Pour lui apporter une contradiction, «cette année, le Saes rappelle à qui veut l’entendre que les vacances seront prises, quelle que soit la situation car tous les sacrifices consentis ces dernières années, à savoir sauver des années presque perdues, travailler dans des conditions inacceptables, qui n’ont jamais été reconnues à leur juste valeurs», ont-ils menacé. Entouré par de ses collègues syndicalistes, Yakhoba Seydi qui regrette que «l’année académique qu’on ne finit, pour la plupart des grandes facultés, qu’au milieu de l’année académique suivante. Non seulement cela ne permet pas à certains étudiants ayant un dossier de préinscription de pouvoir terminer à temps le processus», rappelle que ce phénomène «enlève aux enseignants toute possibilité de prendre leurs vacances. Cela fait maintenant plusieurs années qu’une croix rouge a été mise sur nos vacances et cela pose un sérieux problème». «Dans tous les cas, chevauchement ou pas, nos vacances ne chevaucheront plus avec autre chose», a-t-il averti.






