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Rédigé par leral.net le Vendredi 7 Mars 2014 à 15:18 | | 0 commentaire(s)|

A propos de la réforme des institutions(CNRI)
Tout d’abord, je magnifie le travail de haute qualité intellectuelle, empreint de sérieux, d’esprit de détachement, que la commission vient de déposer sur la table du président de la République, son Excellence monsieur Macky Sall. Mais il ne faudrait pas que l’on s’y trompe, les Sénégalais tiennent aux réformes institutionnelles, comme la prunelle de leurs yeux. Et ce d’autant plus que, nul n’ignore que l’esprit des réformes était d’opérer des ruptures, dans un contexte où le pays était à feu et à sang. Certes, à l’instar de toute œuvre humaine, le travail peut être perfectible, et que tout religieux serait en droit de revendiquer que les lois qui régissent sa vie, sa conduite soient prises en compte dans le volet intemporel de son vécu quotidien. Mais quand bien même, on devrait tout faire, pour que les réformes ne soient pas un sujet de crispation politique et sociale au sein du pays, qui pourraient créer des incompréhensions entre les différentes communautés spirituelles.
Sur le groupe consultatif
C’est un grand succès de monsieur le président de la République, qui a su ébranler les fantasmes d’un Abdoulaye Wade, personnage énigmatique et fanfaron, aux capacités douteuses de mobilisation des milliards, venus de l’étranger, mais dont la destination et la finalité échappent aux Sénégalais et à l’intérêt national. Toutefois, ce succès en grand chelem, ne devrait pas être simplement l’objet d’un jeu ou d’une manipulation politicienne, mais plutôt, l’aiguillon d’un cercle vertueux d’investissement humain, de rationalisation économique et de changement de comportement au niveau du pays, mais et surtout encore, du Gouvernement dans sa manière de gérer ces fonds-là. Cet élan qui se veut vertueux et un effort assidu dans le travail et l’aggiornamento, ne se vérifiera concrètement, que lorsque le Plan Sénégal Emergent (PSE) sera connu et approprié par la grande majorité des Sénégalais. Et le vrai sens d’une réforme, c’est de penser réellement d’abord à l’idéal commun et à la pérennité, et non, de mettre simplement en relief « le penser sénégalais », mais d’avoir ensuite dans l’optique, une variante de tricher ou palabrer.
Sur la décision du conseil constitutionnel.
Le Cercle se félicite de la décision des cinq sages et condamne les antiphrases de la bande à «MBODJI ET GASSAMA », il considère que, ceux qui ont conduit le peuple à la misère et au dénuement, méritent bien une juste correction. Sous ce rapport, le cercle des Soufis est intrigué par le fait que ces réseaux de défense des Droits de l’homme ne font que gesticuler, mais sont en collusion avec certains barons de Touba et Tivaoune. Ils jouent en fait, sur les nerfs de la justice, en vue de gêner aux entournures le président de la République, aux fins de le pousser à emprunter la voie de médiations, de règlements tortueux, ou d’arrangement politico-judiciaire. Le droit de Karim Wade et Madicke Niang, de bénéficier de la présomption d’innocence, ne rend pas sans objet, le droit du peuple sénégalais à récupérer son bien spolié. Combien de Sénégalais croupissent pendant trois ou quatre longues années, sans que la bande à MBODJI DE RADDHO n’ait pas bronché ou levé du doigt ? Voilà pourquoi, nous fustigeons cette manière de plaidoyer selon la tête du client, qui défavorise le menu fretin et sacralise le délinquant nanti.
Le mutisme des religieux vis-à-vis du carnage des malades mentaux.
Ceux qui pérorent dans les médias, doivent savoir raison garder. Combien de malades mentaux sont en train d’être liquidés atrocement à travers ces tueries en série ? Ces gens que l’on découpe, déchiquète ainsi que cette diète inhumaine imposée aux prisonniers en longue détention dans les MAC, sont le cadet des soucis de nos marabouts, qui n’ont de social, qu’en bandoulière. C’est vraiment triste pour eux !
L’exemple du clergé catholique.
Le Cercle des soufis, invite les religieux des confréries musulmanes, à exercer avec plus de rigueur et d’équité, la gestion des deniers de culte et des infrastructures. Ils doivent vraiment s’inspirer de l’exemple très édifiant du clergé catholique. Ils doivent absolument préserver les deniers de la communauté, de toute velléité de patrimonialisation familiale, de malversations ou de connotation de toutes sortes. Il est grand temps que les guides de nos confréries, surtout soufies, de se prêter au quotidien, aux règles de la transparence et de bonne gestion rigoureuse. Lorsque récemment, il y a eu des senteurs de détournement dans les établissements catholiques, le Cardinal, sans la moindre hésitation appliqua la sanction qui s’imposait dans les cas d’espèce. Il a donné par cette attitude, l’exemple, en honorant son titre de guide impartial, intègre et véridique quand il faut trancher. Ceci est une leçon et un cas d’école à suivre par ses homologues musulmans.



SERIGNE FALLOU DIENG
Cercle des soufis






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