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La maison du Délégué Général du Fesman III Aziz SOW sera prise d’assaut aujourd’hui par les prestataires impayés du FESMAN qui réclament 100 Millions de FCFA

LERAL.NET - Onze mois après le grand rendez-vous culturel international de Dakar, le FESMAN n’a pas encore fini d’écrire ses lettres de noblesses dans le landernau culturel du Sénégal. Les prestataires du FESMAN veulent en finir à leur manière, après plusieurs démarches vaines pour recevoir leur dû, le comité des prestataires non-payés formé pour cette cause ne savent plus où se donner la tête.


Rédigé par leral.net le Jeudi 24 Novembre 2011 à 14:23 | | 0 commentaire(s)|

La maison du Délégué Général du Fesman III Aziz SOW sera prise d’assaut aujourd’hui par les prestataires impayés du FESMAN qui réclament 100 Millions de FCFA
La seule alternative qui se présente à leurs yeux c’est d’assiéger le domicile du Ministre et Délégué du Fesman Mr Aziz SOW afin de le contraindre à payer les prestataires du FESMAN 3.

Composés essentiellement de particuliers qui emploient chacun plus d’une dizaine de personnes ces indignés ont couru de promesses en promesses sans entrer dans leurs fonds.

Le Délégué General avait auparavant avancé que ce sont les pays membres du FESMAN qui n’ont pas honorés leur cotisation et que l’Etat du Sénégal payera les prestataires, par la suite les fonds ont été débloqué mais ce n’est qu’une poigné de prestataires qui ont été payés, et les impayés de souligner que ces derniers sont des proches du pouvoir. Aziz SOW a enfin voulu porter le chapeau à l’IGE, en avançant que c’est l’Inspection General d’Etat qui a bloqué les dossiers lors de sa dernière rencontre avec les impayés, ses arguments ont été battus en brèches par le Commissaire de l’IGE joint au Téléphone suffisant pour que le comité des prestataires non-payés du FESMAN 3 se trouve dans tous ses états.

Les impayés ont décidé d’en découdre aujourd’hui avec le Délégué du Fesman le Ministre et frère de la styliste Collé Ardo SOW en prenant d’assaut son domicile avant de s’occuper du cas de Sindjely Wade.

Par Ibrahima Camara






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