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Malick Gakou : «ce qui s’est passé le 10 mars est un hold-up politique »

Le numéro 2 de l’Alliance des forces du progrès (Afp) a fait face à la presse, après la réunion mouvementée des cadres progressistes pour tirer les choses au clair.

Et ce n’est pas pour faire dans la dentelle. Pour Malick Gackou, l’avenir du Parti est primordial. «Nous revendiquons notre avenir, nous revendiquons des perspectives et nous sommes sur le chemin de construire l’Afp comme le premier Parti politique du Sénégal…”, a-t-il déclaré.


Rédigé par leral.net le Vendredi 23 Janvier 2015 à 02:15 | | 3 commentaire(s)|

Malick Gakou : «ce qui s’est passé le 10 mars est un hold-up politique »
Le responsable Afp de souligner : “ce qui est important pour nous, ce n’est pas notre personne, ce qui importe pour nous ce n’est pas un poste, sinon je n’aurai pas démissionné du gouvernement. Ce qui est important c’est l’avenir de ce pays”.

C’est pourquoi, estime Malick Gackou, “debout, l’Afp a montré la voix. C’est la raison pour laquelle les jeunes, les cadres et les femmes l’ont manifesté pour dire qu’ensemble, main dans la main, ils souhaitent produire un programme politique à-même de porter l’Afp au pouvoir en 2017″.

A l’en croire, “c’est ça, le choix du Parti. Maintenant, ce choix, on peut ne pas le partager; mais je vous assure que c’est le choix de la majorité des militants».

Parlant de la décision de Moustapha Niasse de soutenir Macky Sall en 2017, l’ex-ministre dénonce un hold-up. «Vous savez, ce qui s’est passé le 10 mars 2014 est un hold-up politique. Puisque le 10 mars, une frange du bureau politique a décidé, sans une consultation aucune avec la base du Parti, sans concertation avec les cadres, sans concertation avec les femmes, sans concertation avec les jeunes, de soutenir Macky Sall en 2017 », révèle-t-il.

Malik Gakou tient à préciser que ce qui se passe actuellement n’est rien d’autre qu’un problème interne. «Nous n’avons aucun problème avec le président Macky Sall, nous n’avons aucun problème avec l’Alliance pour la République”.

Selon lui, “ce que nous avons, c’est un problème interne à l’Afp, car ce que nous voulons c’est garantir à l’Afp un avenir et faire de notre Parti le premier du Sénégal. C’est ce choix que nous ne voulons pas bafouer”.

D’après l’ex-ministre du Commerce, “les cadres, les jeunes et les femmes ont dit non au népotisme, non à l’anarchie. Nous pensons que nous sommes un Parti digne, un Parti de valeurs”.

Si nous devons avoir des relations avec un Parti, fait-il noter, “que cela soit des relations basées sur le respect mutuel, mais également sur des convergences d’intérêts au service de notre peuple ».

A son avis, l’heure est au travail pour l’Afp qui, le moment venu, choisira dans un Congrès démocratique un candidat”.

Actusen.com






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