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Le milliardaire congolais remet le procureur à sa place


Rédigé par leral.net le Vendredi 3 Octobre 2014 à 16:46 | | 15 commentaire(s)|

Le milliardaire congolais remet le procureur à sa place
C’est une honte pour la justice sénégalaise. Un procureur de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) qui ment publiquement à toute une nation et sans honte. La CREI avait pris une ordonnance pour mettre la main sur les sept appartements du milliardaire congolais Vincent Gomez parce que celui-ci traitait avec la société Hardstand de BiBo Bourgi propriétaire d’Eden Roc. Hardstand mis sous administration provisoire, l’Etat avait demandé au milliardaire de régulariser sa situation avec Hardstand en versant plus d’un milliard qui lui restait à payer pour les sept appartements. Et selon la CREI, le milliardaire avait été convoqué pour venir répondre devant la Justice.
La vérité éclate et vient de Paris où le milliardaire Vincent Gomez rétablit les faits et dévoile la grosse manipulation du Procureur autour de cette histoire. Dans un courrier Vincent Gomez déclare :

vincent gomez(Vincent Gomez ci contre)«Je suis bel et bien propriétaire de sept appartements et non de trois dans le complexe immobilier Eden Roc. Ces actifs immobiliers ont été́ acquis régulièrement auprès de la société Hardstand par la Sci de l’orient et moi-même. La vente desdits appartements est antérieure aux démêlés judiciaires avec la cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) de monsieur Bourgi, administrateur de Hardstand. Au moment où monsieur Bourgi se trouve en prise avec la Crei, le solde restant dû à Hardstand est de 1.204.303.125 F Cfa. Entre temps, la Crei a pris une ordonnance plaçant sous séquestre les biens de monsieur Bourgi et toutes les sociétés qu’il dirigeait. Un administrateur provisoire a été désigné pour gérer Hardstand, à savoir ibrahima Diop du cabinet Auditex à Dakar. L’administrateur provisoire a voulu disposer des trois appartements sur lesquels un solde du prix était dû. Vous comprendrez que je ne pouvais pas libérer 1.204.303.125 F cfa au cabinet Auditex ou entre les mains de son administrateur, Ibrahima Diop. Mon notaire à Dakar a invité Ibrahima Diop par courrier à venir régulariser la vente des trois appartements du fait que Bourgi était privé de sa capacité à gérer Hardstand. L’administrateur a cru devoir obtenir l’autorisation de la Crei, laquelle a subordonné cette régularisation à mon audition. Je n’ai jamais été convoqué par la Crei pour y être entendu, et du reste, je me demande bien pour quelle raison. Comment la régularisation d’un acte de vente immobilière peut-elle être subordonnée à l’audition de son acquéreur sur les conditions de son acquisition ? ce qui est étrange et juridiquement concevable. L’administrateur provisoire ne peut servir de relais de la Crei pour l’inviter à me présenter devant elle, sans convocation régulière et sans motif sérieux. A ce jour, je n’ai reçu aucune convocation de la Crei. La Crei dispose de tous les actes d’acquisition de ces biens y compris la preuve de paiement au profit de Hardstand par virement bancaire. Aucun paiement n’a été fait par chèque ou en espèces. Jusqu’à preuve du contraire, je jouis pleinement de mon droit de propriété sur les sept appartements dans le complexe Eden Roc».
Si vous avez bien lu, c’est grave pour notre justice qui a fait croire tout le contraire…
Xibaaru avec Libération






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