« Les hommes passent ; mais, les institutions demeurent ». La sentence mérite d’être affichée sur les manuels des élèves du primaire. Elle a coûté au vainqueur de l’ancien président Abdoulaye Wade, Macky Sall, d’avoir hérité du « plan Takkal » ; autrement, le « maquillage » pour venir à bout des délestages, qui avaient engendré les « émeutes de l’électricité ».
Macky Sall ne dort plus à ce sujet. Son prédécesseur, par le biais de son fils Karim Wade, qui s’occupait de l’Energie, entre autres départements ministériels, avait loué des barges. C’était pour amadouer les Sénégalais, le temps d’une élection présidentielle. Ledit plan a englouti une centaine de milliards. Mais, les délestages persistent. Une épine dans le pied du nouvel homme fort du Sénégal. Hélas, il faudra du temps pour l’ôter. Les Sénégalais auront-ils la patience d’attendre l’opération ?
Quoi qu’il en soit, Macky risque de pâtir des bourses et aides que son prédécesseur avait gratuitement offertes aux étudiants. Il a fait annoncer leur suppression. Ce qui pourrait augurer d’une rentrée scolaire très chaude. Car, tout porte à croire que les étudiants, prompts à aller en grève pour un rien, vont s’opposer à cette décision qui favorisera « la reproduction du système social », comme disait Bourdieu. Macky Sall hérite de Me Abdoulaye Wade le « dossier de la Casamance ». Une rébellion est en œuvre dans cette région du sud du Sénégal, depuis 1981.
Le prédécesseur de Macky avait promis durant la campagne de l’élection présidentielle de 2000 de résoudre le conflit en « 100 jours ». Malheureusement, après douze ans qu’il a passé au pouvoir, le mouvement séparatiste s’est fait cruellement entendre sous son successeur. Macky, un président piégé par Me Abdoulaye Wade, qu’il a défait ? La « thèse » est plus que tentante.
Piccmi
Macky Sall ne dort plus à ce sujet. Son prédécesseur, par le biais de son fils Karim Wade, qui s’occupait de l’Energie, entre autres départements ministériels, avait loué des barges. C’était pour amadouer les Sénégalais, le temps d’une élection présidentielle. Ledit plan a englouti une centaine de milliards. Mais, les délestages persistent. Une épine dans le pied du nouvel homme fort du Sénégal. Hélas, il faudra du temps pour l’ôter. Les Sénégalais auront-ils la patience d’attendre l’opération ?
Quoi qu’il en soit, Macky risque de pâtir des bourses et aides que son prédécesseur avait gratuitement offertes aux étudiants. Il a fait annoncer leur suppression. Ce qui pourrait augurer d’une rentrée scolaire très chaude. Car, tout porte à croire que les étudiants, prompts à aller en grève pour un rien, vont s’opposer à cette décision qui favorisera « la reproduction du système social », comme disait Bourdieu. Macky Sall hérite de Me Abdoulaye Wade le « dossier de la Casamance ». Une rébellion est en œuvre dans cette région du sud du Sénégal, depuis 1981.
Le prédécesseur de Macky avait promis durant la campagne de l’élection présidentielle de 2000 de résoudre le conflit en « 100 jours ». Malheureusement, après douze ans qu’il a passé au pouvoir, le mouvement séparatiste s’est fait cruellement entendre sous son successeur. Macky, un président piégé par Me Abdoulaye Wade, qu’il a défait ? La « thèse » est plus que tentante.
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