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La question de l’heure : Abdoulaye WADE doit quitter le pouvoir, maintenant.

En ce mois de Juin 2011, les questions principales auxquelles le peuple sénégalais doit répondre sont de deux ordres :
La nature du régime d’Abdoulaye WADE,
Et son départ imminent.
L’Alternance, de par son incurie économique et son impéritie sociale, la mal gouvernance, la corruption et la spéculation foncière, a créé une situation qui a bloqué le pays en quelques domaines que ce sont.
Pour mettre le Sénégal en ordre de marche, il convient d’identifier les forces sociales qui peuvent contribuer au départ de Wade. Comment faire pour rassembler ces forces ? C’est l’exigence du moment.


Rédigé par leral.net le Jeudi 23 Juin 2011 à 21:23 | | 7 commentaire(s)|

La question de l’heure : Abdoulaye WADE doit quitter le pouvoir, maintenant.
Comme exprimé en Décembre 2009, dans un article intitulé « Dafa dooy, na deem » : « la tension qui sévit au Sénégal est le produit de la démesure, de la détestable et insupportable présidence libérale évanescente et bornée, aveuglée par sa puissance et ignorante de ses limites et de ses faiblesses, sans foi ni loi, autres que la cupidité et le cynisme ». C’était dans le contexte des attaques injustes contre la Communauté chrétienne. Abdoulaye WADE avait l’écrasante majorité de notre pays contre lui. Cette réflexion sur la démesure était isolée ; elle est, aujourd’hui, partagée par beaucoup de sénégalais.
Au cœur de ce qui nourrit la montée de la colère et du refus de la clameur qui a retenti le Mercredi 22 Juin et le Jeudi 23 Juin, à la Place de l’Indépendance, à la Place de Soweto et dans tout le pays, il y a une prise de conscience des conséquences devenues insupportables des dérives de l’Alternance. Le peuple résiste, l’Etat réprime violemment, comme à Sangalkam, à Mbane et à Kédougou, il y a deux ans... Encore, aujourd’hui, une répression féroce. Il y a mort d’hommes.
Pour les démocrates et patriotes sénégalais, qui, encore hier, semblait résignes à une transmission dynastique, la mobilisation inédite du peuple est une nouvelle raison d’espérer. Le peuple est sorti, massivement dans la rue, pacifiquement. Mais répression a été féroce. Le peuple n’a fait que valoir son droit de manifester pour dénoncer une loi inique et scélérate. Ne pas permettre une telle manifestation ne laisse aucune issue au peuple. Il y aura la violence et cela aucun sénégalais ne le souhaite.
Les violences, les morts d’hommes, les blessés pouvaient être évités. Mais le pouvoir en a décidé autrement.
Ces manifestations font penser à d’autres pages de l’histoire de triste mémoire. Se pose alors la question suivante : comment l’Etat, devant des manifestations populaires pacifiques, a paniqué, commis l’irréparable et risque de précipiter sa propre chute. Les centaines de manifestants pacifiques sans armes, sous la conduite du prêtre Georges Gapone, fauchés un ‘’dimanche sanglant’’ de janvier 1905 en Russie par les soldats de Nicolas II, les révolutionnaires de Canton et de Shanghai précipités vivants, en 1927, dans les chaudières des locomotives, les manifestations des jeunes de Soweto en Juin 1976 lors desquels un enfant de 13 ans, Hector Peterson fut assassiné, les élections de Décembre 1963, dont le bilan se chiffre à 200 manifestants sans armes tués, sur ordre de Senghor, la révolution de Jasmin en Tunisie, la révolution du 25 Janvier en Egypte, « le printemps arabe » en général : tous ces événements racontent une histoire qui n’appartient pas aux historiens. C’est celle de la mémoire collective : une histoire tragique rythmée par les massacres, une histoire par nature défunte mais toujours digne d’être revisitée et méditée pour servir une histoire à venir. Le point commun de toutes ces manifestations est la volonté de l’autorité d’enrayer la poussée du mécontentement populaire et d’en conjurer la perspective, pour elle effroyable, qui est celle de sa chute. Mais on ne peut vaincre un peuple debout, comme nous le voyons tous les jours à Tunis, au Caire, à Damas, à Sanaa, à Mbane et à Sangalkam, et ce Mercredi 22 Juin, à la Place de l’Indépendance et ce Jeudi 23 Juin, à la Place de Soweto.
Et comme l’explique l’historien britannique Eric Hobsman : « La révolution française a révélé la puissance du peuple d’une façon qu’aucun gouvernement ne s’est jamais autorisé à l’oublier – ne serait-ce parce que le souvenir d’une armée improvisée de conscrits non entrainés mais victorieuse de la puissante coalition formée par les troupes d’élite les plus expérimentées des monarchies européennes ».
La loi constitutionnelle qu’on nous propose est la goutte qui va faire déborder le vase ; je laisse les constitutionnalistes le soin de nous éclairer en la matière. Je ferai remarquer la vulgarité langagière dans un texte qui se définit par la précision et la rigueur sémantique. Mais, à part cette « paresse cognitive », les conséquences politiques sont inacceptables.
Il reviendrait à élire un Président et un Vice-président avec 25%, alors que 75% c’était tellement gros qu’il était obligé de battre en retraite. Mais c’est tout le projet funeste qu’il faut retirer. Ce qui monte dans la société, c’est l’idée que cela ne peut continuer ainsi : « dafa dooy, dafa gueuna dooy, na gueuna deem ».
Cette « démesure » se manifeste en tout et ne traduit que l’appétence du Président pour le pouvoir personnel, la situation de sujétion en laquelle il tient l’Assemblée Nationale illégitime parce que mal élue. Ses rêves fous de gloire et de prestige, la peur d’une reddition des comptes devant la Nation une fois qu’il aura quitté le pouvoir, tout cela le pousse à cette obscène et répugnante impudeur à mépriser la volonté populaire. Jugeant les sénégalais à son image, il pense que ce pays est un grand supermarché où tout s’achète ou se vend ; il suffit d’y mettre le prix. Cette pensée donne la pleine mesure du mépris dans lequel Wade tient les sénégalais. Ce mépris du peuple qui a déjà perdu des dictateurs plus puissants, dont Ben Ali et Hosni Moubarak, conduira Abdoulaye WADE à une chute inexorable parce que le peuple a décidé de résister. Devons-nous alors croire que les élites post coloniales ont partout failli ?
L’attente messianique d’un homme nouveau que Sartre avait espéré dans la préface les damnés de la terre de Frantz Fanon, ne s’est pas réalisée. Ainsi écrivait-il : « le colonisé se guérit de la névrose coloniale en chassant le colon par les armes ». Et Sartre de préciser : « ce fils de la violence puise en elle à chaque instant son humanité : nous étions hommes à ses dépens…Il se fait homme aux nôtres. Un autre homme : de meilleure qualité ».
L’homme nouveau dont parle Fanon, cet ’’autre homme de meilleure qualité’’ ne s’est pas encore réalisé. Certes Fanon avait mis en garde contre le risque de confiscation des acquis de la lutte pour l’indépendance et avait dénoncé ceux qui, sous la peau noire, portait un masque blanc. Mais la réalité dépassa ces pires cauchemars. Les élites qui s’étaient réclamé du ’’socialisme scientifique’’ ou ’’de la révolution nationale et démocratique’’ de l’Ethiopie à Angola en passant par la Guinée et le Congo Brazzaville, se reclassèrent, sans état d’âmes, aux côtés de l’ordre libéral, pour le servir. Partout se créent de nouvelles classes aussi rapaces, parfois, que les anciens colons.
N'est- il pas temps de « refonder » l'Etat sur de nouvelles valeurs de répondant aux questions suivantes : comment transformer la société dans laquelle nous vivons, conformément aux conditions du Sénégal et compte tenu du caractère de notre époque? Pour quels objectifs ? Qui doit s'unir et comment ?
Hilary CLINTON, Secrétaire d’Etat américaine de dire devant l’Union Africaine, le 13 Juin : « Ce que nous voyons éclore dans les pays arabes a déjà pris racine dans les pays africains. Le message est clair ; le statut quo c’est fini. Les vieilles façons de gouverner ne sont plus acceptables. Il est temps pour les Chefs, de rendre des comptes, de traiter les peuples avec dignité, de respecter leurs droits et d’obtenir des résultats économiques. S’ils ne le font pas, il est temps pour eux de partir. »
Abdoulaye WADE ne le fera pas. Ainsi pour les Sénégalais, il est temps qu’Abdoulaye WADE parte, s’il y a des sénégalais qui aiment Abdoulaye WADE, le meilleur conseil qu’ils puissent lui donner c’est qu’il parte. Et les vrais amis de Ben Ali et de Hosni Moubarak, sont ceux qui leur ont conseillé de partir à temps. Dans la solitude de leur résidence surveillée, en attendant la prison, ils savent maintenant qui étaient leurs vrais amis. Ceux qui disent à Abdoulaye WADE « Na deem », ce n’est pas par haine ou par méchanceté. C’est l’intérêt supérieur de la Nation qui l’exige. Je l’ai déjà dit et ne le répéterai jamais assez.
« Na deem », pour nous permettre de bâtir une nouvelle société, au bonheur partagé et à la saveur humaine retrouvée, une société républicaine, réellement démocratique et souveraine, dans une Afrique solidaire, intégrée et ouverte.
« Na deem », pour un Sénégal régi par une gouvernance fondée sur l'éthique, l'enracinement dans les valeurs morales, la démocratie participative, la concertation, le respect des institutions, des libertés individuelles et collectives.
« Na deem », parce que nous sommes déterminés à ne plus « subir », à nous regrouper, maintenant plus que jamais, à prendre parti. Nous le devons à notre peuple ; c'est la finalité de notre existence sur terre, comme nous l'enseignent le Coran et la Bible qui nous rappellent que la foi n'est ni évasion, ni fuite des réalités, mais engagement dans ce monde qu'il convient de rendre, à chaque instant, plus humain, plus juste, plus fraternel et donc plus divin.
Le Sénégal n’est plus que l’ombre gigantesque de lui-même et l’avenir du pays écrit en pointillés. Il va falloir créer une confiance nouvelle, envers les institutions, à la légalité anéantie par Wade, et réapprendre ce qu’est la démocratie. Tout le pays est à sa remorque et à celui de son système ; les ministres, les députés, les magistrats, les directeurs de société, d’écoles, des hôpitaux, les hommes d’affaires, les chefs religieux. Il s’y ajoute que, chaque jour, la presse révèle de nouveaux scandales : immobilier, financier, foncier, tourbillon sans fin sur un fond de népotisme ignoble.
On connait le sort de nos homologues en Tunisie et en Egypte : assigne à résistance ou à l’exil forcé, leurs avoirs gelés. Abdoulaye WADE ne semble pas en tirer les leçons.
Les manifestations du Jeudi ont montré que tout est, désormais, possible. Une chose a changé, probablement, pour longtemps. La peur a disparu. La prison mentale est ouverte. Trois siècles de servitude et de soumission au pouvoir colonial et post électoral, et pour la première fois, une vraie mobilisation populaire, dans une diversité féconde rassemblent toutes les forces vives de la Nation. L’incompétence politique de Wade a permis d’accélérer les conditions de rassemblement de l’opposition.
Nous ne nous rassemblons pas pour une révolution ; mais pour une rupture. Il convient d’en connaître les limites et d’identifier les forces capables de la porter. Les forces rassemblées dans le cadre du mouvement « Touche pas à ma Constitution » en sont le meilleur cadre.
Nombreux sont les Sénégalais qui sont prêts à en « découdre » avec le régime actuel et contribuer à la lutte pour la satisfaction de leurs aspirations à la démocratie, la justice sociale, la paix civile, la cohésion nationale et la sécurité. Parmi ces Sénégalais, certains militent dans différents partis d'opposition ; mais l'écrasante majorité ne se reconnaissent pas encore dans ces aspirations ; d’autres, qui jadis ont passionnément milité, sont devenus sceptiques quant à la capacité de l'opposition de changer réellement les choses, mais ont gardé intact leurs idéaux de jeunesse. Ils sont dans les regroupements du Vendredi après-midi, les tours de thé dans la société civile, les dahiras, les clubs sportifs, les clubs de belote des vendredi et samedi soir, les ONG ou tranquillement, chez eux, à attendre l'émergence d'une structure crédible capable de les mobiliser. Donc il convient de se rendre à l’évidence que « l’opposition » est constituée de partis, de cadres et de « leaders » ; mais cette opposition ne se réduit pas à cela ; elle s’exprime, aussi, dans des actes individuels et des actions collectives à travers des identités sociales fortement différenciées par la presse et les techniques de l’information ; elle est faite d’expériences, de mémoires, de militants, d’intellectuels, d’indépendants.
L’idée de ‘’Large rassemblement à construire’’ part de ces considérations, en prenant pleinement en compte la gravité de la crise nationale actuelle et les conséquences désastreuses qui pourraient en résulter.
Reste un facteur qui en surdétermine bien d’autres et se résume ainsi : est-ce que les forces sociales qui aspirent au changement sont organisées et capables de s’entendre sur cet objectif et pour combien de temps ?
Au détour de cette interrogation légitime sur l’unité d’action on retrouve, en quelque sorte, sans que cela ne soit pas toujours perçu, une question souvent posée et rarement résolue : comment faire porter, par les masses sénégalaises, les idéaux de progrès contenus dans les conclusions des Assises Nationales ?
Il faut rassembler toutes les forces capables de faire partir Wade et faire échouer son projet funeste. Un tel rassemblement crée, dans la lutte, les bases de l’unité comme nous l’enseigne Cabral. « L’unité est un combat. Mais elle se forge dans la lutte et se renforce dans la lutte ». Que cette belle unité, que le peuple appelle de ses vœux et qui s’est réalisée dans l’Assemblée constitutive du mouvement « Touche pas à ma Constitution », puisse se renforcer dans les actions retenues dans le plan d’action dont le rassemblement devant l’Assemblée Nationale pour arrêter la dérive impudique de l’Exécutif et du législatif, tous les deux mal élus.
La présence massive de tous ceux qui veulent en découdre avec le régime, à l’instar des manifestants de la Tunisie et de l’Egypte, est le seul gage de succès pour qu’Abdoulaye WADE, enfin, dégage le plancher.
Quand un soir du 11 Février 2011, la maison Moubarak chute, malgré les élections législatives remportées à 93%, la presse égyptienne, à coup de confidences, écrit la légende. Un quotidien Cairote Al Akhbar rapporte une dispute homérique entre les deux fils du Rais, derrière les murs de la Résidence présidentielle : « Tu as corrompu le pays quand tu as ouvert la porte à tes copains businessmen ; alors que notre père aurait dû être honoré à la fin de sa vie. Tu as souillé son image », hurle Allaa.
Un autre journal rapporte que Suzanne Moubarak s’évanouit horrifiée par la querelle. Et Hosni Moubarak se retourne vers Gamal (l’ancien héritier, frère de Allaa) : « Ta mère et toi, vous êtes responsables de tout cela. Vous avez détruit mon image devant l’histoire. »
Que Dieu, en sa Grâce, nous fasse tous témoins vivants d’avant le 11 Février 2012, jour de la chute inéluctable de la « Maison Wade, Madame et fils ». Les mêmes causes, produisant les mêmes effets, on s’imagine tout à fait Sindiély hurlant sur Karim WADE et Madame WADE s’évanouir, horrifiée, et Abdoulaye WADE se tournant vers Karim et dire : « Ta mère et toi êtes responsables de tout cela. Vous avez terni mon image devant l’histoire ». A cette différence près, dans le cas d’espèce du Sénégal, c’est Abdoulaye WADE qui a terni sa propre image, et ce faisant, a abimé l’image du Sénégal à travers le monde.
Michel Foucault, de dire : « Le mouvement par lequel un homme seul, un groupe, une minorité ou un peuple tout entier dit : « Je n’obéis plus » et jette à la face d’un pouvoir qu’il estime injuste le risque de sa vie – Ce mouvement me parait irréductible. Parce qu’aucun pouvoir n’est capable de le rendre absolument impossible. Et parce que l’homme qui se lève est, finalement, sans explication. Il faut un arrachement qui interrompt le fil de l’histoire et ses longues chaines de raisons pour qu’un homme puisse, réellement, préférer le risque de la mort à la certitude d’avoir à obéir ».
Quand le Gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ». Ces mots de Maximilien Robespierre nous rappellent notre devoir.
Quand l’essentiel est en danger, s’opposer est un devoir.

Serigne Mansour Sy Djamil, Dakar 23 juin 2011



1.Posté par sow le 24/06/2011 00:33 | Alerter
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Merci serigne bi vous avez tout dit-On a trop laisse WADE faire mais je crois il est fini pour de bon-Il a 8 mois pour preparer ses valises -il ne pourra plus ruser-Les gens ont tout compris de lui-Il a le choix de partir en paix ou mettre sa vie et celle de sa famille en peril-

2.Posté par gueule d'ange le 24/06/2011 00:38 | Alerter
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de tout coeur et entiérement avec je dis bien cet homme de grande valeur;yalla guafi yague té wéér SERIGNE BI.

3.Posté par Laye le 24/06/2011 01:11 (depuis mobile) | Alerter
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Oui Monsieur le faux devot! Wade doit partir, mais n'y pense meme pas de devenir chef de quartier. Karim, Idy, Macky, gadio, bara tall, tanor Dieng vous etes tous pareils: vendeurs d'illusions. On en marre des politichiens verreux! Voter Ibrahima fall, c'est être patriote!

4.Posté par CIS le 24/06/2011 01:32 | Alerter
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Le CIS..Commando Invisible Senegal a fait un bon boulot aujourd'hui.Nous attendons plus que ce qu'il a fait en ce jour.Démission ou la mort....Wade tombera avant 2012.....Suivez les prochains évenements!!!!!

5.Posté par abdou le 24/06/2011 03:07 | Alerter
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cet marabout est un domèram gamoule dara et ensuite est un gordjiguene

6.Posté par Diaz le 24/06/2011 07:16 | Alerter
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Yaw ko dokhane sa ndéye ngua comment peux tu tenir ses propos soumala khamone fékala fofou dakhar sa ndéye diassi wala bégou naw naw khamoma sakhhh qu'est ce qu'il ta fait luii

7.Posté par sénedia le 24/06/2011 11:05 | Alerter
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Merci Serigne Mansour Djamil de nous prouver qu'il existe encore des valeurs et des principes. Qu'il y a toujours des personnes pour qui "on nous tue, on ne nous déshonore pas" veut encore dire quelque chose.

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