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Macky Sall est ''mal informé'' sur la revendication des enseignants, selon le SAES

Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) estime que le président de la République Macky Sall est ‘’mal informé au point de considérer que seule la revendication salariale préoccupe les enseignants’’.


Rédigé par leral.net le Dimanche 16 Juin 2013 à 17:31 | | 6 commentaire(s)|

Macky Sall est ''mal informé'' sur la revendication des enseignants, selon le SAES
Dans un communiqué de son Bureau national transmis à l’APS, le SAES juge ‘’regrettable’’ que le président Sall ‘’attende d’être hors du Sénégal pour daigner s’adresser aux enseignants’’.

Le chef de l’Etat, en visite à Libreville, jeudi dernier, a déclaré sur les ondes de la RFM que l’Etat n’a pas les enseignants seulement comme préoccupations.

‘’Les enfants doivent être éduqués. Beaucoup de moyens sont déployés et pourtant il y a trop de perturbations. On ne peut pas développer un pays avec des grèves’’, avait souligné Macky Sall.

‘’Le Sénégal est un pays pauvre et chacun veut une augmentation de salaire. Il y a des Sénégalais qui n’en ont pas. Ils sont beaucoup plus nombreux que ceux qui en ont. Moins de 400.000 personnes en ont sur une population de 13 millions. L’Etat doit les aider aux aussi’’, avait-il martelé.

Le SAES estime que ‘’l’entreprise officielle de diabolisation/stigmatisation des enseignants ne va nullement dans le sens d’apaiser le front scolaire et universitaire’’.
‘’Elle est même dangereuse quand elle participe du brouillage des repères et de la démotivation. Le SAES se désole qu’on veuille mettre en mal les enseignants avec les autres sénégalais’’, mentionne le communiqué.

‘’Le SAES estime que le dialogue à distance a trop duré. Il est temps que le président mesure les enjeux et urgences de l’heure. Plus que les enseignants, il s’agit de l’école et de l’université sénégalaises qui vont très mal’’, note la même source.

Le communiqué ajoute : Le SAES, considérant que le patriotisme des enseignants et leur sens de responsabilité ne sont plus à démontrer, appelle le gouvernement à plus de sérénité et à mieux informer le président de la République en ce qui concerne les préoccupations des acteurs du système éducatif’’.

‘’Le Sénégal émergera difficilement si le secteur éducatif est mis au même niveau que les autres, s’il n’est pas considéré comme une sur priorité !’’, avertit le SAES.

APS



1.Posté par Diop le 16/06/2013 21:01 (depuis mobile) | Alerter
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Les enseignants actuels du senegal sont des maitres chanteurs.

2.Posté par SUCRER-SALER le 16/06/2013 21:29 (depuis mobile) | Alerter
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je n''arrive toujours pas a comprendre pourquoi macky a prefere attendre d''etre au gabon a des milliers de km du senegal pour tancer et solder ses comptes avec les enseignants alors qu''il avait toute la lattitude de profiter de la semaine de l''education de base qui etait a mon avis un moment propice pour lancer un appel du pied aux enseignants.les problemes du senegal ne se regleront jamais de cette facon monsieur sall

3.Posté par abbb le 16/06/2013 22:21 | Alerter
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mais c en resevant les senegalais de gabon il na pas parle avec les gabonais c avecles senegalais qu'il explique le problem du pays et il a parle les problemes des enseignants

4.Posté par hugo le 17/06/2013 00:08 | Alerter
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Voilà qui en dit long sur le subconscient des répétiteurs du SAES: Les considérer au dessus de la Sécurité, de la Santé, de l'Agriculture ,de tous les secteurs de l'économie pour 15 heures de cours donnés par Semaine pour un salaire de 700 000 FCFA pour le petit Assistant.
Dans quelle planète se trouvent-ils ces "gens saignants" ?
La vérité est que à l'impossible nul n'est tenu.
Continuez à faire de vos enfantillages...le Peuple vous dégagera vers la poubelle...comme il sait bien le faire.
Il était un Pape du Sopi , adulé à son avènement par la magie de la fraude, estima un jour que ses fidèles méritaient plus que ce rang de Pape.
Il imagina à son intronisation comme EMPEREUR. Ses courtisans s'y sont attelés et la date de la cérémonie fixé pour le 23 juin...
De nos jours ,seuls les "gens saignants" d'Histoire Ancienne peuvent situer l'année et ce qui en est suivi. Mais la légende retient de source sûre que le SAES était au Cabaret ce jour là.
Leçon : Allez en Grève....on vous vire !!!
Au Gabon,Le Président s'adressait à des SENEGALAIS comme vous et qui voulaient s'enquérir de l'avenir de leur progéniture que vous maltraitez avec vos grèves sempiternelles.

5.Posté par kathior ka le 17/06/2013 00:16 | Alerter
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État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l'autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d'une telle gravité qu'il ne doit certainement son "salut" (c'est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l'APR à la 25ème heure. Les "amis" avant la patrie.

Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen)

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

----------------------kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali ----------------
DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.
L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane....
...
L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.
Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.

Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
-------------
SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement dont certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.

VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
_

6.Posté par bathie le 17/06/2013 07:45 | Alerter
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depuis quand Maky ne connait pas le problème des enseignants. comme s'il nétait pas dans le pays.
les enseignants sont tout simplement des traitres. Wade a tout fait pour eux. ce serait un crime de boycotter les examens et l'état devrait tout simplement suspendre leurs salaires et les mettre en prison.

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