L’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck se désole de la manière dont le président de la République, Macky Sall a annoncé la suppression du Sénat. « Ça me gêne qu’on supprime le Sénat en invoquant les inondations », s’est-il indigné dans un entretien publié par nos confrères du journal le Quotidien.
Motivant sa position, le maire de Mbao qui faisait partie des personnalités qui animaient la coalition, « Bokk gis gis », née des flancs du Pds a semblé ironiser : "on ne crée pas une institution en fonction des changements climatiques".
M. Seck estime que la gestion des inondations est une question budgétaire qui doit être analysée comme telle, rappelant le débat agité par une frange de la classe politique sénégalaise sur le maintien ou pas du Sénat, avant l’annonce de la décision du chef de l’Etat intervenue au lendemain des fortes pluies qui ont plongé Dakar et certaines régions du Sénégal dans les eaux.
L’ancien président de l’Assemblée nationale dénonce « cette façon de faire » qui était en cours sous l’ancien régime. « C’était arrivé en 2005 (quand Wade a annoncé le report des législatives pour lutter contre les inondations). Mamadou Seck déplore l’absence de concertations sur la suppression du Sénat. « Il y en a qui sont pour d’autres contre. Je pense que le président Sall avait commencé son mandat sous le signe de la concertation. Peut-être qu’il n’en a pas eu le temps, mais je pense qu’il aurait été plus à l’aise s’il avait entamé une concertation avec les différents acteurs », a lancé M. Seck.
Pour le président Seck, la question du Sénat aurait pu être discutée dans le cadre de grandes réformes institutionnelles que le président a annoncées.
Samba Ndiaye
Nettali
Motivant sa position, le maire de Mbao qui faisait partie des personnalités qui animaient la coalition, « Bokk gis gis », née des flancs du Pds a semblé ironiser : "on ne crée pas une institution en fonction des changements climatiques".
M. Seck estime que la gestion des inondations est une question budgétaire qui doit être analysée comme telle, rappelant le débat agité par une frange de la classe politique sénégalaise sur le maintien ou pas du Sénat, avant l’annonce de la décision du chef de l’Etat intervenue au lendemain des fortes pluies qui ont plongé Dakar et certaines régions du Sénégal dans les eaux.
L’ancien président de l’Assemblée nationale dénonce « cette façon de faire » qui était en cours sous l’ancien régime. « C’était arrivé en 2005 (quand Wade a annoncé le report des législatives pour lutter contre les inondations). Mamadou Seck déplore l’absence de concertations sur la suppression du Sénat. « Il y en a qui sont pour d’autres contre. Je pense que le président Sall avait commencé son mandat sous le signe de la concertation. Peut-être qu’il n’en a pas eu le temps, mais je pense qu’il aurait été plus à l’aise s’il avait entamé une concertation avec les différents acteurs », a lancé M. Seck.
Pour le président Seck, la question du Sénat aurait pu être discutée dans le cadre de grandes réformes institutionnelles que le président a annoncées.
Samba Ndiaye
Nettali




