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Où va le Sénégal avec le Président Macky ? (Mamadou NDIONE)

Quand le 02 avril 2012 le nouveau Chef de l’État son Excellence le Président Macky Sall prêtait serment, le Sénégal venait de sortir à peine d’une période folle que seul un peuple debout a pu arrêter par la voie démocratique des urnes. Il n’est pas besoin ici de rappeler les péripéties d’une violation saugrenue et hélas macabre des règles constitutionnelles que semblent aujourd’hui oublier ceux qui, traqués par les lumières du Droit, font l’amnésique sur leur passé récent et peu glorieux. Le ridicule et l’arrogance ont poussé récemment jusqu’à un retour sur un des lieux de crime que symbolise la place de l’obélisque.


Rédigé par leral.net le Mardi 25 Décembre 2012 à 13:44 | | 14 commentaire(s)|

Où va le Sénégal avec le Président Macky ? (Mamadou NDIONE)
2 avril 2012, le Président Macky prêtait serment donc devant un Sénégal en quête certes d’une démocratie à restaurer, mais aussi faisant face à la même période à des urgences dont :

la hausse des prix des denrées de premières necessité,
l’imminence d’une année blanche après une longue grève du personnel enseignant,
une campagne agricole pas du tout préparée
une famine pointant le bout du nez dans certaines contrées du pays en milieu rural

Face à ces urgences, le pouvoir sortant avait laissé une situation ca-tas-tro-phique notamment :

une baisse de plus de 2 points de croissance entre 2010 et 2011 (4,3% en 2010 contre 2,1% en 2011 dont une croissance négative de -2% du secteur primaire),
un déficit des finances publiques de 6,7% en fin juin 2012,
une dette de plus de 3000 milliards,
un budget 2012 largement entamé en termes de dépenses électoralistes douteuses sans lien avec les priorités nationales.

Dans un tel contexte, il fallait au Gouvernement du Premier Ministre Abdoul Mbaye faire face, sous l’impulsion de la vision du Chef de l’Etat.
Le Président Macky décida alors sans attendre de serrer la ceinture en réduisant le train de vie de l’État pour explorer comme il le disait dans son discours à la nation du 03 avril 2012 « toutes les possibilités d’économies budgétaires, et toutes les niches de gaspillage dans le seul but de mobiliser des ressources suffisantes pour le soutien aux ménages ».
Dès le tout premier conseil des ministres du 12 avril 2012, le train de mesures tomba notamment :

la suppression des voyages en première classe pour toutes les autorités publiques,
la limitation stricte des missions à l’extérieur,
la restitution des véhicules de l’État détenus de manière irrégulière,
la résiliation des contrats des locaux conventionnés de l’État occupés irrégulièrement,
la réattribution des immeubles appartenant à l’Etat dans des conditions régulières et transparentes,
l’inventaire des immeubles de l’Etat cédés dans des conditions irrégulières ou de non transparence,
la résiliation de toutes les lignes téléphoniques utilisées par des non ayants-droits,
la rationalisation de la gestion des lignes téléphoniques dans l’Administration, avec la mise en place de restrictions pour les bénéficiaires et la définition de plafonds pour les abonnements,
la rationalisation des contrats spéciaux,
la mise en œuvre d’opérations de contrôle des effectifs des personnels de l’Administration publique,
l’état des lieux sur les conditions d’octroi des terres à des privés,
l’identification urgente des transactions, marchés, actes et décisions administratifs nécessitant le déclenchement d’inspections et d’audits,
l’ouverture d’enquêtes pour faire la lumière sur les cas de décès observés lors de manifestations durant la précampagne électorale.

Ce sont une partie de ces batteries de mesures plus l’entregent et la crédibilité du Chef de l’État auprès de certains partenaires qui ont permis de faire face aux urgences avec entre autres conséquences constatées :

la baisse des prix des denrées de première necessité,
le financement de la campagne agricole,
l’anticipation réussie sur l’imminence de la famine,
le début de paiement de la dette intérieure,
des mesures sociales d’envergure comme la gratuité de l’hémodialyse,
etc.

Durant l’année 2012 donc, le Président Macky et son Gouvernement ont pu déjouer la prédiction de mauvais augure qui avait misé urbi et orbi sur une faillite de l’État par cessation de paiement deux mois après le 25 mars. Le prédicateur, par sa position privilégiée, savait sans doute l’ampleur des dégâts pour avoir était lui-même à la manette. Ce qu’il avait ignoré c’était que le Sénégal avait élu un homme qui avait la chance d’avoir longtemps fini son « stage présidentiel » pour avoir était tout à tour Directeur, Maire, Ministre, Premier Ministre et Président de l’Assemblée Nationale.

En vérité, les sénégalais doivent savoir que les mesures prises entre avril et décembre 2012 vont fortement contribuer (avec d’autres paramètres) à faire remonter le taux de croissance à 3,7% contre les 2,1% de fin 2011.

En 2013, enfin le Sénégal va avoir un budget inspiré par le contrat liant le Président Macky à la nation à travers les deux axes complémentaires que sont le Yoonu Yokkute et les Assises Nationales.
Dans le budget 2013, le Président et son Gouvernement marquent comme précisé trois orientations :

le principe de territorialisation des politiques publiques,
la recherche hardie d’une croissance soutenue,
l’articulation claire entre les besoins prioritaires et la lutte contre les injustices.

Ces orientations se sont traduites dans le budget par la hausse des dépenses d’investissement dans les secteurs prioritaires et la prise en charge de la demande sociale. Concrètement, l’État, dans le budget 2013, va entre autres mesures :

favoriser la stratégie d’endettement à moyen terme,
continuer la stratégie de réduction de son train de vie (avec comme mesure phare l’audit biométrique et physique de la fonction publique),
donner une allocation de 13 milliards pour la lutte contre les inondations dans le cadre du plan décennal,
allouer 10 milliard en 2013 pour la caisse autonome de protection social universelle CAPSU,
lancer le nouveau code des impots notamment avec la baisse de l’impôt sur les salaires (pour relever la consommation et l’épargne des ménages) et le relèvement de 25 à 30% de l’impôt sur les bénéfices des entreprises (assorti de mesures significatives pour favoriser l’investissement).

Le budget 2013 devrait permettre en principe d’atteindre un taux de croissance de 4,3% avec un cadre macroéconomique assaini notamment par un déficit budgétaire ramené à seulement 4,9% du PIB.
Ce budget de 2531,116 milliards financé à 59% par les recettes fiscales, ne comptera que sur 16% en ressources extérieures et 15% en emprunt.
Même à 61% de dépenses courantes, le budget 2013 est à 36% absorbé par les dépenses d’investissement avec 912 milliards dont la répartition donne les grandes masses ci-dessous :

200 milliards dans l’agriculture,
119 milliards dans le secteur secondaire (dont 88% dans l’énergie),
235 milliards dans le tertiaire (dont 86% dans les routes),
332 milliards dans les secteurs sociaux.

Avec ce budget c’est le Yoonu Yokkuté qui est en marche avec l’articulation claire entre lutte contre les injustices et développement national par le biais de la recherche d’une productivité développante à partir de bonnes bases économiques.

Où va le Sénégal avec le Président Macky Sall ?
La démarche actuelle a fini d’annoncer la couleur. Le Président veut aller vers un Sénégal en marche sans passe-droits.
« Je ne protègerai personne. Je dis bien personne ! » avait-il martelé lors de son tout premier discours officiel du 03 avril 2012. C’est dans cette logique qu’il faut comprendre la carte blanche à la justice pour tirer au clair les résultats des audits et l’enrichissement outrancier de ceux qui avaient des charges publiques. Si la justice va jusqu’au bout, ce sera aussi une leçon pour le pouvoir actuel qui tôt ou tard rendra compte.
Le Président Macky est dans cette logique de lutte contre l’impunité loin des considérations politiciennes de gens qui n’ont pas compris que le Sénégal d’après 23 juin 2011 est une République de citoyens acteurs exigeants et non simples spectateurs.
C’est parce qu’il sait (le Président Macky) que le virus du développement est la male gouvernance en ce quelle fausse les règles de l’émulation et crée des citoyennetés inégales sur des bases très éloignées du mérite.
Le Président ne veut humilier personne. Il veut d’abord que les biens mal acquis retournent dans l’escarcelle de la collectivité.
Le Président a une mission qu’il mène avec détermination. Cette mission ne se limite pas en tant que gardien de la constitution à garantir les conditions d’une indépendance du pouvoir judicaire qui seul est maitre d’œuvre dans ces histoires de traque des biens mal acquis. Sa mission est plus global et à pour dénominateur comment le développement dans la paix, la sécurité et surtout dans le partage équitable et social.
Il sait (le Chef de l’État) que sur certains sujets délicats comme la question foncière et les institutions le consensus national doit dépasser les frontières de sa propre vision d’homme d’État. C’est pourquoi il a mis en branle la réflexion collective autour d’éminentes personnalités.
C’est cela que recommande l’humilité surtout quand il s’agit de sujets délicats devant être régler en termes de lois quasi immuables dans le temps pour les générations futures. La terre et les institutions, en fonction de l’usage qu’en feront les pouvoirs publics politiques sont deux facteurs d’équilibre ou de déséquilibre d’une nation.
Où va le Sénégal avec le Président Macky ? la question ne doit plus être floue après près de 10 mois d’exercice tambour battant du pouvoir par un homme préparé par son propre destin. Sans culte de la personnalité, cet homme de 51 ans était certainement le mieux préparé pour redresser le Sénégal.
Le Sénégal avec le Président Macky va sans doute vers l’émergence avec des mesures hardies vers ce que nous déclinions dans notre dernier livre « Un autre Sénégal est possible » paru avant l’alternance en décembre 2011. Nous rappelions dans cet ouvrage les dix piliers essentiels ci-dessous de l’émergence du Sénégal :

Sortir de l’étau de Dakar
Formater pour le développement
Maitriser l’énergie
Apprivoiser l’eau
Décentraliser les infrastructures
Repenser notre rapport à l’emploi
Assurer la santé populaire
Retourner à la République
Faire une place sincère à la femme
Avoir une vraie politique étrangère

Parmi ces dix piliers, il en est deux que le Président Macky et son Gouvernement doivent régler au plus vite du fait de leur forte incidence tendancielle notée sur la croissance du Sénégal depuis les indépendances. Il s’agit de :

la maitrise de l’eau pour ne pas faire dépendre l’agriculture des aléas de la pluviométrie et,
la maitrise énergétique pour gagner et faire gagner en termes de productivité à tous les secteurs.

Ces deux questions à vrai dire sont largement prises en charge dans le budget 2013 et devraient sans doute l’être dans les quatre prochaines années si l’inspiration reste le Yoonu Yokkute.

Si nous maitrisons l’eau et l’énergie dans le premier quinquennat cela permettra de pointer un nez sérieux vers l’émergence économique et à termes vers le développement.
La maitrise de ces deux leviers sont essentiels et méritent tous les sacrifices dans le cadre d’une sorte de « pacte social de stabilité » avec tous les acteurs sociaux comme les syndicats de travailleurs et d’entrepreneurs.

Le Président Macky est sur la bonne voie et sous ce rapport, il mérite le soutien (même vigilant) de tous les patriotes de tous les partis ; tous les patriotes simplement civils.
Etre sur la bonne voie ne suffira pas. Il faut que le peuple ait une claire vision de cette bonne voie pour asseoir une adhésion massive au projet national qui transcende les partis. Voilà le défi de l’APR et de ses alliés de Benno Bokk Yaakaar dans le contexte de cacophonie que veulent instaurer ceux qui sont sans arguments. Ce défi d’explication est largement à portée si les relais fonctionnent bien jusqu’à la base.

Mamadou NDIONE
Mandione15@gmail.com
Cadre APR Médina




1.Posté par SO le 25/12/2012 14:15 | Alerter
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J'ai pas lpu lire le TEXTE mais Macky va redresser le pays si toute fois ses partisans de l'APR ne prennent pas le chemin qu'empruntaient les militants liberaux.
IL FAUT QUE COMME MACKY SES PARTISANS PENSENT D'ABORD POUR LE PATRI AVANT LE PARTI.
JE REVIENDRAIS APRES LECTURE DU TEXTE

2.Posté par nana le 25/12/2012 14:42 (depuis mobile) | Alerter
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Maki dafa gueume bopam, fou bakh rek lagnou dieumé.kou bègue safane b topale felé

3.Posté par nana le 25/12/2012 14:42 (depuis mobile) | Alerter
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Maki dafa gueume bopam, fou bakh rek lagnou dieumé.kou bègue safane bi topale felé

4.Posté par moussa le 25/12/2012 14:50 | Alerter
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Encore un serere en delire,vous avez elu un president qui ne se sent pas bien dans sa peau.Nous sommes au Senegal ,y'a des gens qui,meme si Macky est elu empereur de la planete,ils ne s'alignerons jamais derriere lui.C'est ca la realite il faudra qu'il l'accepte.

5.Posté par Bla bla rek le 25/12/2012 14:56 | Alerter
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Que du bla bla, ..Les spécialistes en économie et développement apprécieront. Nos concitoyens vous attendent au tournant, rendez-vous aux elections locales de 2014.

6.Posté par NOUVEAU SITE TRES ENRICHISSANT le 25/12/2012 15:23 | Alerter
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7.Posté par arbitre le 25/12/2012 16:25 | Alerter
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Quand Souleymane Jules Diop apostrophait le chef de l'Etat sur sa fortune : Que Macky Sall nous dise !



« La seule condition pour que
le mal puisse triompher, c’est que
les bons ne fassent rien »
Edmund BURKE


Ce n’est ni par sentiment de haine ni par esprit de parti. Ce n’est pas non plus par soif de vengeance. Macky Sall a nourri pendant trois ans la horde de plumitifs du journal« Il est midi » qui ont fait déferler leurs baves injurieuses sur d’honnêtes citoyens et sur moi-même. Son homme de main, Ndiogou Wack Seck, dans ses meilleurs jours, avait même bénéficié d’un groupe électrogène acheté par la Primature que dirigeait Macky Sall, qui indiquait lui-même la voie à suivre en s’attaquant à des hommes honorables comme Mamadou Dia et Amath Dansokho. Malgré tout, quand ses frères libéraux se sont vengés de ses attaques et quand Abdoulaye Wade a voulu l’humilier, j’ai été parmi ses plus grands défenseurs, l’enjoignant de quitter le Pds. Je ne peux donc être accusé de parti-pris. C’est une nécessité qu’arrivés à ce point dans la marche de notre pays, confrontés à des échéances qui seront décisives pour son avenir, nous exigions de chaque prétendant à la Magistrature suprême un minimum de vérité. Le leader de l’Apr en avait lui-même fait une exigence, qui avait convoqué le corps diplomatique accrédité à Dakar dans un hôtel, pour mettre en accusation son prédécesseur à la Primature, en violation flagrante de la présomption d’innocence.
Nous sommes donc effarés de découvrir que pendant qu’Idrissa Seck était inculpé et envoyé en prison, pendant que les missions rogatoires enquêtaient à l’étranger pour trouver les preuves de sa culpabilité, se manigançait un gigantesque détournement de fonds publics sur lequel Macky Sall est aujourd’hui interpellé. C’était en effet pendant la même période de l’année, à l’été 2005, que sept milliards de francs taïwanais destinés aux populations démunies ont été détournés par Pierre Aïm, ami du président Abdoulaye Wade, qui a lui-même avoué qu’il avait mis un milliard de francs dans sa poche et logé le reste dans un compte d’un prétendu ami de Karim Wade, à la demande du chef de l’Etat. Poursuivi par la clameur, le chef de l’Etat avait fini par déclarer, dans un communiqué du Conseil des ministres, qu’un de ses amis lui avait « offert » de l’argent qu’il voulait remettre dans les comptes du Trésor. C’était la première fois que dans l’histoire de ce pays, un communiqué du Conseil des ministres, celui du jeudi 5 janvier 2006, contenait un mensonge aussi grave.
Selon l’explication de Macky Sall, l’argent, celui de Taïwan bien sûr, a été restitué et distribué à différents ministres. Une explication qui ne peut pas suffire. Comment a-t-il été restitué, dans quels comptes, par qui, et pourquoi avoir versé de l’argent d’un obscur ami du chef de l’Etat dans des comptes du Trésor, sans aucune loi de finances rectificatives, sans dire dans quel compte cet argent a été viré ? Quel que soit le bout par lequel on prend cette affaire, il s’agit d’un détournement de fonds publics et Macky Sall ne peut pas s’en laver les mains avec ses réfutations captieuses. C’est trop gros pour être avalé et la réponse qu’il donne face à une affaire d’une telle gravité est simplement scandaleuse !
Au même moment, toujours pendant l’arrestation d’Idrissa Seck, se déroulait un autre détournement sur lequel des preuves évidentes ont été fournies, au moins concernant le virement de 26 milliards de francs qui ont disparu dans la nature, qui devaient servir à la construction de villas présidentielles elles-mêmes introuvables. Mais là aussi survient un curieux retournement de situation. Interrogé sur la question de savoir s’il allait convoquer Karim Wade dans les mêmes termes, Macky Sall s’est rebiffé, déclarant que s’il devait le refaire, il demanderait l’avis d’Abdoulaye Wade avant de convoquer son fils, ne sachant pas que « c’était si important ». Monsieur ne se donne aucune limite, sur le chemin de la repentance. Il peut même accueillir Karim Wade dans une équipe qu’il va diriger.
Il s’agit d’une absolution choquante. Et quand même on penserait qu’il en voudrait à celui qui lui a causé tant de souffrances, il dit que non. Le président aurait été « abusé ». Monsieur Sall est donc tombé des grandeurs, par ce qu’il avoue être une maladresse qu’il ne répétera plus. Que n’a-t-il pas ajouté un merci à ses bienfaiteurs puisque de ses propres aveux, il n’est redevable des honneurs qu’il a reçus et de sa haute fortune qu’à la bonté des Wade et à leur générosité.
Soit ! Il doit au peuple qu’il appelle à l’élire, des réponses précises sur ses actes de gestion. Les Wade ne nous aideront jamais dans ce sens, puisqu’ils sont les instigateurs de tous ces scandales. C’est le cas de cette licence attribuée aux trafiquants de drogue de Ndangane Samba alors que Macky Sall était Premier ministre et Djibo Kâ ministre de la Pêche. Idrissa Seck a été interpellé sur sa gestion de la plus violente des façons, jeté en prison, alors que la moindre preuve de sa culpabilité n’avait été produite par ses accusateurs. Il serait donc injuste que l’on se taise devant tant de faits accablants et de mensonges évidents. A Macky Sall, nous demandons la vérité sur cette affaire. Nous ne pouvons déroger à cette règle sans être injustes. Il louait un modeste appartement à Derklé. Il possède maintenant une radio qui vaut 200 millions de francs, un appartement plus coûteux à Huston, une maison qui vaut un milliard de francs dans laquelle il vient de déménager avec un parc automobile que personne ne possède dans ce pays. Qu’il nous dise comment il s’est bâti cette fortune colossale en six ans. Nous osons aussi lui demander, lui qui a fait nommer sa sœur à l’ambassade du Sénégal à Paris, son frère à l’ambassade du Sénégal en Chine, son beau-frère au Consulat à New-York, s’il ne souffre pas des mêmes maux dont il accable l’actuel régime. Et que ceux qui ont eu la patience de me lire me disent s’ils ont vu dans mes écrits une volonté de nuire ou un souci de vérité. Qu’ils me disent, dans ce qui vient d’être dit, une seule chose qui ne méritait pas d’être sue par mes concitoyens. Qu’ils me disent ensuite si un homme qui figure dans un rapport d’une institution comme l’Onel, pour avoir voté de force dans une élection, sans pièce d’identité, qui a fait nommer les membres de sa famille dans nos ambassades et consulats alors qu’ils n’ont jamais été diplomates, qui, parti de rien, s’est bâti une fortune colossale en six ans, ne mérite pas que l’on s’interroge sur ses prétentions.


SJD

8.Posté par patriote le 25/12/2012 16:31 | Alerter
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La seule chose que Macky ne doit pas faire c'est de protéger ses alliès.Meme si ses alliès volent les déniers publics, ce sera un bel exemple pour la démocratie sénégalaise.IL doit aussi, éviter d'intégrer des transhumants dans son parti, parce que seul le peuple souverain élit qui il veut.
Sinon, article pertinent, à relire dans 4 ans, pour le comparer aux résultats de Macky Sall et de son gouvernement.

9.Posté par @patriote le 25/12/2012 16:32 | Alerter
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@Patriote: La seule chose que Macky ne doit pas faire c'est de protéger ses alliès.Meme si ses alliès volent les déniers publics, il doit les foutre en prison. Ce sera un bel exemple pour la démocratie sénégalaise.IL doit aussi, éviter d'intégrer des transhumants dans son parti, parce que seul le peuple souverain élit qui il veut.
Sinon, article pertinent, à relire dans 4 ans, pour le comparer aux résultats de Macky Sall et de son gouvernement.

10.Posté par Bamba naples le 25/12/2012 17:45 | Alerter
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MOUSSA TINE, prochain president du senegal!!!

11.Posté par Bamba naples le 25/12/2012 17:49 | Alerter
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CHERS INTERNAUTES, suivez bien Mr. MOUSSA TINE, voilà un homme d'etat pertinent et instruit, "BAYILEN KO XEL" pour une rupture vraie et durable! en toute honneteté je ne l'ai jamais vu, mais je le suis depuis des années.

12.Posté par à voir absolument le 25/12/2012 18:22 | Alerter
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www.gsicoaching.blogvie.com

13.Posté par golss le 25/12/2012 18:29 | Alerter
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K IL FASSE COMME SES PRÉDÉCESSEURS MAIS MACKY EST NUL AU SENEGAL POUR DIRIGER ON N A PAS BESOIN DE MENACES ET KE TOUS FAUTEURS SOIENT PUNIS COMME LE PREVOIT LA LOI SANS BRUIT ET TOUS AU MM PIEDS IDEM POUR SES TOJEMEN ET WOMEN QUI L ENTOURE C EST TOUT

14.Posté par mbaye le 25/12/2012 23:23 | Alerter
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il faut dire Ndione ancien directeur de campagne de Petit Mbaye

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