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Non au cumul de fonctions (Dr Moustapha Lo)

Depuis le 23 juin, l’histoire politique du Sénégal a connu un tournant. Le peuple sénégalais a alors donné un signal très fort à tous les acteurs politiques pour leur dire :
« PLUS JAMAIS COMME AVANT ».
Tous les états major politiques avaient donné l’impression d’avoir bien compris et adapté leurs discours par rapport aux nouvelles exigences d’un peuple debout et prêt à exercer un contrôle citoyen sur toutes les actions publiques.


Rédigé par leral.net le Mercredi 26 Septembre 2012 à 17:11 | | 14 commentaire(s)|

Non au cumul de fonctions (Dr Moustapha Lo)
Déjà, lors des élections locales de 2009 la résidence était un critère privilégié pour postuler à la responsabilité de Maire.
Il est aujourd’hui établi que les collectivités locales du Sénégal disposent de ressources humaines compétentes et en nombre suffisant pour que soit assuré une répartition équitable des responsabilités.
Il est donc devenu inacceptable que toutes les responsabilités soient concentrées entre les mains d’une seule personne, si engagée soit-elle.
L’ère des messies est révolue avec la seconde alternance de 2012.
En effet, dans toutes les collectivités locales du Sénégal où les Maires ont été promus à de nouvelles responsabilités qui les éloigne des préoccupations quotidiennes de leur mandant, un malaise profond s’est installé. Il est partout constaté un immobilisme des institutions locales se traduisant par des lenteurs de transmission, des blocages, voire la non exécution de dossiers très importants et parfois d’une urgence signalée.
Au nom de l’équité dans le partage des responsabilités, et au regard du vœu du Président Macky SALL de rendre les institutions impersonnelles, nous demandons solennellement qu’il soit mis fin au cumul de fonctions qui constitue à la fois un grand préjudice pour les populations locales et un mépris pour le reste des élus locaux.
Face aux multiples défis auxquels les populations sont confrontées tous les jours, il est devenu impérieux de s’appuyer sur toutes les compétences dont recèlent les collectivités locales pour apporter des réponses satisfaisantes à leurs attentes légitimes.
Dans un élan patriotique, tous les acteurs politiques devraient travailler au rayonnement des toutes les idées novatrices en vue d’une meilleure gouvernance.
Nous interpellons également toutes les organisations de la société civile pour que ce débat soit publiquement posé afin que plus jamais les populations locales ne souffrent de ces cumuls qui, en fait, ne profitent qu’à un petit groupe de privilégiés au détriment de tous les autres acteurs qui sont pourtant d’égale dignité et aussi compétents.
Enfin, nous attirons l’attention de tous les citoyens sur l’urgente et impérieuse nécessité de se dresser contre les vielles pratiques de politique politicienne.
Au moment où le Sénégal s’engage dans une nouvelle ère avec la détermination du président Macky SALL de rétablir une République des valeurs, le préalable est de nous doter d’une gouvernance éthique, vertueuse et efficace en vue d’une réelle émergence économique ainsi qu’une amélioration sentie des conditions de vie des populations.


Co-auteurs :
Docteur Ousmane LO (77 554 51 47 ) oussmanelo@yahoo.fr
et
Docteur Moustapha LO (77 531 50 71) lomoustapha1@yahoo.fr
Conseillers Municipaux-Commune de LOUGA



1.Posté par SASOCI le 26/09/2012 17:49 | Alerter
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DEUX DOCTEURS,SUREMENT PAS ES-LETTRES.ENFIN,ILS VEULENT SURTOUT PARLER DE LEUR MUNICIPALITE.ILS SE SONT DEMASQUES DES LES PREMIERES PHRASES:"la résidence était un critère privilégié".CA,C'ETAIT A LOUGA .DONC,C'EST UNE ATTAQUE DIRIGEE CONTRE ELLE ET CONTRE LE PARTI SOCIALISTE:"les vieilles pratiques de politique politicienne"
JE CROIS QU'IL FAUT AVOIR LA BONNE ATTITUDE DE POSER LES DEBATS DE FACON COURAGEUSE ET OBJECTIVE DE NOS JOURS.NOUVEAU TYPE DE SENEGALAIS OBLIGE.
ET DE REVISER UN PEU LA GRAMMAIRE FRANCAISE QUAND ON FAIT DES CONTRIBUTION QU'ON VOUDRAIT SERIEUSE.EN EFFET ,ET C'EST VRAI,"il est devenu impérieux de s'appuyer sur toutes les competences QUE recèlent les collectivités locales"

2.Posté par Aissatou le 26/09/2012 19:26 (depuis mobile) | Alerter
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Ta raison ces deux politiciens ne sont pas courageux. Au lieu de nommer directement le maire Aminta mbengue, ils se cachent derrière des formules toutes faites.
Des fautes de grammaire, de syntaxe qu'auraient évités un élevé de Cm2 les dénie le qual

3.Posté par Aissatou le 26/09/2012 19:26 (depuis mobile) | Alerter
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Ta raison ces deux politiciens ne sont pas courageux. Au lieu de nommer directement le maire Aminta mbengue, ils se cachent derrière des formules toutes faites.
Des fautes de grammaire, de syntaxe qu''auraient évités un élevé de Cm2 les dénie le qual

4.Posté par FocusActu.Com le 26/09/2012 21:07 | Alerter
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Bonjour à tous! Votre nouveau site d'information est désormais en ligne: www.focusactu.com. Bienvenue à tous!

5.Posté par toby le 27/09/2012 07:53 | Alerter
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6.Posté par malaw le 27/09/2012 08:15 | Alerter
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FORA DE VERSAILLES : une réponse au Pr. Iba Der Thiam

CONTRIBUTION - Dimanche, à Versailles, nombre de spectateurs du show ubuesque au Trianon Hôtel ont été mis mal à l’aise par un discours long, répétitif, ennuyeux, maladroit, insipide, farfelu, incohérent, à la limite blasphématoire à la pensée historique, à la vérité historique, aux faits et à l’intelligence des Sénégalais.


J’ai eu honte, avec le couple assis à ma droite rameuté par des rabatteurs qui cherchaient à remplir leur salle pour un hommage politicien à un ancien Chef d’Etat qui a failli brûler son pays, il y a à peine un semestre, pour se maintenir au pouvoir et, par la suite, après 2 ou 3 années (le temps nécessaire pour finir ses chantiers, comme lui- même l’a clairement dit), passer le témoin à son fils biologique.

Ce machin qui se fait appeler Forum pour la Renaissance Africaine (FORA) est une pure fiction qui n’existe que dans la tête de ses initiateurs, mais nulle part autre en Afrique, en Europe et dans les Amériques. Son Secrétaire général est un militant de Wade qui l’avait fait nommer Conseiller d’Ambassade à Moscou puis à la Délégation du Sénégal auprès de l’Unesco à Paris. M. Soulèye Anta Ndiaye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a mené une campagne active en France à la faveur de la candidature inconstitutionnelle de Me Wade ; il a même produit un livre sur ce dernier à la veille de l’élection présidentielle de février dernier, un livre heureusement invendu.

“Le demi-Dieu Wade”

Voilà que meurtri par une défaite terrible et inattendue pour son Parti, son clan et sa famille, l’ancien Président actionne son FORA pour se rappeler au bon souvenir du monde - qui l’a déjà oublié - débourse des dizaines de millions pour louer un Hôtel de Versailles, paie des billets d’avion à ses amis et démarche des vieilles amitiés françaises et ce qui lui reste de fans en France, pour se faire célébrer comme un héros, un démocrate, un panafricaniste, un résistant, un honnête homme, un demi-Dieu.

Et c’est justement le discours de Iba Der Thiam qui présente son bienfaiteur comme un demi-Dieu qui a choqué et blessé les convives de la famille Wade dont des hommes et des femmes trompés et abusés par les invitants sur le sens de la cérémonie à laquelle ils n’allaient jamais assister s’ils savaient que ça allait se dérouler comme ils l’ont vécue.

Qu’endure Iba Der décrit l’année de naissance de Wade comme une année faste, glorieuse, “ou le Sénégal s’engageait, fébrilement, dans la reconstruction de son économie délabrée et ruinée par l’effort de guerre... L’époque ou le Sénégal comprenait quatre Communes de plein exercice...” Il ajoute, sans se gêner outre mesure, avec une désinvolture intellectuelle extraordinairement provocatrice : “Par un concours de ces circonstances dont Dieu, Seul, connaît le secret et la véritable portée, l’année 1926 a été, pour le Sénégal et pour l’AOF de l’après-guerre, une année faste, une année de prospérité sociale, d’abondance économique, à la faveur d’une pluviométrie généreuse”.

Qui l’eut cru ? Wade ne pouvait donc naître que cette année 1926, pas avant ou après !!! (sic !). Est-il si sûr de la date exacte de naissance de Wade ? Et l’année de naissance du Président Abdou Diouf alors, lui qui est allé très loin dans son soutien à Diouf au point de créer un Mouvement “Abdo nu doy” ? Un intellectuel doit éviter de tenir ce genre de propos qui ne l’honore guère. Même les militants du PDS qui ont fait le déplacement depuis Dakar en étaient choqués et certains d’entre eux l’ont fait savoir en aparté.

“Les Sénégalais injuriés et méprisés”

Le plus grave, inacceptable et qui relève de la contrevérité historique vérifiable, est cette affirmation péremptoire qui a fait rigoler sous cap des participants à cette mascarade intellectualo- larbiniste : “il ne vous reste, Monsieur le Président, au vu de tout ça qui vient d’être rappelé, qu’à remercier Dieu qui vous a permis de REPÉRER votre successeur actuel, de lui avoir mis le pied à l’étrier, de l’avoir soutenu, choisi, encouragé, de conforter ses qualités, de tremper son caractère, de formater sa pensée, de l’avoir nommé Responsable des Étudiants, Responsable des Cadres de la CIS, directeur de Petrosen, ministre des Mines, ministre de l’Intérieur, Premier ministre, numéro 2 du Parti, directeur de campagne en 2007, Président de l’Assemblée nationale.” Les Sénégalais apprécieront que c’est Wade qui a repéré son successeur.

Si Wade avait réussi son projet de liquidation, Macky ne serait pas aujourd’hui Président d’une République démocratique qui s’appelle le Sénégal. Le peuple se voit ainsi injurié et méprisé par un monsieur qui aurait pu être respectable. Si Wade avait réussi son coup, Macky Sall serait aujourd’hui en prison car on n’oubliera jamais sa convocation à la Police centrale et les accusations grossières et grotesques servies par les anciens ministres de la Justice et de l’Intérieur de Wade.

“Succession dynastique”

M. Le Professeur Thiam, les Sénégalais ne sont pas si amnésiques que tu peux le penser pour ingurgiter ce genre de déclaration constitutive d’une forme de violence exercée sur leur conscience et une insulte à la mémoire collective. Si Wade avait réussi son coup le 23 Juin 2011, ou en serait le Sénégal aujourd’hui ?

Dans votre plaidoyer pro domo, Professeur, vous auriez dû rappeler ce forfait du 23 juin, les violentes répressions dont le Mouvement populaire a été l’objet durant ces dernières années, les intempestives manipulations de la Constitution du Pays par ce “combattant infatigable de la dignité humaine qui a, toujours, nourri, pour l’Afrique et le monde noir, une grande, belle, noble, forte et sincère ambition, qu’il a toujours voulu traduire en actes concrets”, comme vous dites dans votre discours de la méthode.

Non, Professeur. Nous avons connu un autre Wade durant ces 11 longues années de pouvoir et surtout à partir de 2007 quand commença la mise en chantier du Projet de succession dynastique, étape après étape : après la machine à broyer déclenchée contre Idrissa Seck à coup de manipulations de la Justice et de ses militants de haut rang, s’est mise en branle la machine à liquider contre Macky Sall jusqu’au départ de celui-ci du Perchoir de l’Assemblée nationale. Il fallait aussi, Professeur, rappeler cela, sans vous contenter de vous limiter à la présidence de cette Assemblée par le successeur de votre Client du jour.

Professeur, vous avez oublié l’affaire Segura, la Vice-Présidence, le Sénat nommé par décret à 65%, l’intrusion du fils et de la fille Wade dans la gestion des affaires publiques et les scandales y consécutifs dont le peuple exige clarification immédiate et sanctions sévères des déprédateurs des biens collectifs.

“Mille et une humiliations”

Professeur, vous-même avez fait l’objet de mille et une humiliations de votre mentor, en de nombreuses circonstances. L’homme que vous peignez ainsi n’est pas celui que certains de ses proches collaborateurs ont côtoyé des années durant. Voyez seulement comment il a traité ses alliés de 2000 qui l’ont porté au Pouvoir. Voyez comment il s’est comporté après sa défaite et suite aux nouvelles mesures du nouveau Pouvoir du 25 mars 2012.

Professeur, Wade a appelé Macky ce soir du 25 mars forcé et obligé et il n’avait pas le choix. Au fait, il n’a rien inventé : Abdou Diouf l’avait fait avant lui, le 20 mars 2000. Réécoutez son point de presse post défaite et analysez tous les actes qu’il a posés contre Macky Sall. Rigolons quand même quand il a pris les mains du nouveau Président pour prier pour lui. Je prie que les prières qu’il a formulées ce jour là, en ces instants là, ne se réalisent car il s’agissait de celles d’un Homme blessé, humilié, colérique qui quittait le Palais meurtri et forcé. Il ne faut pas tromper les Sénégalais, Professeur. Ressaisissez-vous encore qu’il est temps.

La Page Wade et PDS est tournée pour toujours. Cette pseudo- mobilisation politicienne de Versailles n’y fera rien. Luimême est derrière tous les actes anti-républicains posés par ce qui reste de responsables de son Parti ; c’est lui qui donne les directives et c’est vers lui que les quelques responsables du PDS qui se disent Opposants se tournent pour obtenir les munitions contre le nouveau régime. Son rêve de se faire succéder par son fils a été brisé et stoppé net, mais il rêve encore...

Enfin, Professeur, je serais en accord avec vous quand vous avez invité le Vieux Loup Blessé le 25 mars de se retirer de la vie politique, en ces termes : “L’heure est donc venue pour vous de vous hisser au dessus de la mêlée...” En est-il capable ? Après la messe de Versailles, rien n’aura changé sous les cieux. Professeur, le pays continue sa marche avec le Président Macky Sall. Bon retour sur la terre ferme du Sénégal.

FATOU NABY KANDÉ, Professeur d’université à Strasbourg

7.Posté par moustapha lo le 27/09/2012 17:09 | Alerter
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Sasoci n'est pas un exemple de courage. Il ne ressemble pas au Nouveau Type de Citoyen qu'il évoque.
Professeur Aïssata a raison.
Nouveau Type de Citoyen obligeant, nous devons éviter les débats stériles et poser les problèmes de fond. Nous ne sommes pas des ennemis personnels et nous ne nous plaçons pas dans l'adversité politique pour poser ce problème.
C'est un problème national qui concerne de nombreuses collectivités locales de notre pays.
Il faut arrêter de distraire les sénégalais et faire l'effort d'apporter des réponses plus structurées en vue d'une meilleure gouvernance locale au Sénégal. C'est ,dans ce cas, notre unique objectif.
"Qui se sent morveux se mouche".

8.Posté par le patriote le 27/09/2012 18:18 | Alerter
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il est vrai que le débat est posé par deux conseillers municipaux de la commune de Louga mais pourquoi certains parmi ceux qui sont avec le maire pensent que c'est Amina qui est viser voila la question qu'on devait poser à sa soci et c'est lui qui s'est dévoilé. le débat est lancé et cela doit dépasser le cadre partisan pour que nous puissions créer les véritables conditions de rupture.

9.Posté par deug deug le 27/09/2012 19:28 | Alerter
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LE DEBAT ES LANCE ET CEST CA LESSENTIEL.LE RESTE EST DE LA POLEMIQUE.RIEN NE DOIT PLUS ETRE COMME AVANT .

10.Posté par amadou coumbatine diop le 27/09/2012 19:50 | Alerter
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Le débat sur le non cumul de certaines responsabilités politiques ou d'Etat n'est pas un débat partisan.C'est un débat citoyen sérieux qui a la portée souhaitée quand des élus le pose.
En France, il porte sur le non cumul des mandats et c'est Claude Bartelone président socialiste de l'Assemblé" Nationale qui l'entretient .Il s'est engagé à le mener à son terme.
Au Sénégal, il s'agit du non cumul de fonctions pour permettre une meilleure gouvernance locale.Ce sont deux conseillers municipaux de Louga qui l'ont posé mais c'est un débat national. Voyageant beaucoup à travers le pays, en relation avec diverses collectivités locales, j'ai moi-même eu à constater la léthargie de beaucoup de services et le blocage de dossiers parce que les principaux responsables exercent d'autres fonctions, souvent nationales, à Dakar.
il ne s'agit pas d'un débat partisan et il faut qu'au Sénégal, nous acceptions la contradiction si nous voulons être conforme à la démocratie et à ses règles.
Le drame de notre pays, c'est l'hypocrisie nationale.
Les souteneurs diurnes sont aussi les pourfendeurs nocturnes.Et le drame de nos dirigeants politiques est d'être prisonniers de cercles pourris où on leur cache la vérité.. Souvent, nos dirigeants politiques le paient cher et finissent rejetés par les populations.
Je viens de lire avec tristesse que l'ancien président Wade s'en est plaint.J'ai entendu personnellement d'autres, avant lui,le déplorer.Les courtisans sont des larbins, des opportunistes.
Je suis socialiste, incontestablement.Je suis lougatois: c'est ma ville natale et celle que j'aime le plus au Sénégal.J'ai beaucoup d'estime pour notre Maire que je surnomme "La Lionne du N'Diambour" mais, je suis contre le cumul de fonctions..
Une fois qu'on devient ministre, on ne doit plus être président de Conseil Régional, président de Conseil Rural ou Maire.Par contre, on peut rester conseiller régional, conseiller municipal ou conseiller rural pour garder le lien à la base et même appuyer les programmes et projets.
Il faut éviter de transférer le débat sur un mauvais terrain.
Au delà de la politique, nous sommes liés par des liens sociaux anciens et très forts.Nous pouvons avoir des visions politiques différentes mais elles ne doivent pas affecter nos fondamentaux.
La démocratie, c'est aussi le respect des différences, pacifiquement et respectueusement....

11.Posté par SASOCI le 27/09/2012 21:00 | Alerter
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JE SUIS ENTIEREMENT EN PHASE AVEC CEUX QUI COMBATTENT LE CUMUL DES FONCTIONS.CE QUE JE N'APPROUVE PAS ,C'EST DE CACHER DERRIERE UN PSEUDO PATRIOTISME OU ESPRIT REPUBLICAIN POUR DES INTERETS CRYPTO PERSONNELS
TOUS CES POLITICIENS LA ,JE LES ENTENDS PARLER DE "SEDDOU," DE"WALLE" DE "GUISSOU MATHIE SAMA BOPP"etc .TOUS CES TERMES HORRIPILANTS QUI MONTRENT LEUR MAUVAISE FOI ET LEUR EGOISME.IL FAUT LAISSER CE COMBAT A LA SOCIETE CIVILE POUR QUE CELA SOIT CREDIBLE

12.Posté par SASOCI le 27/09/2012 21:14 | Alerter
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IL FALLAIT ABORDER LE PROBLEME SOUS UN ANGLE PLUS GENERAL..PAS DE BESOIN DE PRENDRE LA MOUCHE POUR UN PROBLEME QU'ON NE RENCONTRE QU'AU NIVEAU DE DEUX COMMUNES (st louis et louga).LE PROBLEME DU CUMUL EST PLUS IMPORTANT QUE CA..ET POUR LE COURAGE;IL FAUDRA REPASSER,MR LO.CE N'EST PAS PARCE QU'ON A SIGNE QUELQUE LIGNES QU'ON EST COURAGEUX.COMME IL NE S'AGIT QUE DIRE SON OPINION;JE NE VOIS PAS CE QUE LE COURAGE VIENT FAIRE ICI.EN REALITE,EN VOUS DEMANDANT D'ETRE D'ETRE COURAGEUX,C'ETAIT JUSTE POUR RENDRE LE DEBAT SAIN

13.Posté par ibnou le 28/09/2012 17:15 | Alerter
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SASOCI le vrai courage est de ne pas vous cacher derriere le pseudo SASOCI.merci.

14.Posté par SASOCI le 29/09/2012 00:24 | Alerter
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IBNOU,IL NE S'AGIT PAS DE CE COURAGE LA.PARCE QUE SI ON SE RENCONTRAIT DANS LES RUES DE PIKINE,TU N'OSERAIS PAS M'ADRESSER LA PAROLE.SINON ,je te casserais la gueule .connard!!!

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