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Les frontières de la Guinée fermées jusqu'à nouvel ordre

Rédigé par (Plus d'informations demain sur leral .net) le 28 Novembre 2010 à 13:16 | Lu 615 fois

Les frontières terrestres, maritimes et fluviales sont fermées jusqu'à nouvel ordre en Guinée. Cette décision du Premier Ministre de la transition, Jean-Marie Doré, annoncée à la radio le 27 novembre n'a donné lieu à aucune explication. Placé sous état d’urgence depuis le 17 novembre après des violences électorales meurtrières, le pays attend toujours les résultats définitifs de la présidentielle. Autre mesure qui n’a fait l’objet d’aucune explication, le limogeage du chef d'état-major adjoint des forces armées, Aboubakar Sidiki Camara.


Les frontières de la Guinée fermées jusqu'à nouvel ordre
Le président du régime de transition, le général Sékouba Konaté, a limogé par décret le chef d'état-major adjoint des forces armées, Aboubakar Sidiki Camara dit « Idim Amim », sans qu'aucune explication ne soit donnée. L'annonce a été faite le 27 novembre à la radio nationale. Actuellement au Maroc, pour des soins médicaux, le général Konaté devrait rentrer mardi prochain.

A quelques jours de la publication des résultats définitifs de la présidentielle, le Premier ministre de la transition en Guinée, Jean-Marie Doré, a annoncé que les frontières terrestres, maritimes et fluviales étaient fermées « jusqu'à nouvel ordre ».

Cette annonce n'a fait l'objet d'aucune explication. L'état d'urgence avait été instauré le 17 novembre, après les violences postélectorales, qui ont fait au moins sept morts en trois jours. Les résultats provisoires de la présidentielle avaient donné la victoire à Alpha Condé face à Cellou Dalein Diallo.

L'état d'urgence doit prendre fin une fois que les résultats définitifs du second tour auront été proclamés par la Cour suprême, « au plus tard le jeudi 2 décembre » selon un conseiller de la Cour.

D'après le Premier ministre de transition, Jean-Marie Doré, joint par RFI, il s'agit d'une simple mesure de précaution à quelques jours de la proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle. « Il n'y a pas de péril, mais nous tenons à ce que tout se passe dans la sérénité » a-t-il affirmé.

Rfi