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Le tâtonnement et la gouvernance anarchique : si on faisait revenir un autre WADE en 2017

Le tâtonnement pousse beaucoup de sénégalais à se poser la question suivante :
Le pays ne bouge pas, le dirigisme du leader ou le déphasage des suiveurs ?


Rédigé par leral.net le Vendredi 10 Avril 2015 à 23:08 | | 4 commentaire(s)|

Le tâtonnement et la gouvernance anarchique : si on faisait revenir un autre WADE en 2017


La charte de bonne gouvernance dont les principaux artisans sont dans la mouvance, est aujourd’hui bien rangée et oubliée dans les tiroirs du Président Amadou Mactar MBOW. Conçue par Dansokho, Moustapha Niasse, Tanor et autres, ce document était considéré comme un support plus que incontournable pour une gouvernance saine, transparente et juste. Une gouvernance anarchique et une souveraineté revendue sont les constats amers des citoyens.
La souveraineté d’un état et sa sécurité (au sens large) sont les fondamentaux de l’émergence. Comme vient de le dire, l’ambassadeur de la République populaire de Chine à Dakar, L’Afrique ne peut que compter sur elle-même pour se nourrir. Le Sénégal ne peut aussi compter que sur elle même pour émerger, s’endetter pour faire émerger le pays n’est pas une bonne solution. Vincent Martin (Représentant de FAO) souligne que “Si on se nourrit d'un seul aliment, on va avoir des carences nutritionnelles. Donc, il faut aussi avoir une alimentation diversifiée. On ne peut pas seulement manger du riz”
Réfléchissons-y bien.

L’émergence sans le consensus

Il faut de bonnes reformes acceptées par les populations pour trouver le consensus favorable à l’émergence d’un pays. Les mesures politiques non collectives sont sources de polémiques et de désaccords. Au moins 5 lois fondamentales sont retournées à l’hémicycle faute de consensus ou de manques de concertations.
Des mesures prises à la va vite, nous font perdre du temps et de l’argent (Global Voice et les visa d’entrée en sont des exemples.).
Une mauvaise orientation stratégique induit un ordre non prioritaire des besoins des populations. L’éducation nationale et le tourisme ne faisaient pas partie des priorités du nouveau régime.

Le « wax wakhet » et la famille toujours là

Apres trois ans, le recul est devenu plus d’une obligation pour le pouvoir (« Wax Wakhet »). Les mesures impopulaires et les mesures incohérentes ne renforcent pas le dynamique d’émergence.
Le « Wax wakhet » qu’on prêtait à WADE est plus d’actualité. La famille est toujours dans la zone d’interférence du régime. Le gré a gré et le népotisme sont toujours la. L’arrogance des militants du parti au pouvoir tympanise toujours les acteurs et les non acteurs du jeu politique.
Les parasites qui étaient avec WADE sont maintenant avec Macky.

Tout ceci nous pousse à nous poser (et à vous poser) la question suivante :
Et si on faisait revenir un autre WADE, en 2017 ?

Rappel : Macky était un WADE !
Modou FALL / Degg moo woor






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