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M’backé N’diaye depuis Bruxelles: Il faut sauver le soldat "MOUNIROU"

LERAL.NET- Il faut, absolument, sauver « le soldat Mounirou». Il faut, coûte que coûte, tirer cette « proie chétive » des griffes de ces bêtes féroces que constituent les directoires de campagnes des partis politiques ainsi que les équipes de productions des mass médias tous azimuts. Le seuil critique semble être, largement, atteint. Car à force de vouloir, à tout prix, devenir une bête de scène, on finit par n’être plus que le plus bête de la scène.


Rédigé par leral.net le Mardi 29 Novembre 2011 à 23:15 | | 8 commentaire(s)|

M’backé N’diaye depuis Bruxelles: Il faut sauver le soldat "MOUNIROU"
C’est une vérité, tant bien que mal, acceptée que le phénomène de « vedettariat » ait fini de gagner sa place parmi les valeurs qui alimentent nos changeantes mœurs populaires. De grandes vedettes issues de divers segments de notre société se projettent régulièrement au devant de notre bouillonnante scène publique : sportifs, musiciens, artistes, hommes de culture, icônes des médias et plus récemment personnages politiques et chefs religieux. Il existe plusieurs termes ou expressions à connotations affectueuses qui renvoient à cette si envahissante réalité : Star, vedette, coqueluche, l’homme du…, le prophète du…, l’enfant prodige, ndanaane, pounkal, kéémaan, nijaay’u xalé yi, etc.,… Ce qui est tout nouveau, par contre, c’est la mode de la " starisation".

La différence je vous l’ai dis, même si la tendance, de nos jours, est de les confondre : le vedettariat s’impose de manière quasiment incontrôlée et la vedette ne doit sa longévité qu’à la volonté aléatoire qui libère les talents naturels dans le vent frais de la gloire; tandis que la starisation procède, elle, d’une mise en scène préalable, c’est une conceptualisation, une mode, donc, préconçue, bien réfléchie et bien contrôlée par des acteurs bien connus ou tapis dans l’ombre.

Si une vedette ne doit son ascension, bien souvent, qu’à sa bonne étoile, une star, elle, est une proie à la merci de ses prédateurs.
L’ascension et la décrépitude de la « star » sont réglées, modulées par une Team, (technique ou technocratique : Think tank), aux prises avec des impératifs aux allures de conquêtes bien déterminées.

Voilà pourquoi il faut, absolument, sauver « le soldat Mounirou». Il faut, coûte que coûte, tirer cette « proie chétive » des griffes de ces bêtes féroces que constituent les directoires de campagnes des partis politiques ainsi que les équipes de productions des mass médias tous azimuts. Le seuil critique semble être, largement, atteint. Car à force de vouloir, à tout prix, devenir une bête de scène, on finit par n’être plus que le plus bête de la scène.

Jeune, distingué dans sa profession, sans aucun passé compromettant et surtout promis à une belle carrière dans l’enseignement, voici d’ailleurs le témoignage spontané de Souleymane Astou Diagne l’un ses amis et non moins brillant collègues « C'est un enseignant dont la probité et la compétence sont saluées de tous ».

Pourquoi, alors ce jeune professeur de droit constitutionnel a-t il accepté de patauger dans la galère poisseuse de l’antagonisme partisan ?
Un juriste avisé ne devrait jamais perdre de vue la question de l’enjeu lorsqu’il arrive que le Droit croise le chemin du « politique ». Ce chassé-croisé est, souvent sans issue ou, en tous cas, à issue incertaine pour le juriste. Le Droit est pur mais lorsqu’il se passionne de nos basses querelles, il dégénère en politique et tombe en désuétude.

A y réfléchir de près notre « casque bleu » n’est pas un « encagoulé » comme le dénoncent la plupart de ses détracteurs au sein de la mouvance présidentielle. Mais on ne peut nier qu’il soit « englué », embourbé dans les sables, par définition, mouvants de la politique politicienne. Il aurait été mieux avisé qu’il limitât son enseignement du droit constitutionnel aux « amphis aseptisés » des facultés de Droit où, comme le décrivent ses collègues, il jouit d’une assez bonne réputation. Les ambitions programmatiques des partis politiques, tourmentés par la conquête du pouvoir tout comme les lignes éditoriales des différents organes de presse obnubilées par l’audimat sont, à vrai dire, difficilement conciliables avec les missions régaliennes du ministère de l’éducation nationale.

C’est, sans doute, le profil alléchant du « commis de service » qui a tenté les « états majors politiques et les bunkers médiatiques ». Et comme la guerre fait toujours le héros de la même manière que l’occasion fait souvent le larron, ces seigneurs ont fait de lui leur affaire du moment. Il ne sait pas, le pauvre, que sa « surmédiatisation » en dehors de son « opportunité » ne se justifie que par des fins d’exploitation non pas qualitative mais quantitative par rapport à son statut et aux nombre de « spécialistes » plaidant en faveur de la thèse qui conforte la cause des différents segments du « conglomérat politico-médiatique en embuscade» : tel est pris qui croyait prendre.

Le Droit se trouve, certes, dans l’agglomération de la politique mais il n’en trace que les contours à ne pas franchir. Ainsi « la philosophie du Droit» ou si vous préférez « les politiques du Droit» ne sont pas interchangeables avec « les droits de la Politique ».
Le capitaine du « onze titulaire » du droit constitutionnel sénégalais, selon son propre décompte, devrait être plus que bien pénétré de cette subtilité insidieuse.

Qu’un homme politique, un parti ou une coalition de partis politiques, de quelque bord qu’ils se réclament, s’agrippent, même sciemment, à une donne politique et jouent à faire l’amalgame entre des notions juridiques et politiques, certes connexes, mais appartenant à des sphères complètement autonomes l’une de l’autre, pour faire triompher leur cause paraitra pour un puriste (J’évite de restreindre le sentiment de gêne aux seuls juristes) toujours assez saugrenu, je dirai même, grotesque; mais ce jeu d’euphémisme restera, dans le jargon et dans « la rivalité politique», une pratique qu’on qualifiera invariablement de « de bonne guerre » ou « d’échanges de bons procédés ». Encore que, si « l’estafette incriminée » parvenait à nous convaincre avec des arguments légaux ce qu’il ne défend qu’avec de la passion, on pourrait estimer qu’il était suffisamment fondé à s’abriter derrière la bannière de la « neutralité ou du civisme pour user de son devoir d’ingérence : Di féxé nu ma ci bokké, rek’a ma ci bollé». Ainsi, par les vertus de l’aveu, nous excuserions, bien volontiers, sa trop grande propension à l’exposition médiatique : Qui, à sa place, ne serait pas tenté par les spots aveuglants des plateaux de télévisions ? Ne sommes nous pas que de faibles humains ? Malheureusement, la qualité de ses différentes prestations prouvent que le parti pris a tôt fait de ravaler la compétence aux ornières laissant le soin à la passion de prendre, largement, le pas sur la raison. Ainsi les arguments qu’il fournit pour justifier sa position se révèlent, à terme, impuissants à infléchir la controverse dans le sens des solutions qu’il préconise.

Car, en effet, il est constant que les principes posés dans les dispositions litigieuses de la constitution le sont en vertu du caractère exorbitant de ce droit spécifique et nécessaire qui régit les pouvoirs publics dans la poursuite et dans l’accomplissement de leurs mission de satisfaction de l’intérêt général; par conséquent l’invocation du principe de la non rétroactivité des lois ainsi que le prétexte de sécurité, de prévisibilité et de stabilité des rapports juridiques (plutôt utile en droit commun) se révèlent impertinentes et mal à propos. Malgré son essoufflement constaté du fait de la complexité et de l’inter pénétration grandissante des domaines du Droit, la distinction entre droit privé et droit public reste plus que jamais pertinente pour expliquer et justifier la primauté de l’intérêt général sur les intérêts privés des particuliers. On ne peut non plus, car ce serait le comble de l’aberration, invoquer un quelconque droit qu’un particulier, fut-il le président de la République, pourrait avoir acquis au détriment du peuple souverain. Ainsi la référence à la théorie des droits acquis, pour séduisante qu’elle soit, ne saurait prospérer dans le cas d’espèce. Non plus qu’on ne saurait donner gain de cause aux partisans de la sécurité juridique (le principe de non rétroactivité étant le corolaire du principe de prévisibilité : « la loi ne dispose que pour l’avenir, elle n’à point d’effet rétroactif). Nous connaissons, tous, les exceptions à ce grand principe du droit pénal : (Nouvelle loi pénale plus douce, lois interprétatives, dispositions transitoires contenues dans la nouvelle loi elle-même, etc.

Jusque là, le tonitruant « soldat Mounirou » se défend plus ou moins bien.
Alors si, ni le principe de non rétroactivité, ni la théorie des droits acquis, ni le prétexte de sécurité et de prévisibilité ou de stabilité ne peuvent être invoqués en quoi est ce que « le soldat Mounirou » a-t il tort et qu’est ce qui fait, alors, que la recevabilité de la candidature du président sortant soit si controversée, me demanderiez vous en toute logique ?
Une des conditions de validité de toute analyse objective c’est l’impartialité. D’autre part le trait caractéristique essentiel de la pertinence c’est la clarté. Ainsi, notre devoir d’ingérence nous impose-t-il, dans ce débat national à la fois donc, impartialité et clarté. Pour ce faire, il nous faut, à l’exemple de tout travail rigoureux, sérier les problèmes.

Considérons séparément le problème juridique de son environnement politique. Car bien qu’étroitement imbriquées ces questions ne ressortissent pas des mêmes principes, n’entrent pas dans la même logique de traitement et, enfin, ne produisent pas les mêmes effets partout.

Les questions politiques sont afférentes à l’éthique et aux bonnes pratiques gouvernementales, elles ont, par conséquent, des effets sur l’opinion publique. Elles sont donc arbitrées par elle; tandis que les questions de droit se rapportent à la légalité qui doit sous tendre l’action des institutions publiques de même que les autres sujets de droit. Elles relèvent, pour le contentieux qui serait né de leur mise en œuvre, de la compétence particulière d’institutions spécialisées énumérées par La loi fondamentale.

Les sénégalais ont toujours et pendant longtemps écouté parler leur constitution dans le règlement et pour le déroulement de la vie étatique de même que pour la résolution des conflits qui pouvaient naître du commerce juridique entre eux. Cette tranquillité a été perturbée par l’adoption d’une nouvelle constitution à l’issu d’un referendum tenu en
2001.

Pour la première fois, la voix de la constitution n’est plus entendue de la même façon par l’ensemble des citoyens. Il faudra donc, pour ainsi dire, impérativement la faire parler et de la manière la plus la plus fidèle, la plus fiable et la plus impartiale, n’est ce pas Mr l’agrégé Ndiaga Loum ?

A suivre…


M’backé N’diaye Bruxelles
Baker070703@yahoo.fr
mbackendiaye@gmail.com
http://mbackendiaye.blogspot.com



1.Posté par Amar le 30/11/2011 01:30 | Alerter
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Très bonne intervention M. Ndiaye. Vous avez brillamment apporté votre contribution au débat sur la constitutionnalité du Président Wade. Je trouve que le débat intellectuel est la meilleure façon de trouver une issue pacifique à cette "crise". Ce désir du Président de la République de se présenter à un troisième mandat est une problématique qui nous interpelle tous en tant que citoyens sénégalais.
Sans débattre des idées que vous avancez, je ne partage pas pour autant votre avis sur l'attitude " partisane" et "partiale" du "soldat Mounirou". Il est plus que nécessaire de recueillir les enseignements des spécialistes du Droit constitutionnel. M. Sy en est un et il fait l'unanimité du monde universitaire aussi bien au Sénégal qu'en France quant à ses compétences et connaissances en la matière. A ma connaissance, il ne fait partie d'aucune formation politique. Il ne souhaite en aucune façon paraître comme une "star" ou "vedette" comme vous le prétendez. Quoi de plus normal que de faire la tournée des plateaux de télévision pour faire comprendre aux sénégalais les tenants et aboutissants de ce débat sur un troisième mandat du Président Wade? Comment réagir face à cette vaste campagne de propagande du pouvoir libéral et de la mouvance présidentielle pour faire valider la candidature du Président Wade? La mécanique libérale tourne à plein régime et à mon avis, tous les moyens sont bons pour les combattre. Si la démarche de M. Sy peut participer à faire la lumière sur cette candidature, je fais mien l'adage qui dit que la fin justifie les moyens. M. Sy défend ses idées, argumente sur la base de règles bien précises. Je mesure mon propos. Je ne m'érige nullement en défenseur de M. Sy; il peut s'en charger lui-même. Je ne partage pas non plus toutes ces idées. Ma démarche se veut seulement une incitation aux intellectuels sénégalais tels que vous à faire connaitre leur position sur la question de la candidature du Président Wade. Le dernier mot revenant tout naturellement au Conseil constitutionnel.
En espérant vous lire encore.
Bien à vous.
Amdy Moustapha AMAR
Toulouse

2.Posté par Badiane le 30/11/2011 02:22 | Alerter
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Pourquoi Mr SY devrait-il laisser aux vautours de la politique le soin de perpetuer la destruction de notre cher Senegal sous le fallacieux pretexte qu'il est un universitaire et non un "politique". M’backé N’diaye est libre de fermer les yeux face aux exces de la classe dirigeante. Mais de grace, qu'il laisse aux vrais patriotes le loisir de faire face au pillage de la nation.

3.Posté par alpha le 30/11/2011 06:34 | Alerter
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Les partisans de WADE, pour la plupart biaises sur la question, peuvent continuer leur tintamarre, avec la complicite de la RTS et autres organes de presse, alors que Mr Mbacke NDIAYE veut denier a MR Mounirou le soin de dire et repeter le droit dans un domaine ou il excelle. Tant que ses idees ne colloborent pas les tentatives des WADE, on veut le clouer au pilori. Trois choses militent contre WADE : La Constitution, ses Propres Declarations, son AGE. On a beau tourner, ces 3 facteurs sont incontournables.

4.Posté par Falilou SENGHOR le 30/11/2011 07:12 | Alerter
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Mon Cher Ndiaye ,

Cette fois -ci vous présentez un déficit de pertinence,
d'autant que l'avenir de la Cité est l'enjeu
et que celle de la Nation est en jeu.


PS. Nous devons préferer un Universitaire qui joue à la vedette qu'un singe qui mime les Universitaires.

5.Posté par une solution au lit le 30/11/2011 07:32 | Alerter
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6.Posté par bien etre intime pour elle le 30/11/2011 07:43 | Alerter
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7.Posté par joob gey le 30/11/2011 08:25 | Alerter
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De toutes les façons il a beaucoup de courage, M Mounir SY, et il sait ce qu'il dit, et il s'agit de son pays qu'il n'a pas le droit de regarder sombrer. les chiens aboient la caravane passe.

8.Posté par Euyineuw .................. le 30/11/2011 09:31 | Alerter
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Le débat est placé trés trés haut cette fois , c'est tout à l'honneur de nos éminents intellectuels , et ce doit être le seul critère qui vaille en réalité , pour ceux qui aiment le Sénégal .
Ce qui est surprenant cependant de la part des " Anticontitionnatistes " , c'est leur aversion à l'égard de leurs confrères étrangers , surtout français pour leur participation au séminaire sur le sujet . Alors que les conséquences facheuses ( Emeute destructrice ,Guerre civile ....etc ) qui pourraient découler des l'interprétations discordantes , par les uns et les autres de la nouvelle constitution LEUR SERONT ENTIEREMENT ET TOTALEMENT IMPUTABLES , et que leur règlement , comme dans les pays qui font présentement l'actualité malheureuse et macabre dans les médias du monde entier , impliquera les instances internationales , donc des personnes pour l'essentiel étrangères à notre pays ; pour la résolution le plus souvent armée et meurtrière de ces problèmes , pourquoi donc cette notion de village planétaire , où tous les problèmes de chaque point de la terre sont ressentis par toutes les populations du globe , et qui a guidé les organisateurs du séminaire pour la consultation d'une plus large opinion , choque-t-elle leur égo cette fois ?
LE PLUS IMPORTANT TOUTE FOIS , C'EST A MON HUMBLE AVIS ENCORE , LA PRISE EN CHARGE DE CE CONCEPT DE " DEVOIR DE PROSPECTION PERMANENTE DE NOS LOIS FONDAMENTALES " PAR NOS CONSTITUTIONNALISTES DE TOUS BORDS , à la recherche de failles dangereuses , de plus de clarté , de plus de perfection , ET DE PROPOSER D'EVENTUELS POINTS EQUIVOQUES A UN DEBAT NATIONAL , afin d'éviter à temps les dérives pouvant entrainer le peuple à des excés regrettables .
Les partis pris inavouables pour les " Anticonstitutionnalistes " , pour des raisons aussi inavouables ne feront qu'enfoncer le doigt dans la grande plaie ouverte par la corporation poutant trés respectée des constitutionnalistes elle même .

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