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Mali : Amadou Haya Sanogo désigné président de la transition par ses partisans

le 24 Mai 2012 à 10:41 | Lu 864 fois

Mali : Amadou Haya Sanogo désigné président de la transition par ses partisans
Amadou Haya Sanogo a été désigné, par ses partisans, président de la transition, dans la nuit du mardi 22 mai au mercredi 23 mai. La Coordination des organisations patriotiques du Mali, (Copam, pro-putsch), demande en conséquence à l’actuel titulaire officiel du poste, Dioncounda Traoré, de céder sa place.
Réunis depuis lundi à Bamako, les membres de la Coordination des organisations patriotiques du Mali, (Copam), soutiens du capitaine Sanogo, ont décidé d’investir l’auteur du coup d’État du 22 mars comme président de la transition. Il remplacerait ainsi Dioncounda Traoré, actuellement titulaire de ce poste, qui est invité à se retirer.
Amadou Sanogo aurait pour mission le recouvrement de l'intégrité du territoire malien avec l'ensemble de l'armée, alors que le pays est coupé en deux suite au coup d’État du 22 mars, orchestré par le même Sanogo. Celui-ci serait ensuite chargé d'organiser, avec une administration neutre et impartiale, des élections transparentes et crédibles, selon le texte.
Une transition qui débute mal
La période de transition a débuté mardi 22 mai pour une période d’un an. C’est l’ancien président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, qui a été désigné comme président par intérim pour une durée de 40 jours, puis de transition conformément à l' accord signé dimanche entre lui-même, les médiateurs de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) et le capitaine Sanogo en personne. Celui-ci - qui avait accepté le 6 avril de rendre le pouvoir aux civils – obtenait en contrepartie le rang d'ancien chef d'État avec tous les privilèges liés à cette fonction.
Sa nomination par ses partisans, à laquelle il n’a pas encore réagi, fragilise un peu plus encore une transition sous tension depuis l’agression de Dioncounda Traoré, lundi 21 mai dans son bureau à Bamako, par des partisans du coup d'État du 22 mars, opposés à son maintien au pouvoir.


Lu Jeuneafrique.com


1.Posté par Gorgui le 24/05/2012 11:01 | Alerter
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Ces cons la nous embettent!!! Au lieu d'aller defendre leur pays, ils veulent se la couler douce en ville :-) ENERVANT!!!

2.Posté par mane le 24/05/2012 11:41 (depuis mobile) | Alerter
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tu n as pas l envergure du seul capitaine dont l histoire reviendra le nom : THOMAS SANKARA. il avait pris le pouvoir pour son peuple et à conduit son pays sur la voie du développement avant que blaise le félon, bras armé de la france et de boigny,

3.Posté par jèze le 24/05/2012 14:19 | Alerter
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C'est un fou ce Mec...

4.Posté par alwee le 26/05/2012 16:50 | Alerter
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depuis que le monde est monde on n a jamais vu sa la population qui agresse un président

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