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Le cinéma sénégalais, en perte de vitesse, voit disparaître ses figures

Dakar - Année après année, le cinéma sénégalais perd les figures qui ont fait sa renommée sur le continent, avec des décès répétés de
cinéastes dont le dernier en date Mahama Johnson Traoré lundi, au moment où le septième art sénégalais, en perte de vitesse, est à la recherche d'une nouvelle splendeur.


Rédigé par leral.net le Mardi 9 Mars 2010 à 08:11 | | 4 commentaire(s)|

Le cinéma sénégalais, en perte de vitesse, voit disparaître ses figures
"C'est l'hécatombe et c'est inquiétant. On en a perdu six" (cinéastes), dont cinq pionniers en moins de trois ans, déclare à l'AFP le président de l'Association des cinéastes sénégalais, Cheikh Ngaïdo Bâ. "C'est la fin d'une génération" de cinéastes, affirme de son côté le journaliste culturel et critique de cinéma sénégalais Baba Diop.

Le décès lundi à Paris de Mahama Johnson Traoré est le dernier d'une série.L'écrivain et doyen des cinéastes africains, Sembène Ousmane est mort en juin 2007. Il a été suivi de Tidiane Aw, de Samba Félix Ndiaye et de Thierno Faty Sow respectivement en mai, novembre et décembre 2009. Tous des icônes du septième art sénégalais qui ont contribué à bâtir sa renommée au plan africain.

"Le Sénégal produisait beaucoup de films. Il était la figure de proue du cinéma africain", ajoute M. Diop, soulignant le rôle joué par Sembène Ousmane et Mahama Johnson Traoré dans la création du Fespaco (Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou) et dans la naissance de la Fepaci (Fédération panafricaine du cinéma).

Le Fespaco, créé en 1969 dans la capitale burkinabè, est devenu le plus grand festival cinématographique en Afrique, organisé tous les deux ans. La Fepaci est une organisation créée en 1969 avec pour objectif la défense des intérêts des cinéastes africains ainsi que la promotion du cinéma africain.

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1.Posté par ndeye astou le 10/03/2010 02:35 | Alerter
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Quand j'ai ouvert mes mails ce matin, j'ai trouvé un mail de condoléances que tu m'as envoyé pour partager la peine de la famille suite au décès de ton neveu.C'est ensuite que j'ai ouvert seneweb pour les nouvelles quand j'ai vu que tu t'étais éclipsé sans crier gare. "Grand Bambara", comme je t'appelais, je suis toute étourdie! Face au courage dont tu as fais montre pour combattre la maladie et continuer tes activités sans ambage, pélerinage à la Mecque , Fespaco, Alger, Dakar..... et enfin Paris où tu as choisi de dormir "ad vitam eternam! "Tiramakhan", je ne pleure pas mais je m'incline avec respect. "Grand", de Bamako à Ouagadougou en passant par Dakar, Tokyo, Moscou,Washington etc..... le cinéma te pleure. Que les Anges de la Miséricorde t'accueillent pour te transporter vers ta demeure éternelle: LE PARADIS§

2.Posté par bouba le 10/03/2010 10:29 | Alerter
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La perte d'un grand monument du cinéma africain. Que Dieu l'accueille en son saint paradis. Mahatma savait qu'il devait laisser des traces, chose bien faite.
Que les jeunes suivent ces traces.

3.Posté par SERIGNE SALIOU le 10/03/2010 11:16 | Alerter
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IL FAUT AU SENEGAL AUJOURD'HUI,UN GRAND CONSERVATOIRE DU THEATRE ET DU CINEMA .IL FAUT EN FINIR AVEC LES AUTODIDACTES OU AUTRE GENERATIONS SPONTANNEES.IL FAUT FORMER DE GRANDS REALISATEURS ,DE GRANDS COMMEDIENS DES HOMMES ET DES FEMMES TRES CULTIVES ,DE VRAIS INTELLECTUELS,SEULS CAPABLES D'ETRE LES HERITIERS DES "GRANDS" D'HIER ET DE PORTER HAUT LE FLAMBEAU DU CINEMA AFRICAIN.IL NE FAUT PAS SE LEURER SEUL LE TRAVAIL;LE SAVOIR;ET DE SOLIDES MOYENS PAYENT!

4.Posté par une niece le 11/03/2010 23:18 | Alerter
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oh oui tonton jonshon est parti "nidiaye de france" j'avais l'habitude de l'appeler ainsi .un oncle un amis .il etait brave et oui tres brave il a su lutter avec sa maladie qui ne l'a pas empecher de travailler et de voyager a travers le monde .et pourtant il etais la recement ndeketeyo c'etais pour ns donner aurevoir.ce jour la je l'ai trouve entrain de prier "timis"et apres causeries ... je lui disais bon je m'en vais il fait nuit la il me disait

je reviens en fin mars inchalla pour un mois et le 30 prepare mois un bon "tiere mboume"" son plat prefere ...
oh TIRAMAKHAN tu es parties et m'as laisser un vide plus jamais je reverrais tes mails .adieu nidiaye de france adieu EL HAJE ADIEU BABA

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