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Linguère: "Djiné Maïmouna" s’attaque aux filles du lycée Alboury Ndiaye

Samba Diama Top, professeur au lycée Alboury Ndiaye de Linguère, alerte les autorités locales, académiques et centrales sur les cas de crises observés au sein dudit établissement. Ces filles qui piquent des crises inquiètent les acteurs de l’Education.


Rédigé par leral.net le Mardi 9 Février 2016 à 19:13 | | 4 commentaire(s)|

La fille qui pique une crise perd connaissance

Les jeunes filles du lycée Alboury Ndiaye piquent des crises. Il ne se passe pas un jour ouvrable sans que le lycée n’enregistre deux, trois ou même plus de cas. Une fille qui pique une crise perd connaissance, cogne les tables ou les murs, crie, s’excite, pleure, etc. Elle se débat frénétiquement et du coup devient difficile à maîtriser. Souvent ce sont ses camarades garçons forts et braves qui la transportent de la salle de classe à la salle des professeurs où elle sera étalée en attendant l’arrivée des sapeurs pompiers. Ceux-ci l’évacueront à l’hôpital ou à son domicile pour des soins».

Cette année-ci, le phénomène est devenu plus inquiétant car les élèves ont commencé à tomber, dès les premières semaines de cours. Généralement, c’était pendant les mois caniculaires (avril, mai, juin) que ces crises gênantes et énervantes faisaient leur réapparition au lycée.

Au début, d’aucuns pensaient que les jeunes filles s’adonnaient à un jeu de dupes pour ne pas faire certains devoirs ou aller faire l’école buissonnière, mais aujourd’hui tout le monde admet qu’elles ne s’amusent point.

Les filles qui portent des tenues indécentes sont plus victimes

Pour le moment, nul ne parvient à déterminer le type de crise ni n’en connait les causes. En tout cas, ce sont les filles qui portent des tenues indécentes qui en sont plus victimes; les élèves garçons, les professeurs et les autres sont épargnés.

L’administration du lycée a organisé n’importe quel genre de prières, a fait n’importe quels sacrifices mais le phénomène reste persistant; il va en s’aggravant. Si la source du mal et le remède ne sont pas trouvés, les victimes pourraient rater leur année scolaire ou leurs examens de fin d’année. Très souvent, elles ratent des devoirs; il y en a qui restent chez elles pendant des jours voire une semaine sans pouvoir assister aux cours.

Vivement que les enseignants, les parents d’élèves, les marabouts, les médecins, les autorités s’impliquent dans le combat pour bouter ces crises hors du lycée Alboury Ndiaye ! Qu’Allah sauve nos élèves !

Senego






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