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OM : comment expliquer la claque reçue à Valenciennes ?

L'Olympique de Marseille s'est pris une gifle en déplacement à Valenciennes (4-1). KO debout, les Phocéens refusent toutefois de céder à la panique, pensant déjà aux prochaines échéances.


Rédigé par leral.net le Lundi 1 Octobre 2012 à 11:21 | | 0 commentaire(s)|

OM : comment expliquer la claque reçue à Valenciennes ?
C’est ce qui s’appelle redescendre brutalement sur terre. Auteur d’un début de saison canon ponctué par six victoires en six matches de championnat, l’Olympique de Marseille était sur son petit nuage, avant de se rendre à Valenciennes pour le compte de la septième journée. Bien décidés à poursuivre leur folle série, les Phocéens ont finalement été brusquement stoppés, prenant une valise dans le Nord (4-1). Un score lourd, pour une équipe n’ayant jusque-là encaissé qu’un seul but en Ligue 1. Un constat amer donc, mais comment expliquer cette retentissante claque subie par les champions de France 2010 ?

En conférence de presse, Élie Baup tente de trouver des réponses : « Notre adversaire nous a vraiment étouffés, on n’arrivait pas à mettre en place quoi que ce soit dans le premier quart d’heure. Une fois qu’on a pris ce but sur coup franc, on a eu des occasions, mais on n’a pas réussi à revenir, et derrière ça s’est enchaîné. À 3-0 à la mi-temps, c’était très difficile. On a mal démarré le match dans tous les domaines. C’est lourd, on n’a pris qu’un but en six matches et en prendre quatre, c’est très lourd. C’est le football, il faut se projeter sur la suite, sans occulter pour autant ce qui s’est passé. On peut considérer que rien n’a marché, tout était à l’envers ».

Effectivement, tout était à l’envers dans les rangs marseillais, à tel point que des éléments jusque-là intraitables ont failli, à l’image d’un Steve Mandanda auteur d’une bourde monumentale, offrant le troisième but à Kadir. Mais pour le coach phocéen, il n’est aucunement question de retenir les erreurs individuelles, ni de concéder toute forme de suffisance : « Il n’y a pas cette dimension d’excès, de suffisance. C’est comme ça, on est mal rentré dans le match, on n’arrivait pas à ressortir le ballon. Beaucoup de choses n’ont pas marché. On a eu une bonne semaine, je trouvais qu’on était bien régénéré. Mais le verdict est brutal, lourd, conséquent. Il faut se remettre vite à l’endroit. Mandanda ? Il a fait des parades derrière son erreur, je ne vais surtout pas retenir les erreurs individuelles ». Reste qu’il va falloir une remise en question, car il y avait meilleure manière de préparer un Clasico qui s’annonce haut en couleurs devant le PSG.

Khaled Karouri






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