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La mort de Babacar Ndong dans la brigade de gendarmerie de Hann Yarakh fait régir les organisations des Droits de l’Homme

Amnesty International Sénégal, la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (Lsdh), la Société Internationale des Droits de l’Homme (Sidh/ Sénégal) et la Rencontre Africaine pour la Défense des droits de l’Homme (Raddho) s’indignent de la mort, le 15 novembre dernier, de Babacar Ndong dans sa cellule à la brigade de la gendarmerie de Hann Yarakh, alors qu’il était en garde à vue et devait être présenté au Procureur le lundi 16 novembre 2015.


Rédigé par leral.net le Samedi 21 Novembre 2015 à 15:06 | | 0 commentaire(s)|

Les organisations de défense des droits de l’Homme, Amnesty International Sénégal, la Lsdh, la Raddho et la Sidh demandent l’ouverture d’une information judiciaire qui ira jusqu’à son terme. Ces derniers expriment leur inquiétude face à la récurrence des cas de décès où les forces de sécurité sont indexées, et rappellent l’obligation des officiers et agents de forces de sécurité de protéger toute personne détenue dans un lieu de privation de libertés, contre lui-même et contre la torture. Cette position rejoint celle de la famille de la victime qui souhaite que l’enquête judiciaire ouverte par le procureur de la République élucide cette affaire. Elle considère comme suspect ce décès.

Pour le chauffeur de profession a été retrouvé pendu dans sa cellule de la brigade de gendarmerie de Hann où il était placé en garde à vue. Walfadjri, qui cite le coordonnateur du Forum civil de Guédiawaye, rapporte que Babacar avait des problèmes avec son patron qui lui devait des arriérés de salaire (4 mois). En réaction, il avait confisqué le véhicule qu’il a confié à un ami établi à Fatick. Le véhicule a été saisi et le bonhomme gardé à vue dans les locaux de la brigade de Hann.






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