuela contre le président Hugo Chavez et à celui, réussi, en Haïti, renversant le président
Jean-Bertrand Aristide.
En gros, vous ne plaisez pas aux Etats-Unis ? Très bien La NED s’occupe de créer une situation
de chaos institutionnel jusqu’à l’avènement d’un régime plus servile.
Quoi qu’il en soit, en 2003, à l’occasion de son vingtième anniversaire, la NED dressa un bilan
politique de son action d’où il ressort qu’elle finançait alors plus de 6 000 organisations
politiques et sociales dans le monde, un chiffre qui n’a cessé de croître depuis. Elle
revendiquait avoir entièrement créé le syndicat Solidarnoc en Pologne, la Charte des 77 en
Tchécoslovaquie et Otpor en Serbie.
Ainsi depuis 30 ans, la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des
opérations illégales de la CIA. Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau
de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche
et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres
M. Tine c’est avec cela que vous comptez promouvoir les droits de l’homme en Afrique ?OSIWA – la spéculation et l’impérialisme au service Mère Afrique
Il faut savoir que l’OSIWA est une branche de l’Open society initiative fondée par le milliardaire
juif américain George Soros. Rappelez-vous c’est l’homme qui a fait sauter la Banque
d’Angleterre en 1992 en spéculant sur la livre sterling pour amasser un magot d’1 milliard de
dollars. Certains pensent peut être qu’un milliardaire comme Soros n’a rien à faire en Afrique.
C’est une erreur.
Il créé en 2000 open society initiative for West Africa (OSIWA) dans le cadre de son réseau
mondial de fondations. Le but de l’OSIWA selon ses propres documents, est d’œuvrer « à
l’avènement de société ouvertes et en faveur de la démocratie, la bonne gouvernance, (si chère
à ces messieurs), l’Etat de droit, les libertés fondamentales, et la participation civile
généralisée ».
L’OSIWA est présente partout en Afrique.
Mais en réalité derrière le rideau publicitaire, se profilent des entreprises douteuses et
complexes aux ramifications inextricables dont les africains ne perçoivent que le très petit bout
de la lorgnette « vertueuse ».
En réalité l’OSIWA n’est qu’un outil parmi les imbrications politico-financières droit de
l’hommistes en Afrique entre les prises d’intérêt dans le pétrole et le secteur minier en Afrique
(dont plus récemment en Mauritanie) car Soros est avant tout un homme d’affaires.
Il s’intéresse aussi avec Madeleine Albright et Jacob Rothschild au marché des
télécommunications (secteur stratégique) et de la téléphonie mobile en Afrique, un commerce
juteux dans lequel ils sont associés au cabinet anglais Helios Investment Partners.
Sioniste averti, il soutien secrètement (pour ne pas éveiller les soupçons) l’Etat raciste D’Israël
via le financement du lobby juif libéral « J Street » aux États-Unis (Il le reconnaitra dans le
Washington Times du 24/09/2010)
Dans la crise politique et électorale qui secoua la Guinée-Conakry (pays riche en minerais et
longtemps dominé par la multinationale du diamant De Beers) la fondation George Soros l’OSIWA
a été soupçonnée de prendre part active dans le processus électoral de l’époque au profit d’un
candidat à la magistrature suprême : le nommé Alpha Condé. C’est Bernard Kouchner qui fera
les présentations entre le président (son ami de longue date depuis le lycée Turgot à Paris) et le
milliardaire « philanthrope ». Un échange de bons procédés et il dépêche sur place des experts
de deux de ses structures en l’occurrence l’ISLP (l’International Senior Lawyers Project) et
Revenue Watch, une ONG spécialisée à la proposition des audits aux pays dotés de ressources
pétrolières, gazières et minières. Ce sont eux qui ont réalisé le nouveau Code minier guinéen.
Code minier 2011 que nous ont concocté les « missionnaires » de Georges Soros. C’est un
complot ourdi par des lobbies aux intérêts égoïstes contre les investisseurs étrangers et,
pendant ce temps, les populations guinéennes pataugent dans la misère absolue.
Les appétits miniers et la voracité financière internationale du spéculateur sont-ils compatibles
avec le respect des droits de l’Homme ?
La réalité est que toutes ces fondations et toutes ses organisations, qui prétendent lutter contre
l’impunité et la violation des droits de l’homme en Afrique, mènent diverses actions douteuses
et que l’essentiel de leurs préoccupations n’est nullement inféodé à la lutte pour la démocratie
et les droits de l’homme.
EN apportant leur concours financier à différentes associations, à différents medias ou même à
certains mouvements politiques, les fondations de Monsieur Soros et bien d’autres, mènent de
facto des actions d’ingérence dans la vie politique des pays dans lesquelles elles opèrent.Save Darfur ou le sionisme au service de l’Afrique ?
Le sionisme est la doctrine qui vise à soutenir par tous les moyens possible l’idée d’un foyer de
développement en Palestine pour le peuple juif. Même la conférence de Durban en 2001
organisée par l’ONU reconnait le sionisme comme un racisme à part entière.
Ce collectif a été créé en 2004 grâce au partenariat du Musée du Mémorial de l’holocauste des
Etats-Unis (United States Holocaust Memorial Museum) et de l’association de défense des
intérêts de la communauté juive américaine (American Jewish World Service)
Save Darfur regroupe près de 60 associations pro-israéliennes et ou de confession juive.
Pour l’ensemble de ces associations, leur engagement à titre individuel ou à titre collectif à
travers Save Darfur s’explique officiellement par l’impérieuse nécessite de lutter contre « le
Génocide des noirs » au Darfour.
Même le soutien très actif d’Israël au régime de l’apartheid en Afrique du Sud n’a jamais suscité
une mobilisation de cette ampleur. Pis, ces associations pro-israéliennes étaient même
devenues du temps de l’apartheid des instruments de propagande du gouvernement raciste sudafricain alors que de nombreux dirigeants de ce régime étaient connus pour leurs tendances
antisémites et pro-hitlériennes.
Comment expliquer ensuite que dans le même temps où Save Darfour mobilise toutes les
attentions sur le Soudan, le silence le plus assourdissant couvre littéralement le massacre
programmé de plus de 6 millions de Congolais en RDC pays frontalier du Soudan.
Là encore, des enjeux idéologiques et pétroliers sont de mise avec un Président Al Bachir
antisioniste convaincu il est définitivement cloué au pilori de la scène internationale par les
Etats occidentaux et leurs quelques alliés (s’autoproclamant « communauté internationale »)
après que ce dernier ait choisi unilatéralement de changer de partenaires pétrolier il lâche les
Etats Unis pour la Chine.
Francophonie et Négrophobie…
On sait le rôle de l’organisation de la Francophonie dans la préservation des relations de
dominations et de servitude entre l’ancienne (et actuelle) puissance coloniale avec les Etats
Africains.
Mais c’est un secret de polichinelle que de savoir que la francophonie n’est qu’un voile cachant
les réseaux France-à-Fric.
Il n’est plus un secret que le pacte colonial que la France a imposé à ses ex-colonies grâce à des
présidents pantins videurs de compte en banque est une des raisons principales de leur misère.
Grâce à la domination monétaire exercée par Paris, l’Afrique soutient l’économie de la France
et à son tour l’économie de l’Europe.
Si la Francophonie est vraiment une organisation réunissant les pays qui partagent le Français
comme langue commune, ne devrait-elle pas être un sommet culturel? Un sommet des ministres
de la culture des pays membres? Comment justifier que le sens « culturel » de la Francophonie
s’est transformé en sommet « économique » si ce n’est pour faire vivre l’économie de la France
et de l’Europe?
Sinon au passage à côté de cela des ex présidents africains après leurs mandats électoraux se
complaisent à servir les intérêts d’autrui au lieu de construire dans le sens du panafricanisme.
Encore une contradiction africano-africaine que l’on peut qualifier de suicidaire.Ambassades & Cie
Etats Unis, UE, Suède, Grande Bretagne, comme pour dire « vous faites du bon boulot » ?? Mais
depuis quand les Etats Occidentaux ont comme intentions la bonne gouvernance et les droits de
l’homme en Afrique ? Là est la question.
Quel est l’objectif de ses ambassades disséminées partout en Afrique ? Préserver de bonnes
relations avec nos Etats tant que les dés sont pipés à savoir que leurs intérêts contraires aux
nôtres soit préservés.
Encore une fois on soupçonne une ingérence caractérisée avec ce soutien de la part des nations
occidentales.
Conclusion
Bien évidemment il est clair que des révélations pareils choqueront plus d’uns mais d’autres
seront convaincus d’un complot anti-M23 (mouvement de contestation auquel la RADDHO a
participé en juin 2011 contre le de coup d’Etat constitutionnel avorté cette même année),
organisé par des traitres à leur patrie, braqueurs de deniers publics nostalgiques de l’ancien
régime wadiste.
Il n’en est pas le cas. Cet exposé nous permet en temps qu’africain d’activer nos radars et de
pointer les forces en présence. Car rien de pire qu’un ami qui nous veut du mal.
L’objectif premier est de participer à l’élaboration d’une conscience nouvelle, dans un Sénégal
nouveau partie intégrante d’une Afrique de demain unie.
Voilà pour la mise au point
Nous nous demandons alors comment une organisation sensée défendre l’intérêt des africains
peuvent s’allier avec des organisations si viles qu’elles soient ?
Alors la RADDHO paravent de l’axe impérialiste ou pas ?
En réalité la question qui se pose, si bonne l’intention peut-être, est celle de la souveraineté
d’un Etat.
Les méfaits de l’occident sur nos belles terres sont avérés et en apportant leur concours
financier à différentes associations à certains medias ou même certains mouvements politiques,
les fondations de M. Soros et bien d’autres mènent de facto des actions d’ingérence dans a vie
politiques des pays dans lesquels elles opèrent.
L’occident doit-il se préoccuper de l’avenir de l’Afrique ?
A voir la situation de l’Afrique, nous sommes allongés presque morts et pourtant nous nous
complaisons dans cette situation de mendiants perpétuels bien que nous vivons sur une mine
d’Or.
Alors Que, ces informations vont réveiller chez certains la haine de l’occident, en réalité le
comportement attendu est plutôt de développer cette HAINE du défaitisme, un sursaut d’orgueil
nous ferait amplement du bien. Nous sommes les responsables de notre propre destin, ni
l’occident n’est responsable ni personne d’autre mais nous même. Leur tendre la main ?
Pourquoi? Leur intérêt n’est pas le nôtre. Ils ont été sans pitié. Ils sont pitié. Et ils continueront
de l’être tant que nous les laisserons faire.
Nous étions fiers debout, nous sommes tombés…… à présent il nous reste plus qu’à se relever.
Alors M. TINE ? « promouvoir, défendre et protéger les droits de l'homme au Sénégal et en
Afrique » ? En êtes-vous certain ?Sources :
- http://www.france-irak-actualite.com/article-3-000-soldats-us-en-route-pour-l-afrique-112668693.html
- http://www.raddho.org/index.php?option=com_content&view=article&id=27&Itemid=463
- http://www.raddho.org/index.php
- Al-Bashir & Darfour LA CONTRE ENQUÊTE, chap 3 écrit par Charles ONANA aux éditions
DUBOIRIS
- http://www.alterinfo.net/La-NED-vitrine-legale-de-la-CIA_a50589.html
- http://michelcollon.info/La-campagne-Sauver-le-Darfour-est.html
- http://english.ruvr.ru/2012_10_16/USAID-CIA-supporting-dictators-and-stifling-democracy-exclusive-interview/
- http://www.savedarfur.org/
- http://www.radio-kankan.com/NouvellesRadioKanKan.161.0.html?cHash=879b601dff&tx_ttnews%5Btt_news%5D=11092
- http://www.lecongolais.cd/francophoniefrancafrique-la-france-pille-lafrique-et-elimine-ses-ennemis/
- Code Chavez: CIA contre Venezuela écrit par Eva Golinger aux éditions Oser Dire



1.Posté par temps le 17/01/2013 21:14 | Alerter
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Paix et sécurité humaine en Afrique de l’Ouest
Un peu limitatif.
Paix et sécurité humaine, c'est mieux. Nous sommes tous libres et égaux en droits, on ne peut nous prendre que ce que nous sommes prêt à abandonner. Nous sommes tous liés sur une toute petite planète, à chaque fois que nous faisons souffrir un homme, nous en souffrons tous, même si l'impact arrive plus tard ou bien même que nous n'en n'avons pas conscience.
Cordialement

2.Posté par birima le 17/01/2013 22:25 | Alerter
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ALIOUNE TINE EST DANGEREUX. IL TRVAILLE POUR LES ORGANISATIONS OCULTES POUR DETRUIRE NOS VALEURS PANAFRICAINES. IL FAUT SE MEFIER CAR C'EST UN AGENT A LA SOLDE DES ENEMIE DE NOTRE PROGRES. PEUT-IL NOUS DIRE QUI LE FIANCE? EN TOUT CAS LA JEUNESSE N'EST PAS DUPE NOUS AVONS TOUT COMPRIS DERRIRE CE SOIT DISANT DROIT DE L'HOMME SE CACHE UNE ENTREPISE REGRESSION DE NOS VALEURS

3.Posté par kimi le 17/01/2013 23:11 | Alerter
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Quelle debilite ce texte? Dites moi une organisation senegalaise qui est financee par des Senegalais. On n' a pas une culture de la philanthropie. Meme le cinema et autres industries culturelles doivent leur sirvie aux fonds exterieurs.
Au senegal la parole pleure car elle est malmenee par des abrutis.

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