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Mesures draconiennes prises par le nouveau directeur du Cap Manuel : Les prisonniers tapent sur la table

A peine le directeur Mame Aly Konté a été installé, en remplacement de Mame Saliou Fall, à la tête de la direction du Cap Manuel, les détenus comment à grincer les dents. Ils dénoncent un certain nombre de mesures prises par ce dernier parmi lesquels la fermeture de la mosquée de la prison.


Rédigé par leral.net le Lundi 27 Avril 2015 à 13:31 | | 1 commentaire(s)|

Mesures draconiennes prises par le nouveau directeur du Cap Manuel : Les prisonniers tapent sur la table
C'est La Tribune qui file l'info dans sa livraison du jour. Si rien n’est fait par rapport à la situation qui prévaut au Cap Manuel, les détenus passeront à la vitesse supérieure pour dénoncer leurs difficiles conditions de détention. Une source du journal renseigne que ces derniers fustigent le comportement du nouveau directeur de la prison, Mame Aly Konté, qui a fait obstruction à leurs libertés de culte en fermant la mosquée de la prison sans motif ni explication valable. « Il est à peine arrivé et il nous fait vivre une galère. En plus de celle d’être gardés entre 4 murs, ceux qui veulent profiter de cette réclusion pour demander pardon au Seigneur sont tout simplement confrontés à la fermeture de la mosquée où ils doivent effectuer leurs prières. Cela n’est rien d’autre que de la torture religieuse ou culturelle et ce n’est pas normal », a déclaré un prisonnier qui ajoute que, dès que la mosquée sera ouverte à nouveau, sa première prière sera consacrée au départ du nouveau directeur ». Dans la même veine, un autre prisonnier dénonce une autre mesure qui est en train d’être prise par le directeur de l’établissement pénitentiaire. A l'en croire, une fois appliquée, la mesure interdira la visite des agents des services paramilitaires comme les policiers et les sapeurs-pompiers à leurs camarades détenus. « Le privilège que l’on avait d’aller rendre visite à nos collègues détenus quand on est en tenue a été enlevé. Maintenant, on doit aller, comme les civils, trouver des permis de visite », regrette ce détenu.

Mariama Kobar Saleh






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