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Le discours ci-dessous à été prononcé par le Président OBAMA à ACCRA, Ghana, le 12 juillet 2009. Nous en avons tiré des extraits que nous vous livrons. Il nous semble être un discours d’une très grande actualité.

Par Amine Kébé ( Golden Eyes )

Le président : (Son d’une trompette.) Ça me plaît ! Merci, merci. Je pense que notre Congrès a besoin d’une de ces trompettes. J’aime bien le son, cela me rappelle Louis Armstrong.
Bon après-midi à tous. Me voici, enfin, au Ghana, pour une simple raison : le XXIe siècle sera influencé par ce qui se passera non seulement à Rome ou à Moscou ou à Washington, mais aussi à Accra.


Rédigé par leral.net le Mercredi 22 Février 2012 à 22:38 | | 5 commentaire(s)|

Le discours ci-dessous à été prononcé par le Président OBAMA à ACCRA, Ghana, le 12 juillet 2009. Nous en avons tiré des extraits que nous vous livrons. Il nous semble être un discours d’une très grande actualité.
Nous devons partir du principe qu’il revient aux Africains de décider de l’avenir de l’Afrique. Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde. Toutefois, malgré les progrès obtenus, des pays tels que le Kénya, dont le revenu par habitant était supérieur à celui de la Corée du Sud lorsque je suis né, ont été fortement distancés.
Ici au Ghana, Le peuple ghanéen a travaillé dur pour consolider la démocratie, au moyen de passages pacifiques répétés du pouvoir, même à la suite d’élections très serrées.
Maintenant, nous devons tout d’abord reconnaître une vérité fondamentale, à savoir que le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup trop de pays depuis bien trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique.
Aujourd’hui, je parlerai tout particulièrement de quatre domaines qui sont essentiels pour l’avenir de l’Afrique et de tous les pays en développement : la démocratie, les possibilités économiques, la santé et le règlement pacifique des conflits.
Premièrement, nous devons soutenir les démocraties puissantes et durables.
L’histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.
Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections – il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue.
Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie ! En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès des parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants . Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c’est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.
Les Ghanéens ont à maintes reprises, préféré le droit constitutionnel à l’autocratie. Nous le voyons dans les dirigeants qui acceptent la défaite.
Nous le voyons dans des policiers comme Patience Quaye, qui a contribué à faire traduire en justice le premier trafiquant d’êtres humains au Ghana. Nous le voyons dans les jeunes qui s’élèvent contre le népotisme et qui participent à la vie politique.
L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions.
La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l’Amérique, en revanche, ce sera d’accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l’accent sur l’appui à la bonne gouvernance : aux parlements, qui maîtrisent les abus de pouvoir et s’assurent que les voix de l’opposition peuvent s’exprimer ; à la règle de droit, qui garantit l’égalité de tous devant la justice ; à la participation civile, afin que les jeunes soient actifs dans la vie politique.
Cela nous conduit directement à notre deuxième domaine de coopération – le soutien à un développement qui offre des débouchés aux gens.
Avec une meilleure gouvernance, je ne doute pas que l’Afrique tiendra sa promesse de créer une plus vaste base pour la prospérité.
Alors que les Africains se rapprochent de cette promesse, l’Amérique va leur tendre la main de façon plus responsable. En réduisant les sommes qui vont aux consultants occidentaux et aux gouvernements.
Un secteur qui représente à la fois un danger indéniable et une promesse extraordinaire est celui de l’énergie. De la vallée du Rift aux déserts de l’Afrique du Nord ; de la côte de l’Afrique de l’Ouest aux récoltes de l’Afrique du Sud – les dons inépuisables que procure la nature à l’Afrique peuvent lui permettre de créer sa propre énergie et d’exporter de l’énergie propre et rentable à l’étranger.
De même que la gouvernance est une condition essentielle du progrès économique, elle revêt également une importance cruciale dans le troisième domaine que je voudrais à présent aborder, l’amélioration de la santé publique.
Ces dernières années, des progrès énormes ont été accomplis dans certaines parties de l’Afrique. Mais trop d’Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer.
En même temps que nous unissons nos efforts en faveur d’une meilleure santé, nous devons également stopper la destruction causée non pas par la maladie, mais par les êtres humains.
C’est pourquoi le dernier domaine que je vais aborder se rapporte aux conflits.
Soyons bien clairs : l’Afrique ne correspond pas à la caricature grossière d’un continent perpétuellement en guerre. Mais si l’on est honnête, pour beaucoup trop d’Africains, le conflit fait partie de la vie ; il est aussi constant que le soleil.
Tous ces conflits pèsent sur l’Afrique comme un véritable boulet.
C’est la raison pour laquelle nous devons nous élever contre l’inhumanité parmi nous. C’est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. Il incombe aux États-Unis de travailler avec vous en tant que partenaire à promouvoir cette vision. Lorsqu’il y a génocide au Darfour ou des terroristes en Somalie, ce ne sont pas simplement des problèmes africains : ce sont des défis mondiaux à la sécurité, exigeant une riposte mondiale.
Nous soutiendrons les efforts visant à contraindre les criminels de guerre à rendre des comptes.
Ici, je m’adresse particulièrement aux jeunes, à travers toute l’Afrique et ici-même au Ghana. Dans des endroits comme le Ghana, vous représentez plus de la moitié de la population.
Et voici ce que vous devez savoir : le monde sera ce que vous en ferez. Vous avez le pouvoir de responsabiliser vos dirigeants et de bâtir des institutions qui servent le peuple. Vous pouvez servir vos communautés et mettre votre énergie et votre savoir à contribution pour créer de nouvelles richesses ainsi que de nouvelles connexions avec le monde. Vous pouvez conquérir la maladie, mettre fin aux conflits et réaliser le changement à partir de la base. Vous pouvez faire tout cela. Oui, vous le pouvez. Car en ce moment précis, l’histoire est en marche.
Ce ne sera pas facile. Cela exigera du temps et des efforts. Il y aura des souffrances et des revers. Mais je puis vous promettre ceci : l’Amérique vous accompagnera tout le long du chemin, en tant que partenaire ; en tant qu’amie. Cependant, le progrès ne viendra de nulle part ailleurs, il doit découler des décisions que vous prendrez, des actions que vous engagerez et de l’espoir que vous porterez dans votre cœur.
Oui, nous le pouvons. Merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse. Je vous remercie.

Par Amine Kébé ( Golden Eyes )



1.Posté par renaissance africaine le 22/02/2012 23:04 | Alerter
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merci mr obama, nous ne l'avons pas attendu pour savoir ce qu'il nous dit. on se passera de cet enfoncement de porte ouvertes, ainsi que son faux concept circuteur de concept dit "developpement". wade s'en aille mais que lui aussi se taise.

2.Posté par sokhor bayoul.la vérité disons le le 23/02/2012 00:56 (depuis mobile) | Alerter
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> Mr Obama l'Afrique veut le développement mais les dirigeants de ce continents nous l'empêche.c'est dommage

3.Posté par ridial le 23/02/2012 01:05 | Alerter
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OBAMA merde tout ce qui croient en toi merde.les journalistes qui accordent une importance a ce que tu dis merde, toi et ton copain SARKOSI vous ne respectez même pas les musulman vous croyez l islams rime avec le terrorisme ,tes lecons de morale sont purement satanique ,

4.Posté par mousa le 23/02/2012 09:43 (depuis mobile) | Alerter
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Un discours qui s adresse a wade et son clan. je vois ici les avertissements des puissances etrangeres. wade est fini. il est rn train de negocier sa sortie la tete entre les couilles

5.Posté par joob gey le 23/02/2012 09:45 | Alerter
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TIRE DU SITE ALTERINFO


Sénégal : l'impérialisme n'a pas d'amis, Monsieur Wade!

Lâché par la France et les Etats Unis, Wade découvre que l’impérialisme n’a pas d’amis, juste des intérêts. Après les avoir servis contre Gbagbo et contre Khadafi, voilà que les Etats Unis et la France le lâchent, face à la pression populaire d’un peuple qui ne veut plus de lui. Mais que les Sénégalais se détrompent. Ni Obama, ni Sarkozy, ne se soucient de la démocratie et du respect des droits de l’Homme. Ils cherchent, surtout, à préserver leurs intérêts géostratégiques, dans une région, où l’instabilité du Sénégal pourrait avoir des conséquences graves.
Après les déclarations des représentants du Département d’Etat des Etats-Unis et celle de M. Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, on a vu M. Sérigne Mbacké Ndiaye, le Porte-parole du Président Wade, et Me Madické Niang, ministre des Affaires étrangères, se relayer? pour fustiger l’ingérence de la France et des Etats-Unis? dans le processus électoral, au Sénégal et en appeler «au patriotisme» des leaders de l’opposition, pour condamner cette ingérence. Me Madické Niang ajoutera même que le Sénégal est un «pays souverain» qui n’acceptera «aucun diktat».
On peut penser que ces déclarations traduisent la grande amertume que leur patron, le Président Wade, a dû ressentir. Voilà un homme, «complexé de la tête aux pieds», comme aime à le dire Amath Dansokho, l’un des hommes politiques sénégalais qui le connaît le mieux, dont tous les faits et gestes, tout le comportement, toutes les déclarations et prises de positions visent à plaire aux dirigeants occidentaux, surtout, Obama et Sarkozy.

Tous les prétextes sont bons, pour soutenir leurs politiques, en Afrique et ailleurs, dans le monde, même au détriment des intérêts fondamentaux du Sénégal. En témoignent la rupture des relations diplomatiques avec l’Iran, la position ambigüe du Sénégal, sur l’admission de la Palestine à l’ONU, le soutien inconditionnel à Sarkozy dans sa guerre contre le régime de Gbagbo, en Côte d’Ivoire. Le cap, dans la servilité de Wade sera franchi, avec la trahison de Kadhafi et de la position de l’Union africaine, sur l’agression impérialiste de l’OTAN contre la Libye
Pendant que l’Afrique cherchait à arrêter cette agression, Wade lui, préféra se mettre au service de celle-ci et trahir Kadhafi, dont il fut l’un des courtisans les plus zélés. Le monde se souvient de son voyage, à Benghazi, pour aller soutenir les «rebelles» libyens, alors que l’OTAN était en train de détruire la Libye et cherchait à assassiner Kadhafi et sa famille. Le voyage de Benghazi avait été préparé, à partir de Paris, et Wade et son fils avaient été accompagnés par des avions de combat français. Il est le seul chef d’Etat, qui se soit rendu, en Libye, avant la fin de la guerre !

Allant toujours plus loi, dans la servilité, à l’égard de ses «amis» occidentaux, Wade avait dit, lors d’un déplacement, à Paris, que contrairement aux autres chefs d’Etat africains, il était pour «le droit d’ingérence» contre les «dictateurs» qui répriment leurs peuples. Tant qu’il s’agissait des autres, tout va bien. Mais voilà que ce «droit d’ingérence» lui tombe sur la tête comme une massue. Comme les autres dictateurs, il est en train de réprimer son peuple qui lui demande, tout simplement, de respecter la Constitution. Il a, déjà, sur la conscience, la mort de 6 personnes, et plusieurs dizaines de blessés. Malgré tout cela, il croyait avoir droit à un traitement «spécial», vu sa carrière de larbin, au service de l’Occident. C’est pourquoi Abdoulaye Wade doit, certainement, ressentir les injonctions de la France et des Etats-Unis, comme une véritable «trahison».
Ainsi, donc, le Président Wade apprend-il, à ses dépens, que l’impérialisme n’a pas «d’amis», surtout, dans les pays dominés. Aussi longtemps qu’il pouvait servir les intérêts géostratégiques, économiques et politiques de la France et des Etats-Unis, il avait droit aux sourires convenus et pouvait prétendre être leur «ami». Mais, aujourd’hui, qu’il est vomi, par la majorité de son peuple, que son régime est à bout de souffle, il ne peut plus leur être utile. C’est pourquoi, ils lui montrent la porte, dans le but de sauver leurs intérêts, au Sénégal, et dans la sous-région.
Les Sénégalais ne sont pas dupes et savent bien que les déclarations des Etats-Unis et de la France, demandant le départ de Wade, n’ont rien à voir avec la défense de la démocratie ou des droits de l’Homme. Ce qu’ils craignent, c’est la déstabilisation de la sous-région consécutive à des troubles graves qui pourraient se produire, au Sénégal, suite à l’entêtement de Wade. Une telle déstabilisation pourrait nuire à leurs intérêts. C’est pourquoi ils pensent que la «stabilité» passe par le départ de Wade. Or, dans leur jargon, «stabilité» veut, tout simplement, dire rester dans le giron de l’impérialisme occidental et continuer à servir ses plans géostratégiques.

Comme on le voit, ni au Sénégal, ni en Côte d’Ivoire, ni en Libye, ni en Egypte, les interventions des Etats-Unis et de la France, tout comme celles des autres pays occidentaux, n’ont été motivées, par les «droits de l’Homme» ou la «démocratie». L’impérialisme est un système tyrannique et cynique qui n’hésite pas à semer la terreur et la mort, partout, pour atteindre ses objectifs. Il n’utilise le langage des droits de l’Homme et de la démocratie que comme instrument de propagande, au service de sa stratégie de domination et de contrôle des ressources de la planète.
Les gesticulations ridicules des porte-parole de Wade traduisent le profond désarroi d’un régime et d’un homme lâché par ses principaux parrains occidentaux. Il avait nourri l’illusion qu’il pouvait obtenir leur soutien ou du moins leur «compréhension», dans son ambition insensée de placer son fils à la tête du Sénégal. C’est l’échec de ce plan qui l’a amené à vouloir violer la Constitution, en briguant un troisième mandat. Il croyait pouvoir compter sur Sarkozy et Obama, pour faire accepter cette violation et organiser un coup d’état électoral, pour se maintenir au pouvoir contre la volonté du peuple sénégalais.
Un journal sénégalais a dit, récemment, que le voyage de Benghazi et la trahison de Kadhafi avaient, pour contrepartie, un tel soutien. Apparemment, il a été floué par ses parrains, qui ne veulent plus s’encombrer d’un président et d’un régime au bout du rouleau. Lâché par ses parrains et vomi par la majorité du peuple sénégalais, le Président Wade doit se rendre à l’évidence : son régime est fini, bien fini, quoi qu’il arrive, quoi qu’il fasse. Source : comite-valmy.org

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