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Les controverses sur le référendum : Le Président de la République, seul maître de l’agenda

« Que la sagesse conduise nos pas et nos paroles, afin que personne n'ait d'occasion de nous blâmer »
Gabriel Girard


Rédigé par leral.net le Mercredi 16 Décembre 2015 à 22:21 | | 11 commentaire(s)|

Les controverses sur le référendum : Le Président de la République, seul maître de l’agenda
Je me suis résolu, après avoir longtemps hésité entre mépris et indifférence de répondre à la farce de notre opposition ou de ce qui en reste encore. Ceux-là mêmes qui, hier, symbolisaient l’arrogance, l’impunité, s’émeuvent aujourd’hui et tentent de jeter l’opprobre sur le modèle réussi de gouvernance publique incarnée par Son Excellence, le Président de la République Monsieur Macky SALL.

En effet, depuis quelques temps nous constatons, pour le regretter, un discours sous fond de menaces pour inviter au respect de la tenue du référendum sur la réduction du mandat présidentiel. S’agitant comme si le référendum était le fruit de son combat, ce conglomérat se paie le culot de vouloir imposer un autre agenda au Président de la République que celui de l’émergence du Sénégal.

Diantre ! Comme si l’opposition voulait narguer le peuple de l’avoir sanctionné.

Faut-il rappeler à notre opposition que le Président Macky SALL a été élu sous le coup de l’article 27 de notre Loi fondamentale qui stipule que la durée du mandat du Président de la République est de 7 ans. Sur la base de cet article, rien ne contraint le Président de la République à poursuivre son mandat jusqu’en 2019.

Nous ne saurions donc accepter une telle imposture. Le pays est résolument tourné vers son développement et le Président Macky Sall s’attache avec engagement et détermination à cette tâche.

Le plus pathétique dans ce cirque auquel nous assistons, c’est la tentative d’usurpation du leadership des frustrés qu’un certain Idrissa Seck est en train de dérouler sous nos yeux. En réalité, c’est cette lecture politique qu’il faut faire de sa déclaration prononcée à Touba.

En effet, faisant fi de l’interdiction du Khalife général des Mourides bannissant toutes activités politiques en ce lieu, Monsieur Seck a jugé négatifs tous les actes posés jusqu’ici par le Président Macky Sall.

Et pour justifier cette sentence, le « messie » se fend d’un réquisitoire qui enfile amalgames et contre-vérités. Il y a ici une mise en place d'un flou malsain et empoisonneur. On provoque un brouillard chaotique cherchant à embrouiller, à paralyser la réflexion, à instaurer la confusion jusqu'au délire, occultant ainsi, consciemment ou inconsciemment, la gouvernance exemplaire orientée vers un développement inclusif.

Aucune honnêteté dans l’articulation de ses propos, aucune retenue dans ses attaques, jusqu’aux « humeurs » du Président de la république Macky SALL.

Qu'elle est effrayante et dangereuse, cette façon de verser dans l'excès et de passionner le débat avec l'intention, au fond, de l'éviter.

La suite logique de ces salves d’attaques, si tant le souci d’Idrissa Seck était le développement du Sénégal, devrait être des propositions concrètes pour que plus jamais le Sénégal n’ait à connaître un tel tableau sombre. Malheureusement il nous aura laissés sur notre faim puisqu’aucun argumentaire appuyé par des faits objectifs et rigoureusement vérifiables n’a été apporté.

A mon sens la sortie d’Idrissa me paraît témoigner d’une méconnaissance certaine des réalités du pays. Je le lui concède, sachant qu’il connaît plus St James hôtel que le Sénégal profond. S’il s’était donné la peine de demander, aux paysans de mon village à Fatick, le bilan du Président de la République Monsieur Macky Sall, en termes de salles de classe construites (en lieu et place des abris provisoires sous le gouvernement d’Idrissa Seck), de revenus distribués, de vies sauvées grâce à la couverture maladie universelle…, il se serait rendu compte que le plan Sénégal émergent n’est pas un vain mot.

On ne peut pas ériger l’absentéisme en posture politique c’est-à-dire fuir nos réalités quotidiennes et faire des incursions de façon épisodique dans le débat politique pour qualifier ses pairs d’amateurs. Les Sénégalais n’ont pas besoin d’homme-providence, mais de quelqu’un qui se soucie du développement du pays et prêt au sacrifice. La satisfaction d’un égo ne peut être en aucun cas une offre politique crédible.

C’est pourquoi, je pense que le cas Idrissa Seck, l’homme au destin présidentiel, pourrait intéresser les psychanalystes. A cet effet une séance de « catharsis » constitue à mon sens, le seul moyen de guérir son égo hypertrophié pour la fonction présidentielle. Le souvenir des rendez-vous de midi avec son maître d’alors est encore vivace dans nos esprits !

A titre de complément de thérapie, nous invitons Monsieur Idrissa Seck à méditer la posture sage de Socrate. En effet, dans l’Apologie de Socrate, Socrate se retrouve devant le juge pour expliquer ce que lui a valu tant de calomnie. Il en vient à donner une explication pour justifier l’affirmation qu’il a faite de lui-même en se déclarant le plus sage des hommes d’Athènes.

D’ailleurs cette attitude de déni à l’égard des réussites du Président Macky SALL est caractéristique chez les nouveaux opposants. De Pape Diop à Malick Gackou, en passant par Omar Sarr, chacun y va de son slogan creux pour qualifier le Plan Sénégal Émergent. Ces prétendants peuvent-ils faire rêver le peuple? Oh que non! On ne devient pas Président de la république par effraction politique.

Tout cela pourrait prêter à sourire si ce n’était pas si dramatique pour la pratique de la politique au sens noble et pour ceux qui s’adonnent encore avec intégrité à cet idéal de servir la cité.

Il apparaît clairement que nous ne pouvons pas compter sur ces opposants qui sont plus intéressés par leur développement personnel que par le bien être des Sénégalais.

Par conséquent, nous louons le courage du Président Macky Sall de mettre l’audace au cœur des politiques publiques, ce qui nous vaut aujourd’hui le Plan Sénégal Émergent. Et la bonne tenue des fondamentaux de notre économie attestée par les évaluations récentes des agences de notation conforte le Président de la République dans son pari pour l’émergence. N’en déplaise aux détracteurs.

Hady TRAORÉ
Coordonnateur Général de la DSE APR du Canada







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