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La presse étrangère se délecte du tweet de Trierweiler

le 13 Juin 2012 à 09:23 | Lu 612 fois

«Scène digne de Macbeth» pour le New York Times, «tweet de trop» pour la Tribune de Genève, les médias étrangers relèvent un «geste inapproprié» qui «embarrasse» le président français.


La presse étrangère se délecte du tweet de Trierweiler
Le tweet d'encouragement de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni, l'opposant socialiste de Ségolène Royal à La Rochelle, n'a eu aucun mal à passer les frontières. La presse étrangère revenait très souvent mercredi matin sur ce que le quotidien britannique The Daily Telegraph surnomme déjà «La guerre des roses».

«C'est une scène digne de Molière ou de Macbeth» s'étonne le New York Times. «La compagne actuelle de François Hollande a créé un petit scandale et une grande stupéfaction en rompant avec la position du Parti socialiste et en nuisant à celle qui l'a précédée dans les affections du président». L'attitude de Valérie Trierweiler «pose la question de savoir si une journaliste doit ouvertement soutenir un candidat et si la femme d'un président peut se permettre de l'embarrasser ainsi». Le Washington Post, autre grand quotidien américain, mentionne l'événement sur un ton plus sensationnel. Sans doute car la brève se trouve dans la section potin de son site. «Comment dites-vous crêpage de chignons en français? (…) C'est la manifestation la plus agressive de l'hostilité publique qui existe entre les deux femmes», commente The reliable Source.

Outre-Manche, le quotidien britannique The Guardian regrette que par sa sortie Valérie Trierweiler se conforme aux mauvaises langues qui la soupçonnaient d'interventionnisme. Des reproches déjà soulevés lorsque Julien Dray avait été banni du QG de campagne de François Hollande. «La saga, qui a immédiatement dominé tous les médias, semble valider tous les stéréotypes que Trierweiler avait cherché à éviter, à savoir une tendance à interférer dans le jeu politique», écrit le journal. «Les insécurités de la première dame vis-à-vis de Ségolène Royal sont connues de tous», relève le Daily Telegraph. «Ce tweet explosif a envoyé une onde de choc au Parti socialiste et cela pourrait coûter des sièges de député cruciaux à François Hollande dimanche», prévient le quotidien. De même pour The Independent, le «message de Valérie Trierweiler constitue la première gaffe de ce premier mois au pouvoir de Hollande jusque-là impeccable».

«Un ragot géant sur fond de jalousie au plus haut niveau»
Même verdict chez El-Mundo qui estime que «Valérie Trierweiler n'arrête pas de faire des gaffes» «Le geste déplacé de la journaliste à l'encontre de la mère des quatre enfants du chef de l'Etat, a provoqué les moqueries de toute la France, à commencer par la droite affaiblie par le premier tour des législatives», note le journal espagnol. Son confrère El-Pais juge que la journaliste de Paris-Match a «exacerbé la crise politique tendue que vit le Parti socialiste à La Rochelle». «Le tweet de la première dame (ou première fiancée) de France a explosé et a d'emblée transformé un cas de caciquisme provincial en un ragot géant sur fond de jalousie au plus haut niveau», écrit El-Pais. «L'inévitable sensation de guerre ouverte entre les deux dames qui ont marqué la vie d'Hollande semble être le point faible du président «normal», met en garde le journal.

Outre-Rhin, le Süddeutsche Zeitung reprend la formule de l'UMP et titre sur «Dallas à l'Elysée». «Les socialistes sont consternés, François Hollande a l'air ridicule, Valérie Trierweiler pose une devinette et Ségolène Royal est menacée d'extinction politique. Comment en est-on arrivé à ce faux-pas? , s'interroge le quotidien allemand. «Valérie Trierweiler veut-elle s'émanciper se demandent certains, est-elle jalouse de la jolie et tragique Ségolène Royal ont spéculé d'autres. Seule Ségolène Royal a gardé la tête froide en déclarant que toute son énergie allait à ses électeurs. Chapeau!».

À la Tribune de Genève, on voit dans «ce tweet de trop» de la première dame pourtant «peu connue pour son passé militant» «un bas règlement de comptes avec l'ex-compagne du président». Un signe pour le journal italien La Repubblica que «l'idée que les femmes sont plus douces et calmes que les hommes en politique» est peut-être erronée. La position de la journaliste montre que «la politique et la vie privée, lorsqu'elles sont entrelacées, engendrent des rivalités inconciliables». Son geste est «non seulement un défi au PS mais aussi à la sérénité de la vie domestique présidentielle». Les «conflits entre femmes que l'on peut lire dans les romans d'amour touchent aussi les présidents, qui ont des émotions et des sentiments», pointe La Repubblica qui considère le message de Valérie Trierweiler comme une preuve supplémentaire de son «indépendance intellectuelle vis-à-vis François Hollande».


Par Constance Jamet

Par Julie Connan
Chef d'édition,


1.Posté par le journal de personne le 13/06/2012 09:36 | Alerter
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Politude !

Je suis bien obligée de tenir des propos vulgaires, rien que pour me démarquer de la vulgarité des manières :
Vulgarité des manières qui ne datent pas d'hier
Le premier homme n'a qu'une couille
On croyait qu'il n'en avait pas assez avec deux
Nous voilà rassurés... il n'en a qu'une. Parce qu'il ne peut en avoir qu'une
En revanche, la première dame qui a prétendu n'en avoir aucune... elle en a trois sous le pied (Trierweiler)
Et elle vient de le prouver, s'il vous plaît
En damant le pion à son double... à la face du monde entier
Faut-il s'en réjouir ou maudire ce couple président sans ciel
Où la première dame joue les surhommes.

Non, mon intention n'est pas de sauver le soldat Royal
Mais de dénoncer ce royaume délétère
Où seul l'instinct grégaire légifère...
Tout à l'égo... l'égotisme le plus vulgaire
De madame... Rottweiler !
Elle ne peut pas être plus socialiste que les socialistes, tout de même,
ni plus royaliste que le roi
Et pourtant, elle l'est... et vient de l'étayer
C'est elle qui va gouverner au nez et à la barbe de tous les français
On ne le savait pas, maintenant on le sait. Nous sommes faits!


Une femme peut en détruire une autre
Une femme peut nuire plus qu'aucun autre
Une femme peut tromper tous les hommes du premier jusqu'au dernier... faut-il le rappeler ?
Cette Valérie me rappelle Salomé
Celle qui a demandé la tête de Jean le Baptiste et l'a obtenu sur un plateau doré...
Parce que c'est le moment de se demander
Si notre élu est un homme pour de vrai
Avec une couille en moins et une embrouille en plus !

http://www.lejournaldepersonne.com/2012/06/politude/

2.Posté par Heureka3006 le 13/06/2012 09:37 | Alerter
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Quand un moustique se pose sur le bras, le cerveau commande à la main un geste vif pour anéantir l?insecte avant la piqûre ?
La réaction de la compagne du Président est ici du même type.
Aucune réflexion préalable ; agir de suite, « TWITTER » instinctivement sans appréhender les conséquences inévitables.
C?est incroyable et pitoyable.
Cette première sortie des rails en augure d?autres que ne manqueront pas d?exploiter
les médias et les adversaires politiques de Monsieur Hollande car il sera impossible à Madame Trierweiler de refreiner sa fougue littéraire ou verbale lors des sollicitations multiples et variées auxquelles elle aura à faire face.

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