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Mais ils sont devenus fous ces opposants ! - Par Alioune Badara Niang


Rédigé par leral.net le Lundi 2 Février 2015 à 08:27 | | 0 commentaire(s)|

Mais ils sont devenus fous ces opposants ! - Par Alioune Badara Niang
Pas de doute ! Le ciel « bleu » est vraiment tombé sur la tête des adversaires politiques de Macky Sall, regroupés au sein du patchwork Front Patriotique pour la Défense de la République. Pour donner une idée de la forme, le fond étant une autre tragédie. Le Parti Démocratique Sénégalais et ses piètres alliés, fans du souk républicain, au nom du combat pour la libération de Karim Wade, le voyoucrate junior, ne reculent devant rien et pas même jusqu’à défier les lois et les règlements. Incroyable, non? Quelle répartie! Quelle élégance !

Face à cette loufoquerie d’investir la rue, la place de l’Obélisque en l’espèce, comme cadeau fait au Président Macky Sall par ceux qui le combattent, il n’est pas tôt de penser que ces derniers figureraient en bonne place dans les revues psychiatriques. On s’en doutait un peu. Maintenant c’est sûr, leur psychiatrisation urgente s’impose.

Ceux qui, dans un passé récent, se sont affichés comme des magouilleurs, ceux qui ont mal géré alors qu’ils étaient au pouvoir veulent, curieusement maintenant qu’ils sont dans l’opposition, se faire passer pour blancs ou saints, se permettant d’exiger même du Président Sall un « dialogue politique » aux relents de deal puant pour libérer Karim Wade, le prisonnier qui vaut plus que la stabilité d’un pays. J’exagère pas car les propos de son pater ne reflètent pas autre chose: « Je vais forcer Macky Sall à dialoguer (sur la situation politique du pays, on aurait compris) pour la libération de Karim Wade ! ». Il faut avoir des oreilles en acier doublé de plomb, pour supporter une pareille invective. Mais ce chef de gang, rongé par cette culpabilité d’avoir mis son rejeton dans cette situation, doit se mettre dans la cervelle qu’il n’a rien à exiger et que le Président Sall ne peut libérer son fils, encore moins une quelconque « injonction », d’ici ou d’ailleurs, émanant de chefs religieux ou de personnalités étrangères, fussent-elles des Chefs d’Etat. Seule la justice Sénégalaise retient Karim Wade en prison et seule cette même justice pourra se prononcer sur sa culpabilité et de sa condamnation ou bien de son innocence et de sa libération. Et nul n’aurait à y redire.

C’est lamentable de voir que ces tribuns hurluberlus et ubuesques, perdus dans une haine de tout ce qui ne va pas dans le sens du politiquement correct, ne voient que la paille dans l’œil de leur adversaire mais pas la poutre qui est dans le leur ! En d’autres mots, ces tristes clowns opposants, à la crédibilité zéro, drivés par leur champion de voyoucrate octogénaire, ne savent convaincre que leurs familles proches et ceux qu’ils nourrissent. Ils ne représentent qu'eux-mêmes et ils sautent sur toutes les mauvaises occasions pour faire parler d'eux sans se rendre compte, et c'est tant mieux, qu'ils sont de plus en plus perdants à ce petit jeu. Dans leurs esprits de pathétiques frustrés sectaires, ils ont décidé de jouer aux côtés du « tout-destructif » contre le pouvoir en place. La politique serait-elle l'art de la courte mémoire ? Il y’a moins de trois ans, ce sont ces mêmes gens qui distribuaient des bobards à tout va et surtout interdisaient …..les marches pacifiques ! On se rappelle, à cette même place de l’Obélisque, des citoyens sénégalais ont perdu la vie, par la faute de ces squatteurs peu ordinaires. Comme qui dirait, les criminels retournent sur les lieux de leurs crimes. Toujours. Quelle honte !

Ayant compris leur stratagème, les Sénégalais, bien que leur équipe soit éliminée, ont préféré regarder les matchs de football de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations) plutôt que d’aller participer à cette parodie de déclamation de la démocratie.

C’est drôle comme ces opposants sont dans la caricature, et il est évident qu’Abdoulaye Wade, en forçant le barrage de la police, est allé chercher délibérément l’affrontement pour pouvoir se présenter en victime. C’est l’emballement classique de la propagande victimaire auquel il nous invite. Une telle posture n’est pas dénudée d’arrière-pensée. Il appert donc pour l’Etat, pour davantage plus de vigilance, de le confiner en résidence surveillée, sans tomber dans les symptômes d’un Etat Big Brother. Se défausser continuellement n'est ni une marque de courage, ni de responsabilité et encore moins de lucidité. Wade est d’abord un danger pour sa propre sécurité, avant de l’être pour la République. Wade out, what next ?

Aussi, leur stratégie faite d’accusations et de contre-accusations, est une occasion de plus de s'éloigner du sujet de fond. Les lignes ont bougé. On touche le fond de la démagogie. Les défaites ne leur apprennent rien. Leurs dires, ne servent pas à grand-chose, et même à rien du tout. Ils s’affichent comme des énergumènes égocentriques qui apprécient tout à la loupe de leurs visées ! S’ils veulent atteindre un quelconque objectif et qu’ils n’y parviennent pas tout de suite, ils diront que le pouvoir de Macky Sall est une dictature. Ce n’est pas parce que ce qui se passe ne réalise pas leurs sournois intérêts que ce n’est pas démocratique ! La marche est un droit reconnu par la constitution mais elle obéit à des conditions qui préservent l’ordre public. Si une marche peut empêcher aux citoyens de vaquer tranquillement à leurs occupations professionnelles ou privées, l’autorité, en bon père de famille, est dans son devoir de l’interdire.

La démocratie n’est pas à confondre avec la recherche de l’accomplissement des desseins ubuesques des opposants. C’est la vérité ! Dans notre pays, l’opposition confond ses désirs avec la démocratie, la décence et le bon sens. Il s’ensuit que tout ce qu’un opposant veut, est tout de suite présenté comme un principe de la démocratie comme blanc ou décent ! Ainsi, les agendas des opposants sénégalais sont autant des principes démocratiques que des traits de décence ou de rationalité. Il suffit, dès lors, que quelque chose qui se réalise aille à l’encontre des attentes des opposants, pour qu’il soit présenté comme antidémocratique, dictatorial, incongru ou irrationnel. Ils peuvent toujours rêver mais je crains que l'on assiste à une volontaire surenchère populiste au contraire. Sans condescendance de ma part, la farce se trouve à ce niveau. Je le sais, et j’ai raison. Mais la véhémence du pouvoir à l’égard de ces troubleurs, est la meilleure réponse. N’en déplaise aux droit de l’Hommistes en trompe l’œil, qui n’entrent en lice que quand il s’agit de défendre les intérêts de leurs « amis » et « collègues » opposants!

Ces pourfendeurs ne comprennent pas qu'ils ne peuvent pas être la solution parce qu'ils sont le problème déjà et parce qu'ils vivent dans un monde des valeurs inversées. Dans cet univers nauséabond, pas étonnant qu’ils ressemblent de plus en plus à des cinglés hostiles et paranoïaques. Essentiellement, il y a ceux qui insultent Macky Sall, ceux qui le menacent et ceux qui le méprisent. Son seul souci est de résister à la guerre des nerfs afin de ne pas les envoyer bouler plus que nécessaire. Faire preuve de sérénité dans un tel climat reste une forme de défi personnel. C’est en cela que le chef de l’Etat démontre qu’il est un vrai leader et que les 65 % des Sénégalais avaient bien raison de lui confier les rênes du Pays au soir du 25 mars 2012.

Le scandale et l’indignation ne fonctionnent que dans un sens. Marches, sit-in interminables…Dans l’autre, c’est : silence ! On travaille car gouverner un pays ne supporte pas la médiocrité. In finé, fous, n’est-ce pas une évidence ? Quel meilleur moyen de nier que le cas de ces tristes opposants clowns, relève de la psychiatrie ?

badaraniangjunior@gmail.com






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