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Le penseur de la déconnexion immerge le Plan Sénégal émergent (PSE)

Selon lui, seule la déconnexion est la solution aux problèmes du sous-développement en Afrique et pour les pays moins avancés (PMA) hors du continent. Par les temps qui courent, faire un jugement de valeur sur le Plan Sénégal Emergent allant à l’encontre de celui des pseudos républicains, relève simplement d’une démarche ad hominem, d’un crime de lèse-majesté.


Rédigé par leral.net le Mercredi 10 Juin 2015 à 21:56 | | 0 commentaire(s)|

Le penseur de la déconnexion immerge le Plan Sénégal émergent (PSE)
Et pourtant, dans le respect des lois et règlements en vigueur, de l’éthique et de la morale qui doivent guider les activités des hommes, une nation se forge à la démocratie dans la différence d’opinions et de perception vis-à-vis du déroulé des politiques publiques nationales compte tenu des contingences socio-économiques étrangères et de la diplomatie internationale.

S’ériger en pinailleurs au nom d’un esprit partisan avec un langage ordurier et prosaïque enlève de sa substance l’appartenance à une République. Un débat d’idées qualitatif requiert d’autres façons de voir sur la marche du pays, dans un jeu politique lisible et sain pour une victoire du vivre ensemble des citoyens Sénégalais.

Fort heureusement, pour cette fois-ci (allez demander à Monsieur DANSOKHO), et curieusement, Samir Amin, car c’est de lui qu’il s’agit, n’a pas était fusillé. Seul le Premier Ministre Monsieur DIONNE a, de façon courtoise, donné son avis sur la sortie de l’économiste égyptien.

Pour rappel, ce dernier avait cloué au pilori le PSE en ces termes : ‘’C’est de la fumée (...)’’, avant d’ajouter : ’’Les programmes qui parlent d’émergence sont des programmes crus. Parce que pour qu’il y ait émergence il faut qu’on aborde certains aspects. Il faut d’abord engager l’Afrique dans des projets d’industrialisation, ensuite, l’engager dans un processus de réorganisation de l’agriculture familiale, et enfin, se soutenir mutuellement dans ces projets, d’abord, à l’échelon africain, à l’échelon Grand sud. Si ces conditions sont remplies, ce qu’il reste à faire serait de couper les liens avec la banque mondiale et le FMI, et leur dire : vous n’êtes pas là pour nous aider, vous êtes là pour nous enfoncer».

La théorie de la déconnexion, en question, se présente comme la création politique d'une économie autocentrée et auto-régulée. La rupture est le résultat de cette volonté de ne plus se plier aux règles établies par les bénéficiaires du système capitaliste. Par exemple en substituant à la loi de la valeur internationale la loi de la valeur nationale. Il précise que ce n’est ni une rupture brutale encore moins un régime strict d’autarcie absolue.

Ceci permettra à nos pays d'entretenir des relations entre eux jusqu'à ce qu'ils atteignent le même niveau avec le Nord avant de se reconnecter.

Le Président du nouveau GRAND PARTI/SUXALI SENEGAL a abondé dans le même sens lors de sa dernière sortie : ‘’Je suis convaincu que le PSE ne nous donnera pas les fruits escomptés. Le Sénégal a besoin d’autre chose que du PSE pour se développer. En seulement trois ans au pouvoir, plus de 500 entreprises ont mis la clé sous le paillasson. Notre modèle économique est en panne et notre tissu social s’est gravement dégradé. Tout va très mal ’’.

En outre, Monsieur Malik GAKOU pointe du doigt certaines faiblesses du PSE. Il pense que le financement du PSE repose essentiellement sur des contributions étrangères, ce qui à terme va conduire le Sénégal vers la spirale de l’endettement. Le Président du Grand Parti prône le patriotisme économique car pour GAKOU, il faut nécessairement protéger le secteur privé national contrairement au PSE qui compte dangereusement sur les entreprises étrangères pour son financement.


Monsieur Mamadou BADIANE
Expert en Ingénierie de Développement Local
Responsable Politique Grand Parti/Suxali Sénégal DTK








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