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Nicolas Sarkozy sacré meilleur menteur en politique de l'année

le 6 Février 2015 à 11:11 | Lu 549 fois

Nicolas Sarkozy sacré meilleur menteur en politique de l'année

L'ancien chef de l'Etat a été récompensé pour "ses 17 mensonges répétés en boucle" pendant la campagne pour la présidence de l'UMP. Jérôme Cahuzac, Jean-Pierre Jouyet et Guillaume Peltier ont quant à eux décroché des "prix spéciaux".

"Avec une majorité large." Les six jurés du Prix du meilleur menteur en politique semblent n'avoir que très peu hésité à couronnerNicolas Sarkozy. Le président de l'UMP a été distingué ce vendredi pour tous les "mensonges qu'il a répété en boucle" pendant sa campagne de réélection à la tête de son parti. Une liste que l'on retrouve dans la rubrique Désintox du quotidien Libération.

>> Lire: Pour Nicolas Sarkozy, François Hollande  "ment matin et soir"

Des chiffres de la délinquance à ceux de l'Aide médicale d'Etat, en passant par le bilan de son quinquennat et les promesses de campagne de François Hollande: le journal avait décompté 17 approximations -voire inventions- de l'ancien chef de l'Etat. "Il doit déjà être au courant de sa victoire", croit savoir Thomas Guénolé, politologue à l'origine de la création du Prix le 19 janvier dernier. A ses côtés, pour décerner ce prix, des journalistes de droite comme de gauche issus des rédactions de Libération, du Figaro Vox, duMonde ou encore du site Slate.

Neuf autres candidats déchus

"Nous voulions décerner ce prix, avec humour, pour trois raisons principales, axées autour de la sensibilisation", explique-t-il ainsi à L'Express. "Celle de la classe politique, d'abord, que nous voulons inciter à moins mentir. Celle des journalistes politiques, ensuite, pour les encourager à développer le fact checking. Et celle du grand public, enfin, pour le pousser à toujours plus vérifier la véracité de ce qui lui est dit."

Une course dans laquelle l'ancien président l'a emporté face à neuf concurrents. Parmi lesquels notamment le tandem Anne Hidalgo/Nathalie Kosciusko-Morizet, pour leur "campagne municipale", Marine Le Pen, pour "ses exagérations"
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