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Loi sur la parité : la couronne qui cache le pouvoir

L’article premier de la constitution du Sénégal dispose en son alinéa 1 « La République du Sénégal est laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race, de sexe, de religion. Elle respecte toutes les croyances. »


Rédigé par leral.net le Mardi 18 Mai 2010 à 03:29 | | 1 commentaire(s)|

Loi sur la parité : la couronne  qui cache le pouvoir
En clair aucune autre loi ne peut, en l’état actuel de la constitution, instaurer une discrimination positive ou négative basée, sur l’origine, la race, la religion et même le sexe.

En faisant voter récemment par l’assemblée nationale la loi sur la parité absolue homme-femme dans toutes les institutions totalement ou partiellement électives, le donneur d’ordre de l’exécutif sait qu’il viole la constitution en son état actuel. Il aurait fallu enlever le mot sexe de l’alinéa 1 de l’article premier de notre loi fondamentale pour être en conformité. Mais au Sénégal, on ne s’embarrasse point de fioritures. Quand le donneur d’ordre dit sa préférence, les exécutants se mettent dans les rangs. C’est comme si pour une raison ou pour une autre, la constitution pouvait être tordue pour des manœuvre électoralistes.

Sans doute en jouant à la parité absolue, le donneur d’ordre voulait tendre un piège à l’opposition. Il voulait certainement que l’opposition, en attaquant cette violation de la constitution, tombât sous le coup d’une misogynie qui serait difficilement défendable dans la perspective des joutes électorales à venir. L’opposition est constituée de politiques et normal est-il que l’heure soit au silence plutôt qu’à une dénonciation maladroite de cette incohérence avec la loi fondamentale. Demander à un homme politique d’aller à contrecourant du populisme, c’est lui dire d’hypothéquer son avenir. Les femmes de l’opposition ont sans doute bien fait de déjouer le piège politique en allant avec toute la blancheur à l’applaudimètre du palais.

Ecrire dans les lois et règlements des dispositions pour aller vers la parité absolue dans les institutions électives n’est pas une mauvaise chose en soit. Cela pourrait même être une façon très symbolique et pédagogique de dire à certains machos que la femme est égale à l’homme en droits et devoirs. Mais il faut rendre cette loi conforme au texte constitutionnel qui refuse la discrimination.

Il faut dépasser le symbolisme et oser aller dans une démarche planifiée de véritable politique de promotion de la femme pour régler au moins les questions de fond comme :

La scolarisation des jeunes filles et des femmes en général
L’accès de la femme rurale à la terre
L’accès de la femme au secteur de l’emploi moderne. Elles ne représentent qu’à peine 8% de ce secteur
L’égalité avec les hommes dans le traitement des salaires et autres émoluments.
La promotion sanitaire de la femme notamment la lutte contre la mortalité maternelle qui ravage 510 femmes sur 100 000 naissances.

Ce que nous devons savoir c’est que la loi sur la parité n’est pas un sésame. Elle semble révolutionnaire mais loin est la fin du combat légitime pour une véritable promotion de la gente féminine. La révolution est d’abord dans les mentalités qu’il faut façonner pour faire accepter l’égalité en droit et la complémentarité en action entre les inséparables que nous sommes. Cette révolution ne doit pas se faire dans une sorte de confrontation sociologique qui fera prendre la couronne pour le pouvoir véritable et réel d’autodétermination libre et citoyenne des femmes et des élus en général.

Ce combat-là pour l’autodétermination individuelle et consciente des personnes issues des institutions électives est aujourd’hui la seule véritable bataille dans une société de donneurs d’ordre et de vote à l’applaudimètre sur instruction du chef.

Nous devons avoir une vision moins monarchique du chef et agir sur la base de nos intimes convictions dans l’intérêt général.

Que vive l’égalité en droit.

Vivement la politique sincère de promotion féminine au-delà du folklore des tenues unies.

Vivement la promotion de l’élu libre qui ne vote que sur instruction de sa conscience qui est proche de celle collective.

Mandione15@gmail.com



1.Posté par Abdoulaye Soumaré le 18/05/2010 19:52 | Alerter
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Beg Amy

Lettre à ma soeur.

Caro ma soeur, bien aimée. Tes appelles téléphoniques me font plus que du bien, surtout ils s’améliorent avec Bassirou mon petit frère. Mais ces entretiens conditionnés, la distance et les crédits, m'inquiètent aussi. Je dirais, laissent nous revoir tous nos rapports, c’est la politique. La seule chose qui est déplorable, est notre manque de moyens, la pauvreté. Et un destin bien meilleur, des plus beaux nous étés destinés, comme enfants royales, fille et fils d’Aminata Leye, sa bonté est légendaire. Mais voila, des rois destitués, tel est notre malheur. Non ce n’est pas la démocratie et l’amour de la liberté et de la paix qui nous a destitués, mais l ‘injustice. Ce n’est pas pour pleurer les morts, que je dis que si le général, je nomme aussi le colonel Abdoulaye Soumaré, s’il n’avait pas été lâchement assassiné, de même que ses braves compagnons, Modibo Keita, Patrice Lumumba. Si ces braves gens étaient encore parmi nous, nous n’aurions pas cet air si piteux. Abdoulaye Soumaré dit-on aujourd’hui savait garder des secrets militaires, même sous la torture. Il a démontré sa bravoure le général, c’était à Dienbenfou et ailleurs. L.s.Senghor au Sénégal, Charles Degaule en France, comme beaucoup d’autres au Mali et ailleurs ne se sont imposés à nous, qu’après avoir anéanti notre espoir. Nous, nous étions pour la fédération, nous étions pour le progrès et l’entente entre les peuples. Courage, je viens. Tout notre espoir ? Non... l’espoir est immortel, il resurgit à coup sur. Abdoulaye Soumaré comme des mots que j’écris en feu stellaire, par les eaux des mers et rivières, pour toi Caroline marie Parsine Soumaré, ma mère. « Maman, c’est impossible, tu ne peux pas mourir, tu n’a jamais étaie vue morte. J’ai toujours, et partout défendu ta lumière. Non ce n’est pas la justice, le droit à la liberté pour tous, la démocratie qui nous à destitués, c’est plutôt l’injustice qui nous opprime. On n’a pas de moyens d’expression, nous ne pouvons pas nous exprimer.

Depuis les temps où les Griots, Djallis et autres chantaient nos louanges et ceux de nos aïeuls, notre bel image de bonheur n’est plus. Il est même bannit, de la vie quotidienne, notre culture et art est transformé et dégradé en artisanat et pacotille, vendus aux étalages sur les plages de Soum’be’diune et de Mbour, à des touristes passagers, qui ne se soucient guère de bonnes relations entre eux et les gens, à qui ils rendent visite. On les laisse, ils prétendront même nous parrainer, qu’ils nous nourrissent, en achettant ses morceaux de bois et de fer taillés, tous ces devises étrangères dont les gens sont si friands, entendez tout l’état, en marchandant les débris de notre savoir, bafoué. De notre vie, ils ont fait leur folklore, de notre fierté la mendicité mondiale, impossible, l’Afrique surendettée. Non ce n’est pas pour pleurer les morts, que je rappelle Modibo Keita. La misère est là, où il n’y a pas d’école pour tous les enfants. Le pays fou le camp, les paysans quittent la campagne, la jeunesse embarquent sur des pirogues de misère et brigue la mort des flots houleux. En aucun cas, ils ne seront les bienvenus là, où ils amarrent. Notez, qu’il s’agit d’enfants. La pauvreté, nous ne sommes plus une nation, nous ne constituons pas un peuple, nous ne sommes plus une famille. On n’est bon tout juste qu’a être des africains, des noirs, des nègres, pour d’autres, certains disent en être fiers. Ils n’ont pas d’idées, de l’étendue du mal. C’est quoi au juste tout ca ? Personne ne peut te dire, au juste ce que cela signifie ! Satanisme, malsain ! Des visions qui ne respectent ni la vérité, ni l’amour, ni la paix. Les fondements inoubliables de toutes société.

Etudions à nouveau nos rapports, le quotidien téléguidé, la politique. Nous développons une culture de fin d’exil, nous mettons un terme à notre désunion. L’idéal, redevenons une famille

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à nouveau, des gens libres d’aller et venir, où ils veulent sur le peu de bout de terre, qu’ils
habitent. Car que cela soit ici ou ailleurs, nous serons toujours les maîtres et maîtresses des lieux que nous visitons. Hôtes et propriétaires, des lieux où nous sommes. Et même voila, il semblerait, avoir grandit notre espoir, il est devenu plus vaste et riche, lumières et futur. Il est temps de mettre fin à toutes nos discordes.

Des écoles, des hôpitaux, contre la discrimination et l’exploitation des femmes, le droit á la propriété pour les femmes, pourquoi toujours attendre d’être mariée, vendue au plus offrant par ses propres parents. Des fillettes vendues par leur propre père, délaissées par leur mères, sans aucune protection. Comment préserver sa dignité. Et l’homme, le mari qui n’éprouve pour elle aucun amour, il veut plutôt la réduire, il veut être sur d’être le premier, et le seul. Il lèche le sang de la virginité, la drogue ne rend pas heureux, les coups, le manque d’argent, ignorance, apartheid et racisme, le manque de respect tout cour des hommes pour le sexe opposé. Ils se font eux même, du tord. Mamadou Dia est mort à l’âge de 99ans comme Senghor, les centenaires. La mémoire dira l’inquisition, les jets de pierres à Linguére, les mutulations sexuelles, éclosion des chasseurs de sorcières, les pûtes aux crânes rasées, la chasse aux pédés, les islamistes, les intégristes. Quand on ne sait plus quoi dire, penser ou faire, allez pour la réunion des mâles, dans les mosquées et parlements habités et visités que par des hommes.

Arrêtez la traque aux sorcières, les meurtres superstitieux. Les marabouts qui accusent les femmes de propager la stérilité. Dar es Salam et ailleurs, c’est toujours rien d’autre que la pauvreté à la source des malheurs les plus divers. Le retard artificiel des enfants. Ce n’est pas nouveau, ce n’est pas tout juste aujourd’hui, hier et avant hier encore la même misère. La toute puissance des religions, sur le quotidien l’état religieux divin ( le sont-ils vraiment ? ). Ils prient tous au même Dieu, pour une vie plus digne. Ils voulaient tous, la liberté. Ils étaient tous contre les tractations asociales du capitalisme financier, vendre des choses que l’on ne possède pas. Pouvoir, puissance, l’argent, l’argent, l’argent. Même Khomeini était pour l’indépendance, là où tout le monde est libre de dire ce qu’il pense, libre d’aller son propre chemin. Le droit de vote libre pour les femmes, pour ma soeur est inaliénable, n’est pas changeable.

Des femmes aux droits égaux dans le sens religieux, des conseillères aux cultes, avoir une science capable d’adorer ensemble. Le berceau de nouveaux nés heureux, confiants. Le pouvoir, c’est parler de nous même dit le contemporain. Regardez bien le comportement des saints, Ahmadou Bamba Ibrahima Fall, lampe, la lumière. Garder la mesure, être humble la sobriété, modeste et non manié, toxicomane. Seul Dieu est roi, seul la vérité est adorable. Roi ne veut dire d’autre que justice et droit et paix symbolisé par l’amour. Depuis Cheick Anta Diop, il ne s’agit plus de passéisme, l’origine est éclaircie, les regards sont dirigés vers l’accomplissement, vers le progrès, la sagesse et bonté divine ne connaît pas de frontières. Il n’y a pas de moral dans l’esprit du capitalisme, sa politique sont les violences, les machines et les hommes qui leur servent en faisant campagne, manipulation, propagande, le démon du vil gain dans les abîmes. La spéculation indéfinie, accrochée dans les drogues dures. L’industrie financier a besoin de spéculation, l’industrie d’armement a besoin elle, de guerre. Les trois grandes règles du néolibéralisme sont, production, maximiser, profiter. Les façons de faire n’ont pas encore changés entre les peuples et les gouvernements. Il s’agit de contenu, alors soucions nous de sens, des judicieux et des vains.

Le roi des rois, président de L’organisation de l’unité africaine, pour une année est nommé,

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Moamar al Khadafi. Garde à vous, les pouvoirs féodaux, contre les forces coloniales, rappellent les sanglantes batailles du passé. Quelle mauvaise idée, que de vouloir abolir la démocratie. Mais par contre, une brillante idée, un seul et unique état pour israéliens et palestiniens, avec nom Israélinna, enfin la paix dans le monde. On est toujours, très, très prés des siens. On ne peut pas, se passer de la démocratie ( unentbehrlich ). La démocratie est un mouvement civilisateur, ( Peres ), la possibilité de faire entendre ses opinions. Placer l’argent et les financements, là où ils peuvent être dépensés raisonnablement. Il n’y a plus de tabou pour l’instrument divin, la parole, la peur de parler n’existe plus dans de réelles indépendances de soi même et des autres.

Diversité n’a rien a voir, avec régionalisme. Il y a beaucoup de haine, qui circulent dans les médias. Les races, les sexes, les religions, le grade de scolarité, les castes. Ethnofolie...le point
colloré entre les deux yeux prévient. Les différences sont extérieures, et n’ont pas de rapport avec l’intérieur.

La voix des guérisseurs, ou médecins. Nous, nous croyons que dieu a fait les hommes et les femmes libres et égaux. Changement de perspective, une sortie de la crise qui dure depuis longtemps, contrairement à ce que l’on veut nous faire comprendre. Il n’y a qu’un seul monde et la pauvreté et l’errements des ses habitants. Il ne s’agit plus de guerre, entre les peuples sinon tous ensemble, pour le meilleur ou le pire. Plus de maître, plus d’esclaves, plus de riches ou de pauvres. Les minorités, les majorités et les duperies. Madoff comme le nom d’une escroquerie mondiale, des banques démoniaques, une bourse à la déroute, la tempête qui s’annonce. Les paquets de sauvetage, comptent des milliards et n’améliorent pas la situation. La crise est, que l’on s’est empêtré, dans une impasse et que l’on doit changer, mais les auteurs de la crise veulent en profiter. Ils se revendent, dans la crise. Ainsi déjà, ils veulent semer le germe, de la prochaine crise. Mais de grâce, nul n’est plus obligé d’acheter. Il s’agit ici des même gens influents, les meilleurs têtes, les chefs et guides. Ils jouent avec l’image, dans les médias. Tous mélanger. Socialiser les pertes, privatiser les bénéfices. Bientôt il n’existera plus de biens communs à tous, sinon que des biens privés. La poste, l’économie, la santé, les universités, le droit à tous !

Mobilité pour tous, sur toute la planète, en toutes les heures. Les aéronautiques, les amphibies, tous reconvertir en transport international en commun, avant qu’il ne soit trop tard. Au pays des rêves, et pourquoi notre futur serait elle toujours là pour soudoyer quelques uns, esclavage tout cour. La corruption est bel et bien planétaire, la conscience est illuminée, quand elle en est avertie, se détourner des tueurs, qui veulent tout court leur bénéfice et rien ne change, tout reste conservateur. Comme hier, manque d’hôpitaux, manque d’écoles, nègromanie, coloured, afreux-caien, dégouttant.

Prendre congé, des impasses. Changement global de l’imaginaire, définir de nouvelles visions et poétiques du monde. La Hiérarchie dans l’ère informatique, laisse tout un autre sentiment mais pas un esprit humain, un discourt universel. Assez de la terreur, assez de la faim. La fin de la guerre en tant que telle, pour une fin de la violence dans le monde. Dans la langue aussi bien que, dans les conventions, le devoir sacré humain l’évolution est bel et bien ailleurs. Bantula man mi. Le Nom aujourd’hui, du continent est Bantula. Man mi, pour montrer ma présence avec vous, mes frères et mes soeurs. Travailler et ensemble nous secourir, et secourir les autres, à boire, à manger, pour s’habiller avec de bonnes choses. Pour la population, pour un système de droit transparent et clair, pour la lutte contre les malheurs, les maladies de la


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machine spirituelle le corps en fait partie, une prévention sanitaire qui fonctionne bel et bien, consultation, dépistage du sida, prévention du paludisme, guérison de la famine, guérison de la pauvreté, de la corruption, quand l’état n’est plus un état de droit, la police fait plutôt peur que de rassurer.

Presse en difficulté, en très grande difficulté, en crise. S’impliquer constamment dans des situations ambiguës, paradoxales et manqué de remarquer, qu’il s’agit toujours et encore une fois, de la faillite globale, des gens incarcérés. Amok seul les détraqués s’en prennent aux faibles, étrangers, femmes, enfants. Fait divers crèche belge. Le conte, tourne au cauchemar tous ces bébés morts, tous ces noyés, tous ces innocents, jour pour jour et pourquoi cette soif sordide de pouvoirs sataniques, dendemonde, termonde, hanté par les armes et le sang. Non.. non.. non, on veut avoir plus de sens par ci, plus de démocratie par là, plus de diversité en haut, plus de droit en bas, de savoir dans les têtes et des libertés créatives, et des moyens, on veut plus de justice et d’ouverture sur la planète et au delà. L’amour a tous les droits. One word.

Les déteneurs de pouvoir, une ethnocratie, des dignitaires point soucieux des citoyens, qu’ils sont censés gouverner. Une bande, un syndicat international de malfaiteurs protégés par les armes, les services secrets, un monopole médiatique de diffusion, de falsification et de reproduction. Opposants et combattants des droits de l’homme et des femmes, n’ont pas accès aux leviers et reines du pouvoir. Il n’y a pratiquement pas d’information neutre, vraie, dans les média du néolibéralisme, dans l’économie planétaire non plus, pas de frontières aussi. Edition et plume aristocratique, let’s make money. Les affairismes, la consommation et les déchets. Les médias sont-ils vraiment là pour informer. Qui veut le croire, ira le premier au paradis des rivières de lait et de miel.

Là où il n’y a plus de nation, plus d’état, il ne reste plus que l’administration des sujets, la lourdeur de la bureaucratie, les empêchements, la nationalité n’a plus de sens. Des traités frontaliers, dans l’essentiel des murs et barrières, des gens qui se comportent comme meilleur que d’autres, que l’on évite par des quartiers sous surveillances, espaces sécurisés, sur des territoires qui appartiennent à tout le monde. Mumbai, est aussi une ville divisée, indous et musulman séparés. Aminata leye, bon coeur, toujours ouvert est ton esprit. La pauvreté est une injustice morale et matérielle. Dieu n’en veut pas. Aux pauvres du tiers monde sont fermées toutes les portes, l’excuse des riches, les gens ont envient de leur repos, des gens qui se barricadent derrière des murs blindés, des îlots surarmées.

Développement et épanouissement mondial. Il ne faut pas être hexagoniste. Négativisme n’est pas de dire qu’un monde divisé en pauvres et riches, nantis et non nantis, pays développés et pays sous développés, nationalisme et intérêt national, sont la cause de l’appauvrissement aussi bien matériel que moral de tous. Les malheurs, et seul l’industrie d’armement, crime de guerre et crime contre l’humanité prospèrent.

Musée. Le système financier, est depuis trop longtemps malade ( voir Jésus ). La monnaie est l’une des choses qui constitue la nation, comme l’armée, ou la langue - ca c’était il y a bel lurette. Il n’existe que des pays comme l’afrique, qui n’ont pas leur propre entreprise monétaire. Ils entretiennent des relations, avec des pays tiers, comme la France, supervisant leur bonne conduite, étude et fonctionnement. Ce sont des artisans et non des artistes des créateurs indépendants. Franc veut aussi dire, libéré, en souvenir du roi libéré de l’otagerie á coup de kilo et de barres d’or.

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Soumaré roi de l’or, la pierre des sages, confiance. La monnaie est toujours porteuse de message, propagande et médailles. En ce jour du 27,02,09, la terre elle, est un médaillon.
A la question de savoir, d’où elle provient, l’imagination répond par, ce sont les anciennes égyptiennes qui l’on inventée, puis elles en ont décidé autrement. Elle est en ce jour encore bleu, et se situe dans la rue des éclairs, où interpole fait souvent des descentes musclés jusqu’au Brésil, sans jamais avoir de réel succès, contre le faux monnayage. Mais en France, à Lütece, Paris, Per Isis, la maison d’Isis ressuscitée, la monnaie est située sur la rive du savoir, des sciences, des religions. Le commerce lui, il s´est installé sur le coté opposé, de l’autre coté de la Seine.

De nouvelles relations, avec l’afrique et ses ressources. Je me souviens de ton voeux, être le président. Mettre un terme, à l’exclusion politique. SOS femmes en danger. On ne peut pas s’intéresser, uniquement aux richesses minières du continent et se désintéresser, des droits de ses habitants et habitantes. Ombres chinoises, il manque cinquante millions de femmes en Asie et même plus, meurtres prématurés des filles, elles ne rapportent pas, ou sont trop coûteuses, pareil veulent penser certaine mentalités. Mais voila, quand elles ne sont plus disponibles, où aller alors les chercher, là est la question. En afrique peut-être ? Le nouveau bordel tibétain ? ( hibar de radio ngelaw ). L’entente mondiale est devenu une nécessité collective et individuelle, ne serait ce que pour la protection et la sauvegarde des fillettes assaillies, attaquées de tout azimut, dans des positions politiquement endurcies, arabiser, jaunies, blanchies, noircies, et á coup sur de très grandes futilités, visage de l’échec collectif.

Changement radical. Celui qui ne porte pas sa mémoire, est transporté par ses dispositions et habitudes. La chauve souris carma, avoir peur dans son propre rêve, quel horreur. La leçon d’espace est toujours aussi une leçon de temps, voyager aller aux arts, geomantie. Nous devons pouvoir nous relever, nous prendre nous même en main, développement urbain, autosuffisance alimentaire, progrès, éducation, liberté, Yes we can. Départ dans un nouvel ère, merci à la pierre, les métaux etc. Quand l’industrie armementaire, passe à l’arrière plan à la bourse et dans notre humeur.

Changer les mentalités, dire non, se détourner de Fesman ( festival mondial des arts nègres ). Patriotisme et nationalisme ne sont plus bon, que pour les idiots. Quelle honte pour toute l’humanité, au zimbabwe où les malades du choléra, sont transportés sur des brouettes, vers des bâches érigées en hôpitaux. Au kenya, où deux accidentés de l’essence, se partagent le même lit de dispensaire. Les étudiants, oubliés de russie. Ils dorment à la belle étoile, sans bourse, ou soudoient les vieux gardiens, pour faire dortoir, dans des maisons délabrées. Moi je n’irais en aucun cas en russie, pour étudier quoi que ce soit. Je suis contre la reconstruction de la jeunesse hitlérienne, partout les nazis dehors. Ils se disent meilleur que les autres, meilleurs que tout le monde, ceux du ku klux klan.

La crise lui donne raison elle, c’est Angéla Davis, le mal est resté le capitalisme, l’esclavage, l’exploitation de l’homme par l’homme. Chaque jour avoir plus, pleine les poches, insatiable. Les ogres, c’est beaucoup plus qu’un désir de luxe, c’est une manie, ce sont encore les drogues, manque d’indépendance et de responsabilité. Rappelle, la drogue ne rend pas heureux, elle est trompeuse, l’illusion. C’est ca l’erreur dans le programme, le système est drogué. Voiture en attente, avec moteur allumée, symbole de puissance. Les changements climatique, la vie s’annonce pleine d’appréhension, Dakar sous les eaux, à Thiaroye sur gare ou sur mer, déjà jusqu’aux genoux. Pourquoi est ce personne, ne veut prendre ses

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responsabilités ? Le choix, essence, gaz, atome sont changeable par le soleil, le vent et biologique, là pas tout à fait convaincu. Essayez le, le chimpanzé tient sa canne du pouvoir en main. Les animaux ne sont pas diabolisés. Petit déjeuné classique, félicitations Irène, c’est le bon choix. J’appuie sur le changement technologique, alternatif préservant l’environnement. Les intérêts des particuliers, ne sont plus jamais placés sur les intérêts de tout le monde, plus jamais. ( ki’ne ngor )

L’impact sera globale, lumières et futur, et transformation du temps. L’injustice va à sa fin. Tout est possible si l’on n’y croit, je crois il faut simplement désirer une chose, pour l’obtenir. Très facile, un autre monde par exemple, une feuille des crayons ca y est c’est parti la création. Il vient le jour où, le christianisme, l’islam, le judaïsme et toutes les autres religions se réconcilieront et seront unis, dans la paix. Les différences, ne nous opposent pas. Chrétiens, musulmans, juifs, hindous, non-croyants, animistes, notre diversité nous sert à grandir dans la tolérance. Théologie comparante, wi’ird en valaf, la forge de l’humanité, pour lui rendre hommage, lui le forgeron.

Changer le monde, veut dire aller jusqu’à la limite et les frontières et de grandir au delà de soi même, car nous sommes bien le monde, mais ses absurdes frontières aussi. Savoir, est tout ce dont on a besoin. Et elle est toujours là, accessible. Le but de toute chose, est le savoir et sa mise en pratique. L’accomplissement, atteindre le sommet véritable, une bel grandeur morale et matériel, toucher les étoiles et événement planétaire dit, du président.

La plus belle des choses dans être frères et soeurs, c’est de changer les armes en charrue et daba. Arrêt du départage des biens communs, du bas vers le haut, la lutte contre la pauvreté est une priorité national, la lutte contre les discriminations est un devoir international. Michelle o pourquoi se préoccuper des attentats racistes, en Amérique tu peux être fusillé parce à la poste d’essence on t’a vu comme un noir et on a cru, que tu voulais dérober la caisse. Je suis mon propre seigneur et maîtresse, ici au ciel, et là bas, sur terre. Le droit à l’héritage à part égal, pour les filles et aussi un amendement, garantissant l’égalité des droits de l’homme et de la femme partout dans le monde. Ou sont les parlements pourcentagés ? Que penser des séparations constantes des garçons et des filles, l’homosexualité non voulu des jeunes, contraint de grandir dans leur propre sexe. Une mise en ordre féminine, l’ordinateur doit être de la partie, la recherche de l’harmonie. La passivité des femmes ? critique t-on. Et tu peux parler, incroyable, tout cela, tu l’a dit. Tu n’a rien oublié, c’est l’homme qui a cette attitude autoritaire, à l’égard de la femme, des dérivés nazis, sexisme. Les violences sexuelles oppressantes en guise d’éducation, asservissement. Sais tu qu’après la seconde guerre mondiale, on a fait croire à beaucoup, que c’était fini le fascisme ! Trompeur, le nazisme et faschisme n’est pas allemands, c’est une tare humaine, fâché, très fâchés avec chien méchant.

Méfiez vous du téléviseur, avide toujours à la recherche de plus de puissance pornographiques et les tendances, les instincts, prennent l’individu constamment pour un imbécile. Félicitations au Pape, qu’il es allé chercher ses brebis perdues, les négationistes qui nient l’existence de la shoa de l’holocauste. Si la surveillance s’aggrave et s’amplifie, on se demande vite de combien d’assurance, aura t-on en fait besoin ? Rapide réponse... beaucoup !

Prier, il s’agit de liberté humaine et de liberté religieuse. Gaori copine de shiva déesse de la protection de la dignité des femmes toi, protèges nos maisons et nos ménages. Parvati plus jamais un enfant qui va à l’école la faim dans le ventre, plus jamais être seul ou abandonné.


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Rédemption, Baba Hanuman parmi les cents fontaines, à tête de vache. Nous ne voulons pas faire de la musique, noire ou blanche, sinon de la musique pour tous, la musique ne connaît pas de race et de frontières. La foie dans la liberté, toujours en quête d’harmonie, tel est aussi le pouvoir et force de la musique, elle est prédestinée instrument du futur et puis rassembler les masses dans la symbiose et la vérité, elle adouci les moeurs, l’âme devient léger. Elle flotte, la toujours libre. Please mister post man, come together right now.

L’Unesco voit l’année 2009, sous le signe astronomique.

Gudi djiné, Wasis Diop.
Buki ya ngi fo
Golo ya ngi ré.

Gudi dialaleba sorina
Djudu beg la.

La joie de vivre, pour mon amitié éternel, elle l’est, avec son frère Djibril, Diop Mambetty. Si, si, l’ange, l’adorable.

Par Abdoulaye Soumaré, il est bon de parler d’eux, les heros, car leurs bonnes oeuvres elles, elles sont immortelles.

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