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Mimi Touré PM: Ce Qu’on Vous A Jamais Dit Sur Ce « Garçon Manqué » (PORTRAIT)

Rédigé le Mardi 10 Septembre 2013 à 12:07 | | 15 commentaire(s)

Il y a une accumulation des échecs dans les investigations du procureur spécial près de la Cour de Répression de l’Enrichissement (CREI), Alioune Ndao, dans l’affaire ‘Karim Wade et ses milliards’.



Mimi Touré PM: Ce Qu’on Vous A Jamais Dit Sur Ce « Garçon Manqué » (PORTRAIT)
Nommée Premier ministre, le 1er septembre, par un président de la République se réclamant du « libéralisme », Aminata Touré a longtemps rêvé du « grand soir ». Aujourd’hui, elle donne le sentiment d’avoir changé. Renonciation aux idéaux de jeunesse ? Fléchissement stratégique ? Compromis historique avec le « grand capital » ? Retour sur le parcours atypique d’une ex-militante révolutionnaire à l’épreuve du pouvoir.
Ses amies de trente ans tressent des lauriers à Aminata Touré, deuxième Sénégalaise chef de gouvernement de l’histoire, après le bref passage à ce poste de Mame Madior Boye, du 3 mars 2001 au 4 novembre 2002, sous la présidence d’Abdoulaye Wade (2000-2012). Elles la couvrent d’éloges tout en requérant, curieusement, l’anonymat. Pudeur ? Crainte de voir leur propos déformé par le journaliste ? Un peu des deux ? « Elle a toujours été idéaliste, brillante, travailleuse, perfectionniste et honnête », lâche une diplomate. « Elle est intelligente, bosseuse, accrocheuse. C’est injuste de vouloir en faire une dame de fer. Elle incarne plutôt une forme de fermeté dans un gant de velours », ajoute une orthodontiste en vue de Dakar. « Elle est nationaliste dans l’âme », renchérit une universitaire. « Elle n’a pas hésité à démissionner des Nations unies pour se mettre au service de son pays. Elle est promise à une grande carrière politique. Elle en a l’intelligence, l’étoffe et la carapace… »
Un « garçon manqué »
Toutes trois se souviennent de « Mimi », la camarade du lycée Van Vollenhoven (communément appelé Van-Vo), à Dakar, ou de la copine d’université, en France, plutôt « garçon manqué », chevelure afro, avec d’éternels blue-jeans, liquettes, baskets et passionnée de sports qualifiés alors de « virils » tels le football, le handball et les épreuves d’endurance. Cette amie, elles ne l’ont vraiment jamais perdue de vue ces dernières décennies, en dépit des vicissitudes de l’existence. « Je l’ai toujours connue sous son petit nom, Mimi » (un des multiples diminutifs d’Aminata), souligne la diplomate citée plus haut : « Elle est restée simple et facile d’accès. »
Une adolescence de « petite toubab »
Mimi Touré est née le 12 octobre 1962 à Dakar au sein d’une fratrie de huit enfants. Médecin réputé, aujourd’hui décédé, son père impressionnait son monde par son calme olympien. La mère, sage-femme de son état, toujours en vie, était en revanche la terreur des copains et copines qui défilaient à la maison, notamment parce qu’elle était très à cheval sur l’éducation de ses enfants. Mimi a passé une adolescence de « petite toubab » - dixit ses amies - dans la maison familiale de Liberté 5, à l’époque un quartier prisé par les cadres aisés et les hauts fonctionnaires.
A l’âge où d’autres jouent encore à la marelle, elle hante les assemblées générales de la Ligue communiste des travailleurs (LCT), un mouvement lambertiste (une variante du trotskysme). On la retrouve aussi dans les manifestations d’And-Jëf, la petite formation maoïste de Landing Savané, dont elle deviendra d’ailleurs, plus tard, la directrice de campagne lors de l’élection présidentielle de 1993. Cette fréquentation partisane avec les maoïstes, elle la partage alors, sans que l’un et l’autre ne se connaissent à l’époque, avec un certain Macky Sall, qui connaitra, bien plus tard, un destin national.
En France, elle troque ses baskets pour la politique
Après son bac, Mimi Touré s’envole pour la France, munie d’une inscription en AES (Administration Economique et Sociale). A Grenoble, sa première escale, elle loge sur le campus de Saint-Martin-d’Hères, dans la banlieue Est, plus exactement, selon nos informations, à la résidence Berlioz. Elle est plutôt studieuse, à en croire plusieurs témoignages, passe généralement ses week-ends avec des compatriotes à Echirolles, l’autre grande banlieue grenobloise, mais délaisse petit à petit le sport de haut niveau au profit de la politique et l’« agitprop ».
Elle avale les différents bréviaires révolutionnaires, à commencer par le Manifeste du parti communiste, de Karl Marx et Friedrich Engels, son livre de chevet à la résidence universitaire. Elle monte parfois à Paris à l’occasion des grandes manifestations du Parti communiste, dont la traditionnelle fête de l’Humanité. « Elle pouvait parler pendant des heures de politique, d’idéologie et de marxisme-léninisme sans se fatiguer », raconte une amie. Elle flirte, de nouveau, avec le trotskysme, dénonce au passage les staliniens, et milite activement au sein de l’Association des étudiants sénégalais en France (AESF), de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF) et de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF).
C’est dans ce ferment révolutionnaire qu’elle rencontre un autre militant pur jus, Oumar Sarr, un surdoué en mathématiques et en informatique, avec qui elle convolera plus tard en premières noces. « Entre deux grands adeptes de la dialectique, le courant est tout de suite passé entre eux », raconte une amie du couple. Après la licence, « Mimi, la Rouge » quitte Grenoble, pour Dijon, puis Aix-en-Provence et, finalement, Paris. Ses diplômes en poche, elle rentre au Sénégal, travaille un moment à la SOTRAC (Société des transports du Cap-Vert), dont elle dirige le département « marketing et communication ». Elle coiffe ensuite les programmes de l’Association sénégalaise pour le bien-être familial (ASBEF), avant d’intégrer, à partir de 1995, avec l’aide de certains hauts fonctionnaires africains proches du Secrétaire général d’alors, Boutros Ghali, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP). Elle est en poste d’abord à Ouagadougou, puis, au siège de cette organisation, à New York.
Son troisième époux serait un vrai cordon bleu.
Mimi Touré a ses bureaux sur la Troisième Avenue, à Manhattan, mais habite dans le New Jersey voisin, dans un beau pavillon. A en croire un témoin privilégié, la décoration de la maison doit beaucoup à son actuel (et troisième) mari, un entrepreneur sénégalais en bâtiment et travaux publics (BTP). En effet, après Oumar Sarr, le féru de mathématiques et d’informatique, père de leur fille aînée, puis Momar Wade, un journaliste, avec qui elle a deux autres enfants, Mimi Touré semble avoir trouvé son bonheur au bras d’Oumar Coulibaly, décrit comme calme, prévenant et, à en croire une amie du couple, « un vrai cordon bleu ».
De New York, où elle dirige le département « Genre, Droits humains et Culture » du FNUAP, elle continue de s’intéresser de très près à l’actualité sénégalaise. Il lui arrivait ainsi de rencontrer le président Abdoulaye Wade lors des passages de ce dernier dans la grande métropole américaine. Animées, leurs discussions politiques se poursuivaient tard, généralement pour constater leurs divergences.
Une volonté de l’éloigner de la chancellerie
Puis, à l’approche de l’élection présidentielle de 2012, Mimi Touré lâche tout, la résidence arborée et ouatée du New Jersey et une carrière prometteuse, rentre au Sénégal pour collaborer très étroitement avec Macky Sall qui, après une rupture spectaculaire avec Wade, le 9 novembre 2008, entame une irrésistible ascension vers les sommets.
Après, la victoire de son mentor, elle est bombardée en avril 2012 ministre de la Justice, une position d’où elle n’aura de cesse de faire rendre gorge à nombre de dignitaires de l’ancien régime, en usant parfois de procédés dignes d’un shérif. Dans son collimateur, une belle brochette d’anciens ministres, de directeurs de société et de conseillers suspectés d’avoir allègrement puisé dans les caisses de l’Etat. Parmi eux, Karim Wade, fils et ministre de son père, incarcéré depuis plusieurs mois dans une prison dakaroise, mais aussi, Oumar Sarr, son ex-époux, coordonnateur général du Parti démocratique sénégalais (PDS, la formation politique d’Abdoulaye Wade) depuis la défaite électorale de mars 2012. Leur fille, Dior, diplômée en santé publique de la prestigieuse université Yale, située à New Haven, dans le Connecticut, a dû apprécier…
En termes de carrière et de notoriété, le choix de la fermeté dans la traque des biens supposés mal acquis semble plutôt avoir réussi à Mimi Touré, même si ses contempteurs voient dans sa récente promotion à la tête du gouvernement une volonté manifeste de Macky Sall de l’éloigner d’une chancellerie où son extrême rigidité et ses écarts avec le droit irritaient certains puristes de la discipline.
A défaut d’avoir renoncé à la révolution, Mimi Touré travaille à ripoliner ses propres aspérités. En quittant la gauche, elle a retrouvé de nouveaux amis, sans pour autant avoir perdu ses fondamentaux. Elle est moins militante, plus politique. Sa déclaration de biens, à son entrée en 2012 à la chancellerie, se chiffre à un peu plus de 700 millions de F CFA (1,06 million d’€), notamment en actifs immobiliers. A ses rares moments de détente, elle met à jour une base de données sur les jeunes Sénégalais en formation aux quatre coins de la planète. Elle entretient des relations suivies avec certains d’entre eux par courrier électronique.
Elle a remisé ses célèbres tenues décontractées dans une penderie et s’habille désormais chez de grands couturiers dakarois, entre autres chez Maryse Couture, non loin du collège Notre-Dame-du-Liban, à Castors/Derkhlé. Propulsée à la tête d’un gouvernement de trente-deux membres (dont seulement cinq femmes), celle qui a abjuré la foi marxiste continue, à sa manière, de revêtir les vieux habits de la militante communiste qu’elle fut. Avec, à son avantage, une rigueur et une certaine idée de l’intérêt général et, comme talon d’Achille, une rhétorique guerrière qui effraie même dans les cercles qui lui sont favorables. Cette alchimie, son incroyable culot et sa bonne étoile font dire à ses admirateurs les plus zélés qu’elle est « programmée » pour devenir la première femme présidente de la République…
Derniereminute.sn (avecPar Francis Kpatindé RFI)



1.Posté par BOUNKHATAB le 10/09/2013 12:57 | Alerter
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DES COMME CETTE DAME SONT CAPABLES DE DEVELOPPER UN PAYS.SEULEMENT AVEC LA MENTALITE DE NOS JOURNALISTES WOYAYOY ET NOS POLITICIENS ALIMENTAIRES, ON VA BIENTOT LUI COLLER DES VELLEITES DE DUALITE AVEC MACKY.VOYEZ VOUS LA CONCLUSION INSINUEUSE DE L'AUTEUR DE L'ARTICLE.SI DIEU VEUT QU'ELLE DEVIENNE UN JOUR PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE PERSONNE N'Y POURRA RIEN .QUI ATTENDAIT MACKY A CETTE STATION ?IDRSISSA SECK ET IBRAHIMA FALL N'ONT QU'A CHANGER DE STRATEGIE, ILS ONT AUSSI DES CHANCES.

2.Posté par Boy Sicap Liberté 5 le 10/09/2013 14:19 | Alerter
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Tu oublies aussi de dire qu'elle est adapte de liqueur et de bon vins....

3.Posté par Pap le 10/09/2013 15:14 | Alerter
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Quand vous reprenez des articles ailleurs,il faut au moins donner credit a l'auteur.

4.Posté par Papito le 10/09/2013 15:36 | Alerter
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Les quartiers huppés de la sicap c'est liberté 1, 2,3, 4 et dieu peul. Liberté 5 a tjrs été le quartier des ouvriers, qui après , ont vendu leurs maisons a des gens modestes. Personne ne connait cette mimi a Dakar, elle est de kaolack, pourquoi a t elle honte de ses origines. Elle commençe comme tous à d'ailleurs a avoir le complexe de ABDOUL m'baye, que tous les dakarois connaissent, du plateau , a fann, a la sicap ou habite la famille de sa première femme au point E. Mimi , est une kaw kaw, rien qu'a la voir, manque de raffinement. De grâce , ne lui crée pas une histoire, moq Omar sarr yep c'est des Côme on Town.

5.Posté par bouki le 10/09/2013 16:07 | Alerter
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Mon père était cadre je suis et j'ai grandi à Liberté 5 . Je connais des professeurs d'université, directeur de banque, cadre dans beaucoup d'entreprise du Sénégal. Je n'ai rien contre les ouvriers il n'y a pas de quartier d'ouvrier à Dakar que je connaise.
Cordialement

6.Posté par lat dior le 10/09/2013 16:38 | Alerter
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nous les baols baols nous sommes fiers d'etre des kaw-kaw. il en est de meme pour les .ndiambour-ndiambours, les walo-walos, les cadior-diors,les fouladou-fouladous, la liste est longue. donc qui reevendique d'etre né citadin. bon vent. en tout on ne se plaint .regardez tout ce que les come on town detienent a dakar jugez en.un coup d'eoil aux 3 presidents de la repuque que notre cher Senegal a connus. merci

7.Posté par Modd Seck Taaly le 10/09/2013 17:52 | Alerter
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Bravo, "lat dior"!!
Dans le contexte, c'est Macky Sall, par exemple, qui a du mérite, lui qui est parti de très, très bas, sans famille aristocratique ou bourgeoise dont les "relations" et réseaux balisent le terrain à travers le monde, a traversé les vicissitudes du quotiden, parfois peut-être tout seul, pour se faire. Si le portrait du PM est un tant soit peu fidèle (il manque quand même l'autre versant, avec le point de vue de gens qui ne sont pas ses "amies"), la bonne dame est une "PB" (petite-bourgeoise, comme disaient nos amis Ligards avant leur conversion, eux aussi) qui ne peut comprendre, dans le fond, les problèmes du commun des Sénégalais. Et comme, jusqu'ici, elle va trop vite en besogne, elle va se brûler les ailes, tôt ou tard.

8.Posté par Papito le 10/09/2013 18:24 | Alerter
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Il faut s'assumer, être fier de ses origines, mimi qui et a la base de cette présentation, je la connais très bien, plus manipulateur qu'elle tu meurs, elle a toujours fonctionné comme cela. Elle et de kaolack, point barre, on connaît toute sa famille, elle n'est pas de Dakar, pourquoi veut elle se présenter môme une dakarois subitement. Aujourd'hui elle prétend être de grand yoff , demain de liberté 5. C'est quand même un problème, pourquoi elle fuit kaolack. Elle cache ses origines. Pourquoi? Lingadone bokobagne d'affa fek ng gueun sa niaw.

9.Posté par Papito le 10/09/2013 18:29 | Alerter
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Moi je suis de kaolack, j'en suis très fier, mais je n'aime pas les complexes, c'est une tare et c'est très mauvais. El hadj DIOUF vit a Dakar depuis très longtemps, Moustapha naisse de même et bien d'autres, ils force le respect, pacte qu'ils fiers de leurs origines. Mimi est de kaolack, qu'elle le veuille ou non. On connaît toute sa famille. Faut pas se créer un nouveau personnage. Personne ne parle de Macky il a été maire de fatick, il s'est battu à fatick, fatick lui a tout donné.

10.Posté par SENTINELLE le 10/09/2013 18:30 | Alerter
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EN TOUT CAS JE NE CESSE DE VOUS DIRE ET RÉPÉTER QU’APRÈS LES DEUX MANDATS DE MACKY SALL, CETTE DAME SERA BLEBISCITéE PREMIÈRE PRESIDENTE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL...CE SONT CES NOUVEAUX TYPES DE DIRIGEANTS MODERNES, A LA FOIS HONNÊTES, TRAVAILLEURS, INTELLIGENTS et RIGOUREUX( SURTOUT QUI NE FONT PAS DE MASSELA HYPOCRISIE A LA SENEGALAISE), RESPECTUEUX DES VALEURS ET DE L'ETHIQUE QUE LES PEUPLES QUI RÊVENT D’ÊTRE EN PÔLE POSITION DES GRANDES NATIONS DU FUTUR, CHERCHENT ET NOUS L'AVONS EN LA PERSONNE DE CETTE DAME MIMI TOURE...JE NE LA CONNAIS NI D'ADAM NI D'EVE....C'EST MON FLAIR DE PROSPECTIVISTE QUI ME L'A CHUCHOTÉ ET J'EN AI FAIT MA RELIGION !

11.Posté par mane le 10/09/2013 18:31 | Alerter
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Bouki a raison. J'ai moi même grandi à la sicap liberté 5. Mon père est prof d'université et ma mère enseignait au lycée. Et les cadres de la fontion publique et du privé y était pléthore. Le concept senghorien des Sicap était de mettre des maisons de grand standing pour les cadres supérieurs; des moyens standing pour les fonctionnaires et cadres moyens et des studios pour célibataire dans les couloirs.

12.Posté par mancuxx le 10/09/2013 20:54 | Alerter
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toute la famille touré habite à gossas (région de fatick). la grande maison (une concession)
est toujours là bas avec le frère (moustapha) de feu le père (madyou). cqfd !
voilà toute l'histoire.

13.Posté par Papito le 11/09/2013 05:30 | Alerter
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Moi franchement je me unis demande ou se trouvait leur maison familiale a kaolack, a chaque fois que les membres de cette famille vient a kaolack, ils habitent chez leurs parents ou amis. C'est recemmént que ndeye khadi a eu une maison a kaolack.

14.Posté par Boule Falle le 11/09/2013 10:12 | Alerter
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Senegalais ne changera jamais : parler , parler , parler rek ,mais jusqu'a ?quand.Et les retards s'accumulent , partout , dans tous les domaines , " mbelle , mbelle mbelle rek , waye yena soff"Que Mimi soit de Mbour , Ziguinchor ou Tamba counda ou est le probleme ? "ATHIA REK DOUMA AVANCE WAYE YAWITAME DO AVANCE".

15.Posté par Bouki le 11/09/2013 11:43 | Alerter
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Mane je pense que je te connais ton nom Bamba ou son frère médecin. Merci d'avoir confirmé . J'avais écrit très rapidement raison pour laquelle j'ai sauté des mots mais tu as compris. Quand à Papito je confirme que je connais pas Mimi à la Liberté 5 et pourtant j'ai vécu 33 ans dans ce quartier cela ne veut pas dire non plus qu'elle n'y habitait pas. Aucune importance le lieu de naissance mon cher ami, je suis né à Dakar et je me sens Kaw Kaw et un jour ou l'autre je rentrerai définitivement au village (Dakar est sale brouillon et trop de bruit)
Cordialement

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