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Le jeu des affinités illusoires

Mélanger allègrement la cause et les faits : une affinité illusoire. La contradiction du moine qui doit se marier.
La cause : une succession qui malgré les derniers efforts de négation de plus en plus fait bruit et entraîne fureur. Et, il y’a de plus en plus problème.
Grave, les méninges ne fonctionnaient plus que dans l’optique d’éliminer toutes les formes d’oppositions au triomphe de la cause.


Rédigé par leral.net le Mercredi 21 Juillet 2010 à 19:40 | | 0 commentaire(s)|

Le jeu des affinités illusoires
C’est beau la technique pour démolir. Mais comme les esprits sont confus et se sont totalement confondus à la cause, la technique ; se révèle, vite, insuffisante.
Sur le parcours de celui qui met le pied à l’étrier, trop de goûts de défaites sur une trop longue marche. Des goûts si peu totalement passés. Les goûts, çà s’incrustent en vous et au finish annihilent. Voilà tout aussi une des raisons pour lesquelles la mayonnaise à si peu pris. Malgré tous les efforts faits pour s’incruster dans la tête des sunugaliens lambda.
Surtout eux qui traditionnellement ont va vite de glorifier le passé, dorer le futur et trouver le présent détestable. Ce qui nous offre la cacophonie, partiellement orchestrée autour du jeu politicien à Dakar.
On aurait aimé entendre Maître Wade nous parler des difficultés que ses concitoyens n’arrêtent d’affronter à la place de son sous jacent « Je ne me retirerai pas ». Ce qu’il nous dit en brodant autour de l’éventuelle candidature future de Karim Wade, né en France le 1er septembre 1968, fis d’Abdoulaye Wade, de nationalité française, et de Viviane Wade, de nationalité française. Totalement sénégalais au soir du 19 mars 2000.
A l’instant où il faut avoir des visions et solutions sur tout ce que concerne les sénégalais, pourquoi s’obstiner à leur parler de Karim sur 2012 ? En oubliant que pour les faire voter en 2000 et 2007 on leur avait fait miroiter une longue période de rasage gratuit !
Dans leurs attentes ils n’ont vu que des hommes en générations spontanées leur réciter la litanie des bienfaits de l’homme providentiel qu’ils avaient si largement porté à leur tête.
On comprend que vite, ils se soient sentis peu concernés par toutes les cabales qui s’étaient invitées à la table de l’alternance.
Les dossiers que l’on monte contre Samba ou Demba ? Sans intérêt. Finalement on n’a plus élevé le débat sur la chose publique parce qu’il n’y avait plus assez de ressort pour se ressaisir face à la montée quotidienne des eaux. Parce que l’on avait tout aussi, en un court laps de temps, un peu trop de gras en soi ? L’arrogance, la suffisance de nouveaux enrichis çà vous sape la base des valeurs d’une société.
Maintenant, où trouver la voie d’une politique pour des valeurs, Sur la base de principes sociétaux.
Comment renforcer l’image extérieure du Sénégal qui, sous Senghor et Diouf avait permit de boxer dans la catégorie en dessus. De s’accrocher du galon. Senghor, Diouf ; Ils n’avaient aucune propension à jeter l’argent par les fenêtres. C’est parce qu’en lui rien n’était ostentatoire que Diouf a pu mener l’idiote politique d’ajustement structurel du Fmi en Afrique. Eux, qui pourtant n’étaient pas des néophytes, s’étaient soucier de diminuer la dette, nous laissant la langue pendante face à des perspectives de financements qui n’iraient même pas forcer sur l’emploi. Le travail.
Il leur juste tout contrôler à nouveau dans des espaces qui commençaient à regarder ailleurs que chez eux. L’occident grandeur nature dans nos têtes. Nos cœurs.
Tous les exclus des privilèges de la « mangeonscratie » post Senghor se sont vite ligués pour faire la peau à NDiol. Le Président supposé par défaut. Avec, NDiombor comme porte étendard. Ils lui feront la peau le 19 mars 2000 avec le fort appui de taupes et dit ennemis de l’intérieur.
Pour rappel : Moustapha Niasse est le maître d’œuvre de la rencontre Senghor- Wade à Mogadiscio qui conduisit à la création du parti de contribution aujourd’hui en charge de la gestion du Sénégal.
Aujourd’hui, que d’eaux sous les ponts. Le paysage est plus que lézardé et les populations triplement victimes à saturation. Et, la seule rigueur acceptable pour des populations toujours planquées à dans le silence tirer le diable par la queue, reste l’occupation de la rue. Ce qui, tout aussi, contribue à détruire un peu plus le peu d’acquits engrangés.
Que faire pour s’en sortir sans hallali, sans glas fracassant.
Aujourd’hui, que leur successeur (Wade) ne sait plus écouter quelqu’un d’autre que lui. A un ego un peu trop surdimensionné. Sans le regard fixé sur le mythe de Sisyphe. L’éternel recommencement. Que faire ? Lui et les siens sont même oublieux que quelles qu’en soient les arcanes, la vie finit par s’en aller. Et, à ceux qui restent de faire votre procès avant de partir à leur tour. Un éternel recommencement. Avec plus ou moins de bonheur. En terme de pro castration, on ne fait pas mieux.
Au Sénégal, la politique est devenue le top business. Malheureusement, on y lègue rien. Bien qu’on y veuille toujours plus. La vie : des roses et des épines voilà le lot d’une vie ordinaire. Eux ...
Dans la politique on amasse énormément d’argent. On va partout de par le monde. Aux premières loges. Et, avec les honneurs.
Un conflit, ce n’est pas le problème des populations. Les leaders politiques instrumentalisent des points qui leur servent à capitaliser pour des stations. Mieux se faire connaître par le bruit et la fureur de par ses capacités à s’indigner. Engranger plus.
Des conflits qui ont suffisamment nuit au développement économique et social de notre pays.
Les politiques poussent à des situations qu’ils n’arrivent plus à contrôler, maîtriser, et mettent le feu aux poudres.
Et, l’exploitation occidentale de continuer.
Au bout du compte se haïr entre eux, c’est pour se donner de la force. Pouvoir continuer d’espérer. Et aux populations de se débrouiller avec leurs misérables vies.



Abdoulaye Y. DABO Zig.
Dabniomi2002@yahoo.fr







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