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Moustapha Diop, misère de l’Industrie


Rédigé par leral.net le Vendredi 10 Novembre 2017 à 19:22 | | 0 commentaire(s)|

Moustapha Diop, misère de l’Industrie
Ça y est. L’industrie locale déjà mal en point, va mourir de sa belle mort. Moustapha Diop, qui est à la tête du Département, va lui donner sa dernière pelletée si le Président Sall ne réagit pas vite. En effet, au lieu d’être le ministre, il va être la misère de l’Industrie.

Après avoir lu le décret 2017-1584 du 13 septembre dernier, relatif aux attributions du ministre de l’Industrie et de la Petite et Moyenne industrie, nous sommes tombés des nues. Moustapha Diop, qui n’a même pas le niveau d’un élève moyen de 4e, est chargé de préparer et de « mettre en œuvre les stratégies de développement industriel ». Mdr.

Pis, il est chargé de « favoriser le déploiement de nouvelles industries et veiller à leur répartition harmonieuse sur l’ensemble du territoire ». Lol. Ce n’est pas tout.

Le Président Macky Sall le charge « d’encourager l’implantation de domaines industriels dans la collectivités locales et d’accompagner la restructuration des entreprises industrielles et promeut la création de PMI ». Senghor est certainement en train de se retourner dans sa tombe.
Moustapha Diop misère de l’Industrie (bis)

Ce qui est grave, c’est que le ministre a d’autres attributions. « Il élabore et met en œuvre des stratégies pour le développement de programmes de promotion de la qualité à travers la diffusion de la culture de la qualité et de la certification au sein des entreprises industrielles.

Il encourage et soutient les efforts de compétitivité ainsi que les politiques de promotion et d’exportation des produits industriels. Il est responsable de la mise en œuvre des politique et activités de normalisation, de protection de la propriété industrielle et d’innovation technologique. Il veille, en relation avec le ministre chargé de l’Environnement, à la surveillance des installations industrielles classées
». Wade a battu les records de nominations, mais aucun membre de son gouvernement n’avait un niveau aussi bas.



Les Echos