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Libération de Karim Wade : Idrissa Seck met la Colombie dans le coup

La liberation de Karim Wade, déjà entourée de tous les côtés de zones d’ombres, le Président du parti Rewmi l’assombrit davantage. Alors que tout le monde croyait que seules les interventions des marabouts du Sénégal et de l’Emir du Qatar avaient convaincu Macky Sall d’accorder à Karim Wade la grâce, le président du Conseil départemental de Thiès ajoute une intervention inattendue. Il s’agit de celle de la… Colombie.


Rédigé par leral.net le Lundi 18 Juillet 2016 à 02:41 | | 22 commentaire(s)|

Libération de Karim Wade : Idrissa Seck met la Colombie dans le coup
Dans une lettre adressée à ses compatriotes, Idrissa Seck écrit: “(…) Un Président de la République, remplaçant son ignoble prédécesseur dont il a été le Premier ministre et complice, serait encore plus ignoble. Il serait au courant ou détiendrait un «protocole de Rebeuss mouillant son plus irréductible adversaire politique et le garderait sous le coude comme il déclare lui même l’avoir fait pour certains dossiers de justice. S’il avait ce "protocole", ce serait quand même pour lui une opportunité inespérée de réduire au silence cet impertinent de Idrissa Seck qui ose le qualifier de "dealer international" dans le cadre du vrai "protocole de Rebeuss/Qatar/Colombie de l’affaire Karim Wade”.

Que veut dire le Président de Rewmi ? A quoi (qui) fait-il allusionv? Que vient chercher la Colombie dans cette affaire ? S’agit-il d’une structure qui se trouve dans ce pays ou d’un ressortissant de ce pays?

Si Karim Wade le principal protagoniste et le président de la République ne veulent pas éclairer la lanterne des Sénégalais, Idrissa Seck doit dire ce qu’il sait.

Mieux, plus loin dans sa lettre, Idrissa Seck ajoute: (…) “Comme Allah a beaucoup d’humour, il a transformé le rêve insensé en cauchemar en faisant de son successeur, complice et subordonné d’hier le bourreau de son fils, traqué, condamné et livré aux Qataris sur injonction d’un Donneur d’ordre international”

Ce “donneur d’ordre international” que cite Idrissa Seck et qu'il ne cesse de dénoncer depuis la libération de Karim Wade est il Colombien ? Réside-t-il en Colombie ou est-ce une autorité colombienne ?

Pour conclure, Idrissa Seck cite parmi les “vrais dealers”, Doha (Qatar), Nicosie (Chypre), Jérusalem (Israël), Beyrouth (Liban), Dubaï (Emirats arabes unis), Paris, Monaco, Genève, New York, Montréal... Tout en ajoutant Ouagadougou, Matam, Dakar… Qui vise-t-il ? Qui avertit-il ? Et si Idrissa Seck se voulait plus clair ?

Par Jotay.net - lu et revu par Leral.net






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