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Le climat politique au Sénégal est inquiétant

Au nom de la démocratie, ce petit pays avec à peine 14 millions d’habitants compte prés de 250 partis politiques, société civile, syndicats, convergences de partis politiques, coalitions de partis politiques, groupement de ceci et cela, cadres des intellectuels de partis, cadre de parti X ou Y, etc. S’y ajoute des assises nationales pour rebondir (genre congrès comme aux USA) pour les nostalgiques.


Rédigé par leral.net le Jeudi 5 Décembre 2013 à 13:11 | | 0 commentaire(s)|

Cette situation est inadmissible, voire détestable. Il est urgent d’assainir le climat politique du pays sinon il y a danger.
Tous ces mouvements sont le fait de gens aux sordides intentions qui cherchent des raccourcis pour se servir du pays. Il s’agit de solution de facilité pour des intérêts personnels. Ils font de la politique un métier au lieu d’aller travailler. Tout le monde ne peut pas être président, ministre, député, sénateur, DG de société ou PCA grâce à la politique.
Dans ce pays, on fait de la politique en permanence. Perdant ainsi de vu qu’il y a des moments pour faire la politique, des moments pour travailler. Actuellement, le Sénégal est bloqué, une ambiance de polémique est installée par le fait de sociétés civiles politiciennes, des cadres des intellectuels politiciens, des mouvements de soutien qui naissent comme des champignons, des transhumances honteuses et j’en passe. Les conséquences de cette forme de démagogie sont les violences verbales de tous bords qui ternissent l’image du Sénégal qui perd «sa téranga, son diom et sa kersa».
Le pays risque de sombrer dans la violence physique si on n’y prend pas garde. Il faut que celui qui est élu par le peuple commence à donner l’exemple.
- Un Président n’a pas le droit de polémiquer avec son peuple.
- Un Président n’insulte pas.
- Un Président doit savoir pardonner.
- Un Président ne doit être «BEW» et animé d’esprit rancunier.
En effet, si Dieu, le Tout puissant élève une personne au grade de Président, c’est qu’il l’a vengé sur ces prédécesseurs et ceux supposés lui avoir fait du tort.
Un Président doit être magnanime, c’est la meilleure manière de rendre grâce à Dieu. Et écarter la mise en place de 600 débatteurs. Cela n’est pas du tout responsable, ca équivaudrait à des discussions de borne fontaine.
« (Gorou vate banc, djiguenou vate banc) Kou Khamoul Fo Djeume Da Nguey Delou Fanga Djogué ». Quand on ne sait plus ou on va, il faut retourner d’où on vient, aimait dire Me Lamine GUEYE.
La solution pour régler la situation est la suivante :

1) Libérer tous les détenus politiques et tous ceux qui sont dans une situation de présomption d’innocence.
2) Dissoudre l’Assemblée Nationale.
- Insérer dans la constitution ceci : Interdiction de coalition de partis politiques. Chaque parti politique prendra ses responsabilités pour aller ou non aux élections. Suppression des plus forts restes aux élections législatives. Après les résultats des élections législatives, tout parti qui n’aura pas au moins un député perdra son récépissé. Après le résultat de ces nouvelles élections législatives, le nombre des partis gagnants sera retenu comme seuil des partis politiques acceptés à ne plus dépasser. Après cela, il faut suspendre définitivement l’octroi de récépissé de parti.
3) Organiser un référendum pour valider toutes ces décisions.
4) Penser à une conférence nationale « Vérité et réconciliation».

Ça coûtera très cher mais la paix n’a pas de prix.



BALLA MBAYE
balla_mbaye@yahoo.fr







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