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Malickou retrouve une place de titulaire à Grenade, mais sa posture reste fragile.

A la reconquête du temps perdu. C’est un énième rebond que Malickou tente. Depuis 2007, sa carrière n’est faite que de courtes périodes passées ici ou là. A Grenade où il est arrivé il y a deux ans, la chance commence à lui sourire de nouveau.


Rédigé par leral.net le Mercredi 28 Novembre 2012 à 12:38 | | 0 commentaire(s)|

Malickou retrouve une place de titulaire à Grenade, mais sa posture reste fragile.
L’image de Pape Malickou Diakhaté avait disparu des caméras de la Liga espagnole. La voilà qui revient peu à peu dans les gros plans. Depuis le 4e tour de la Coupe du Roi où il avait effectué une bonne sortie qui avait contribué à ancrer la victoire de Grenada sur Saragosse (1-0), il redevient un pilier de la charnière centrale de cette équipe.

Depuis lors, Malickou Diakhaté a aligné quatre journées de la Liga pour un bilan de 2 victoires contre 3 défaites. Grenada, qui s’est sauvé la saison dernière de la relégation avec un point d’avance sur Villareal, joue encore pour sa survie. Les «Rojiblancos» débutent mal ce présent exercice et restent premiers reléguables après 13e journées pour un total de 3 victoires, 2 nuls et 8 défaites (11 pt).

Parti du Dynamo de Kiev en 2011 pour se relancer, Malickou était arrivé, il y a deux saisons, chez les promus de Liga, pour les aider à se maintenir. Mais on l’aura peu vu. Sa première saison a connu une fin prématurée en mars 2012, suite à une opération à la cheville droite. Il n’avait encore disputé que 11 matches (930 minutes de temps de jeu).

Aujourd’hui, il se lance à nouveau dans la course contre le temps perdu. Finis les ennuis de santé, les matches s’enchainent… Du moins pour l’instant.



Une carrière instable depuis 2007

Depuis son départ de Nancy en 2007 pour 7 milliards de francs, un transfert-record pour le club lorrain à l’époque, Malickou Diakhaté ne s’est jamais construit dans la durée. Son transfert au Dynamo de Kiev a vite tourné en eau de boudin. Pourtant, aussitôt arrivé en Ukraine, il était devenu le patron de la défense, avec 22 matches dont 4 en Ligue des champions. Il ne dispute cependant que 13 matches en 2009-2010, saison qui marque le début de la dégringolade.

Son entraîneur Yuri Semin commence alors à faire confiance à d’autres joueurs en défense. Malickou joue peu et décide alors de quitter Kiev pour Saint-Etienne en janvier 2010. Après six mois passés dans le Forez, il retourne dans son club d’origine puisque l’option d’achat de 4 milliards demandée par les Ukrainiens n’était pas à la portée des décideurs stéphanois.

Des heures sombres s’annoncent à nouveau pour lui à Kiev, mais Durant les dernières heures du mercato d’août 2010 un coup de fil arrive de Lyon. Malickou saute dans le premier train et signe chez les sextuples champions de la Ligue 1.

Retour en France pour 24 matches de Ligue 1 et 6 en Ligue des champions. Mais ses relations tendues avec Cris, joueur symbolique du club, en plus de la montée en puissance de Lovren et la venue du Burkinabè Koné, poussent le président Aulas à ne pas le conserver après la fin de son prêt d’une année.

Retour au Dynamo de Kiev, où il prend ses affaires et déménage à Grenada où un contrat lui était offert.

Aujourd’hui, rien n’indique qu’il va y durer. Sur son lit de convalescence en début de saison, il avait appris que ses dirigeants voulaient se séparer de lui pour accueillir Gabriel Torje (Udinese). Ce dernier est venu, mais Malickou n’a pas bougé du groupe de performance. Pour combien de temps encore ?

Source : Walf Sports






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