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Moustapha Niasse, président de l’Assemblée Nationale dans une république normale ! ".

On ne le dira jamais assez, si aujourd’hui, l’installation d’un faux débat sur la question du perchoir, cela émane de la sarabande de transhumants égoïstes, incontrôlés et incontrôlables, indécrottablement indisciplinés et incultes pour servir exclusivement des intérêts bassement crypto personnels. L’élection de Moustapha Niasse au perchoir ne devrait même pas faire l’objet de contestations au niveau de l’apr. Le président Macky Sall doit être vigilant, car une bande de vautours illuminés s’autorise tout pour mettre du sable dans le couscous.


Rédigé par leral.net le Lundi 16 Juillet 2012 à 17:33 | | 0 commentaire(s)|

Moustapha Niasse, président de l’Assemblée Nationale dans une république normale ! ".
Ce que nous voyons, pour l’instant, n’est que la face cachée de l’iceberg, le péril est devant nous. Le militantisme est un sacerdoce et un non point des querelles de postures imaginaires, tendant à profiter des sinécures de la république.

Autrement dit, la difficulté à choisir un homme du perchoir réside dans l’incapacité et l’arrogance d’un sectarisme notoire de la part d’un groupuscule d’apprentis sorciers aux motivations obscures, au sein de l’apr. Ils sont potentiellement dangereux et aussi pires que ceux qui sont déboulonnés depuis mars 2012. Il ne fait l’ombre d’un doute sur ce plan là.

Enfin les choses normales semblent suivre le cours normal d’une république normale, qui retrouve ses marques indélébiles d’antan, car malgré le corporatisme débridé d’un groupuscule égaré par l’euphorie livresque du pouvoir au sein de l’APR, le président de la République, Macky Sall, le capitaine du bateau, tient bon en extirpant admirablement la mauvaise graine pourrie, en l’occurrence, Moustapha Cissé Lô, l’envers du décor, s’incline tel un chambellan, devant Moustapha Niasse, promis au perchoir, l’honorable sentinelle de la République, au bon endroit.

Notre entreprise n’a pas été vaine, puisque nous avons été entendus par un Président de la République, qui est à l’écoute. Et Tant mieux pour la bonne marche de la démocratie, du moins pour l’instant, même si tout n’est pas parfait. La sérénité l’emporte sur celle de la poisse.
Dont acte excellence ! Une première manche semble être acquise, mais reste la seconde, la pierre d’achoppement, celui du mandat de cinq ans du président de l’Assemblée Nationale réduit à 1 an par une loi scélérate, dite la loi « Sada Ndiaye » votée à l’Assemblée nationale par l’ancien régime, pour éjecter Macky Sall, hier, président de l’hémicycle.

Nous avons été parmi les premiers à dénoncer les pratiques peu orthodoxes des députés de wade. A l’époque, nous avions défendu Macky Sall, qui a été défenestré arbitrairement de son poste de président de l’Assemblée Nationale, pour avoir, dit-on, fourré son nez dans les eaux troubles de la praire bleue. Alors, maintenant, est-il acceptable de dénoncer, hier, quelque chose et son contraire, aujourd’hui ? Non, nous ne pouvons pas nous inscrire dans cette logique qui n’a rien à envier à celle des Wade et Cie.

Parlons donc de cette loi qu’on appelle l’autre arme immorale, contre l’honorable Moustapha Niasse, qui doit être nécessairement abrogée, sans la moindre discussion au nom de l’éthique républicaine, au risque de créer les conditions d’une rupture annoncée. C’est simplement une
question de droit et de bon sens. Le maintien de cette loi vise à emprunter le schéma décrié, dont Moustapha Niasse, sera la victime expiatoire, sous prétexte qu’il n’est pas issu pas de l’apr. Des âneries insupportables de la part des adeptes incongrus, qui veulent le beurre et l’argent du beurre à tout vent. Mais premièrement, l’APR, le mieux servi politiquement dans le gouvernement, sans l’apport de ses alliés, cette entité Bennoo Bokk Yakaar, c'est-à-dire, l’AFP, le PS, rewmi d’Idrissa Seck, Macky Sall, l’actuel locataire de l’Avenue Roume ne serait certainement pas là où il est actuellement. Moins de cupidité. Un peu de retenue, d’humilité, de logique et d’esprit républicain ! Tout n’est pas permis. Les cadres de l’apr versent de l’eau dans leur bissap, reviennent à de meilleurs sentiments, car le chef les recadre pour qu’ils soient à leur place, au lendemain de son opération chirurgicale, consistant à ôter la mauvaise graine, à savoir Moustapha Cissé Lô, le Tallon d’Achille de l’écurie du moment.

D’ailleurs, la terminologie trop pompeuse s’inscrit parfaitement dans un culte de personnalité à la renverse, que rien ne peut justifier. Les CV ne riment pas forcément aux postes octroyés. A suivre…..
Le combat continue !


Ahmadou Diop






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