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Où va le Sénégal avec le Président Macky ?

Quand le 02 avril 2012 le nouveau Chef de l’État son Excellence le Président Macky Sall prêtait serment, le Sénégal venait de sortir à peine d’une période folle que seul un peuple debout a pu arrêter par la voie démocratique des urnes. Il n’est pas besoin ici de rappeler les péripéties d’une violation saugrenue et hélas macabre des règles constitutionnelles que semblent aujourd’hui oublier ceux qui, traqués par les lumières du Droit, font l’amnésique sur leur passé récent et peu glorieux. Le ridicule et l’arrogance ont poussé récemment jusqu’à un retour sur un des lieux de crime que symbolise la place de l’obélisque.


Rédigé par leral.net le Vendredi 15 Mars 2013 à 10:02 | | 10 commentaire(s)|

Où va le Sénégal avec le Président Macky ?
2 avril 2012, le Président Macky prêtait serment donc devant un Sénégal en quête certes d’une démocratie à restaurer, mais aussi faisant face à la même période à des urgences dont :

- la hausse des prix des denrées de premières necessité,
- l’imminence d’une année blanche après une longue grève du personnel enseignant,
- une campagne agricole pas du tout préparée
- une famine pointant le bout du nez dans certaines contrées du pays en milieu rural

Face à ces urgences, le pouvoir sortant avait laissé une situation ca-tas-tro-phique notamment :

- une baisse de plus de 2 points de croissance entre 2010 et 2011 (4,3% en 2010 contre 2,1% en 2011 dont une croissance négative de -2% du secteur primaire),
- un déficit des finances publiques de 6,7% en fin juin 2012,
- une dette de plus de 3000 milliards,
- un budget 2012 largement entamé en termes de dépenses électoralistes douteuses sans lien avec les priorités nationales.

Dans un tel contexte, il fallait au Gouvernement du Premier Ministre Abdoul Mbaye faire face, sous l’impulsion de la vision du Chef de l’Etat.
Le Président Macky décida alors sans attendre de serrer la ceinture en réduisant le train de vie de l’État pour explorer comme il le disait dans son discours à la nation du 03 avril 2012 « toutes les possibilités d’économies budgétaires, et toutes les niches de gaspillage dans le seul but de mobiliser des ressources suffisantes pour le soutien aux ménages ».
Dès le tout premier conseil des ministres du 12 avril 2012, le train de mesures tomba notamment :
- la suppression des voyages en première classe pour toutes les autorités publiques,
- la limitation stricte des missions à l’extérieur,
- la restitution des véhicules de l’État détenus de manière irrégulière,
- la résiliation des contrats des locaux conventionnés de l’État occupés irrégulièrement,
- la réattribution des immeubles appartenant à l’Etat dans des conditions régulières et transparentes,
- l’inventaire des immeubles de l’Etat cédés dans des conditions irrégulières ou de non transparence,
- la résiliation de toutes les lignes téléphoniques utilisées par des non ayants-droits,
- la rationalisation de la gestion des lignes téléphoniques dans l’Administration, avec la mise en place de restrictions pour les bénéficiaires et la définition de plafonds pour les abonnements,
- la rationalisation des contrats spéciaux,
- la mise en œuvre d’opérations de contrôle des effectifs des personnels de l’Administration publique,
- l’état des lieux sur les conditions d’octroi des terres à des privés,
- l’identification urgente des transactions, marchés, actes et décisions administratifs nécessitant le déclenchement d’inspections et d’audits,
- l’ouverture d’enquêtes pour faire la lumière sur les cas de décès observés lors de manifestations durant la précampagne électorale.

Ce sont une partie de ces batteries de mesures plus l’entregent et la crédibilité du Chef de l’État auprès de certains partenaires qui ont permis de faire face aux urgences avec entre autres conséquences constatées :

- la baisse des prix des denrées de première necessité,
- le financement de la campagne agricole,
- l’anticipation réussie sur l’imminence de la famine,
- le début de paiement de la dette intérieure,
- des mesures sociales d’envergure comme la gratuité de l’hémodialyse,
- etc.

Durant l’année 2012 donc, le Président Macky et son Gouvernement ont pu déjouer la prédiction de mauvais augure qui avait misé urbi et orbi sur une faillite de l’État par cessation de paiement deux mois après le 25 mars. Le prédicateur, par sa position privilégiée, savait sans doute l’ampleur des dégâts pour avoir était lui-même à la manette. Ce qu’il avait ignoré c’était que le Sénégal avait élu un homme qui avait la chance d’avoir longtemps fini son « stage présidentiel » pour avoir était tout à tour Directeur, Maire, Ministre, Premier Ministre et Président de l’Assemblée Nationale.

En vérité, les sénégalais doivent savoir que les mesures prises entre avril et décembre 2012 vont fortement contribuer (avec d’autres paramètres) à faire remonter le taux de croissance à 3,7% contre les 2,1% de fin 2011.

En 2013, enfin le Sénégal va avoir un budget inspiré par le contrat liant le Président Macky à la nation à travers les deux axes complémentaires que sont le Yoonu Yokkute et les Assises Nationales.
Dans le budget 2013, le Président et son Gouvernement marquent comme précisé trois orientations :

- le principe de territorialisation des politiques publiques,
- la recherche hardie d’une croissance soutenue,
- l’articulation claire entre les besoins prioritaires et la lutte contre les injustices.

Ces orientations se sont traduites dans le budget par la hausse des dépenses d’investissement dans les secteurs prioritaires et la prise en charge de la demande sociale. Concrètement, l’État, dans le budget 2013, va entre autres mesures :

- favoriser la stratégie d’endettement à moyen terme,
- continuer la stratégie de réduction de son train de vie (avec comme mesure phare l’audit biométrique et physique de la fonction publique),
- donner une allocation de 13 milliards pour la lutte contre les inondations dans le cadre du plan décennal,
- allouer 10 milliard en 2013 pour la caisse autonome de protection social universelle CAPSU,
- lancer le nouveau code des impots notamment avec la baisse de l’impôt sur les salaires (pour relever la consommation et l’épargne des ménages) et le relèvement de 25 à 30% de l’impôt sur les bénéfices des entreprises (assorti de mesures significatives pour favoriser l’investissement).

Le budget 2013 devrait permettre en principe d’atteindre un taux de croissance de 4,3% avec un cadre macroéconomique assaini notamment par un déficit budgétaire ramené à seulement 4,9% du PIB.
Ce budget de 2531,116 milliards financé à 59% par les recettes fiscales, ne comptera que sur 16% en ressources extérieures et 15% en emprunt.
Même à 61% de dépenses courantes, le budget 2013 est à 36% absorbé par les dépenses d’investissement avec 912 milliards dont la répartition donne les grandes masses ci-dessous :

- 200 milliards dans l’agriculture,
- 119 milliards dans le secteur secondaire (dont 88% dans l’énergie),
- 235 milliards dans le tertiaire (dont 86% dans les routes),
- 332 milliards dans les secteurs sociaux.

Avec ce budget c’est le Yoonu Yokkuté qui est en marche avec l’articulation claire entre lutte contre les injustices et développement national par le biais de la recherche d’une productivité développante à partir de bonnes bases économiques.

Où va le Sénégal avec le Président Macky Sall ?
La démarche actuelle a fini d’annoncer la couleur. Le Président veut aller vers un Sénégal en marche sans passe-droits.
« Je ne protègerai personne. Je dis bien personne ! » avait-il martelé lors de son tout premier discours officiel du 03 avril 2012. C’est dans cette logique qu’il faut comprendre la carte blanche à la justice pour tirer au clair les résultats des audits et l’enrichissement outrancier de ceux qui avaient des charges publiques. Si la justice va jusqu’au bout, ce sera aussi une leçon pour le pouvoir actuel qui tôt ou tard rendra compte.
Le Président Macky est dans cette logique de lutte contre l’impunité loin des considérations politiciennes de gens qui n’ont pas compris que le Sénégal d’après 23 juin 2011 est une République de citoyens acteurs exigeants et non simples spectateurs.
C’est parce qu’il sait (le Président Macky) que le virus du développement est la male gouvernance en ce quelle fausse les règles de l’émulation et crée des citoyennetés inégales sur des bases très éloignées du mérite.
Le Président ne veut humilier personne. Il veut d’abord que les biens mal acquis retournent dans l’escarcelle de la collectivité.
Le Président a une mission qu’il mène avec détermination. Cette mission ne se limite pas en tant que gardien de la constitution à garantir les conditions d’une indépendance du pouvoir judicaire qui seul est maitre d’œuvre dans ces histoires de traque des biens mal acquis. Sa mission est plus global et à pour dénominateur comment le développement dans la paix, la sécurité et surtout dans le partage équitable et social.
Il sait (le Chef de l’État) que sur certains sujets délicats comme la question foncière et les institutions le consensus national doit dépasser les frontières de sa propre vision d’homme d’État. C’est pourquoi il a mis en branle la réflexion collective autour d’éminentes personnalités.
C’est cela que recommande l’humilité surtout quand il s’agit de sujets délicats devant être régler en termes de lois quasi immuables dans le temps pour les générations futures. La terre et les institutions, en fonction de l’usage qu’en feront les pouvoirs publics politiques sont deux facteurs d’équilibre ou de déséquilibre d’une nation.
Où va le Sénégal avec le Président Macky ? La question ne doit plus être floue après près de 10 mois d’exercice tambour battant du pouvoir par un homme préparé par son propre destin. Sans culte de la personnalité, cet homme de 51 ans était certainement le mieux préparé pour redresser le Sénégal.
Le Sénégal avec le Président Macky va sans doute vers l’émergence avec des mesures hardies vers ce que nous déclinions dans notre dernier livre « Un autre Sénégal est possible » paru avant l’alternance en décembre 2011. Nous rappelions dans cet ouvrage les dix piliers essentiels ci-dessous de l’émergence du Sénégal :
- Sortir de l’étau de Dakar
- Formater pour le développement
- Maitriser l’énergie
- Apprivoiser l’eau
- Décentraliser les infrastructures
- Repenser notre rapport à l’emploi
- Assurer la santé populaire
- Retourner à la République
- Faire une place sincère à la femme
- Avoir une vraie politique étrangère

Parmi ces dix piliers, il en est deux que le Président Macky et son Gouvernement doivent régler au plus vite du fait de leur forte incidence tendancielle notée sur la croissance du Sénégal depuis les indépendances. Il s’agit de :

- la maitrise de l’eau pour ne pas faire dépendre l’agriculture des aléas de la pluviométrie et,
- la maitrise énergétique pour gagner et faire gagner en termes de productivité à tous les secteurs.

Ces deux questions à vrai dire sont largement prises en charge dans le budget 2013 et devraient sans doute l’être dans les quatre prochaines années si l’inspiration reste le Yoonu Yokkute.

Si nous maitrisons l’eau et l’énergie dans le premier quinquennat cela permettra de pointer un nez sérieux vers l’émergence économique et à termes vers le développement.
La maitrise de ces deux leviers sont essentiels et méritent tous les sacrifices dans le cadre d’une sorte de « pacte social de stabilité » avec tous les acteurs sociaux comme les syndicats de travailleurs et d’entrepreneurs. Cette politique de maitrise de l’eau et de l’énergie sera comme une œuvre de sécurité publique en antidestin à notre position de pays sahélien non producteur de pétrole. La politique dans sa noblesse doit souvent s’ériger en antidestin pour régler les problèmes majeurs dont la non résolution met en péril la nation. S’il ne pleut pas au Sénégal, nous risquons le chaos donc, nous devons donc stocker l’eau pour en faire un usage agricole douze mois sur douze. Nous devons maitriser les formes d’énergie renouvelables pour ne pas dépendre des yoyos du pétrole importé dont les prix déteignent sur notre croissance. C’est cela le double challenge du Président de la République qui doit porter lui-même le piloter en rapport avec son premier ministre.

Le Président Macky en est conscient et il est sur la bonne voie et sous ce rapport, il mérite le soutien (même vigilant) de tous les patriotes de tous les partis ; tous les patriotes simplement civils.
Etre sur la bonne voie ne suffira pas. Il faut que le peuple ait une claire vision de cette bonne voie pour asseoir une adhésion massive au projet national qui transcende les partis. Voilà le défi de l’APR et de ses alliés de Bennoo Bokk Yaakaar dans le contexte de cacophonie que veulent instaurer ceux qui sont sans arguments. Ce défi d’explication est largement à portée si les relais fonctionnent bien jusqu’à la base.
A coté du défi d’explication aux masses, il y a aussi celui des prochaines élections locales qui doivent permettre une expression libre des citoyens à la base et seulement à la base. Il est tout à fait légitime que des partis de la coalition au pouvoir aillent aux élections locales en ordre dispersé. Les contradictions locales inévitables ne doivent cependant pas créer la suspicion au niveau des leaders de Bennoo Bokk Yaakaar qui ont une mission de redressement collectif à suivre sous la conduite d’un homme qui, en dépit de la légitimité du suffrage universel a bien compris qu’il faut agir ensemble et en commun. En vérité le pouvoir appartient au peuple qui n’en transmet que l’usage et l’exercice. Jusqu’en 2017, le peuple a confié l’exercice du pouvoir au Président Macky qui a une démarche sincère vis-à-vis des alliés. Si cette même sincérité est partagée, la coalition peut aller au-delà du bout (2017) pour s’approcher du but : installer définitivement le Sénégal dans une dynamique de démocratie participative citoyenne et pas seulement représentative via des élites politiques.
Le Président Macky est globalement sur la bonne voie parce qu’il a intégré dans sa démarche en toute humilité l’amélioration continue par l’écoute du citoyen. Un Chef d’État a besoin d’un militantisme sincère, productif d’idées et d’actions et non de l’arrogance sectaire des zélateurs qui voient l’adversaire dans toute idée nouvelle. Il a aussi besoin d’une vigilance citoyenne qui peut ériger le doute en méthode sans verser dans le nihilisme sceptique. Avec ces deux regards militant et citoyen, le Président Macky sera conforté dans cette bonne voie pour un Sénégal émergent.
Avant quiconque, les membres de l’APR doivent offrir en permanence au Chef de l’État cette double vision salutaire du militant clairvoyant et du citoyen engagé. Nous sommes sur la bonne voie, mais nous devons après un an de correction des bévues de l’ancien système donner plus de rythme à cette démarche pour être en phase avec les légitimes impatiences des masses. Donner du rythme ne voulant pas dire précipitation mais action d’envergure sur les leviers les plus essentiels comme l’eau, l’énergie, la formation professionnelle et l’emploi de masse.



Par Mamadou Ndione
Cadre APR
Economiste-Logisticien-Ecrivain
Mandione15@gmail.com




1.Posté par SALIOU DIENG ZALTAMBA le 15/03/2013 11:35 | Alerter
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C'est genre d'énerguméne qui tue certains responsable ou président de la république.Et comme disait l'autre: mentez,mentez il en restera toujours quelques choses. Tant que vous n'aurez pas l'odace de dire au président les vrai probléme des sénégalais, vous n'aurez encore rien fait et c'est méme de l'égoïsme. C'est comme ça que vous faisiez avec WADE chantant ses louanges et aujourd"'hui c'est Macky Sall c'est de la malhonnéteté intellectuelle. A ce rythme Le sénégal va tout droit vers des lendemains sombres et les gens ont peur l'actuel gouvernement est composé d'incompétants et c'est ce qui explique la cacophonie .C'est lui qui disait :La PATRIE avant le PARTI ce fameux slogant que tout le monde avait salué mais en réalité C'est LA FAMILLE les BEAUX PARENTS,LE PARTI avant la PATRIE.Quatre fils de l'encien ministre Mr MACKY GASSAMA (homonyme de Macky Sall) sont promis à des stations de choix au cour d'un conseil des ministres et c'est pas ELEGANT et c'est génant.Comme si à Tambacounda ou à GOSSAS il n' ya pas de compétances.Son propre frére et les fréres de sa femme Mariéme Faye sont tous à la présidence de la République et dans les ambassades à l'étranger.C'est ça le vrai visage de Macky Sall et c'est dangereux dans un pays comme le nôtre de privilégier ses parents au détriment des autres sénégalais et nous l'aveons combattu aux temps de WADE et nous sommes plus que jamais déterminer à combattre ses pratiques qui n'honorent pas la DEMOCRATIE sénégalais que nous defendeons à tous prix. Les sénégalais ont mal choisi en Mars 2012 en mettant Macky sall à la téte du sénégal.Il n'était pas le meilleur candidat face au Pr IBRAHIMA FALL ni par le cursus,ni pour avoir mieux gérer étant membre du gouvernement.Car tout le monde sait que le Pr Fall a été Ministre de l'enseignement supérieu et ministre des Affaires Etrangéres et il en ai sortie avec des mains blanches et pourtant il pouvait étre milliardaire étant à ce poste comme l'a fait MOUSTAPHA NIASS en s'enrichissant aux pays du Golf au nom du sénégal et c'est ce qui explique ses milliards.
Macky Sall n'est pas un diamantaire à ce que je sache et jusqu'en 2000 DG de PETROSEN,ensuite deux fois ministre, ensuite Premier Ministre et Président de L'Assemblée tout ça en huit ans comment peut on comprendre qu'aujourd'hui aprés huit ans au gouvernement il devient milliardaire subitement? Mais c'est parcequ'il a fait comme YDRISSA SECK en puisant dans les deniers public. Donc tous les enciens proches collaborateurs de WADE ont les MAINS SALES et rien que cela ils ne doivent méme pas bénéficier d'un vote de sénégalais. C'est la vérité

2.Posté par ALIOUNE FALL le 15/03/2013 13:41 | Alerter
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MACKY SALL =1 MANDAT

3.Posté par Samba Fall le 15/03/2013 15:07 | Alerter
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Dire que Monsieur Ndione est malhonnete n'est pas juste. Je reprends textuellement une partie du texte de Monsieur Ndione qui écrit :

"Avant quiconque, les membres de l’APR doivent offrir en permanence au Chef de l’État cette double vision salutaire du militant clairvoyant et du citoyen engagé. Nous sommes sur la bonne voie, mais nous devons après un an de correction des bévues de l’ancien système donner plus de rythme à cette démarche pour être en phase avec les légitimes impatiences des masses. Donner du rythme ne voulant pas dire précipitation mais action d’envergure sur les leviers les plus essentiels comme l’eau, l’énergie, la formation professionnelle et l’emploi de masse.".

Cet intellectuel émérite que je connais bien et qui travaille dans une multinationale est un homme juste. Macky a fait un an et malgrè les petites erreurs, il aura le temps de rectifier lui qui a sorti du gouvernement 7 ministres de l'APR lors du premier remaniement.
Je crois qu'il faut lire l'intégarlité d'un texte avant de critiquer. Le professeur Ibrahima Fall est un grand homme dont le Sénégal a besoin. Mais c'est Macky que les sénégalais ont choisi. Nous devons veiller à ce qu'il réussisse. Sauf si les nostalgiques comme Monsieur Zal Dieng veulent simplement mettre Jean à la place de Paul par simple convenance.

4.Posté par Né vers 1939 le 15/03/2013 16:50 | Alerter
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Voici un imbécile malhonnête!
Depuis le 02 avril 2012, la nouvelle équipe gouvernementale ne gère que la routine. Rien de nouveau et de concret de plus
- l'électricité a augmenté;
- le gaz est en rupture;
- aucune baisse de prix sur les denrées;
- mensonge sur la suppression des agences et directions;
- les appels entrants sont plus chers (cf. abou lô);
- où en sommes nous avec la promesse d'au moins 70 000 emplois par an (500 000 sur 7 ans mentionné dans le yonu yokkuté) : la socas licencie dans le nord;
- couverture maladie universelle : touss;
-etc.

Récemment le PM disait qu'il faut encore du temps pour trouver des solutions aux problèmes et que ses collaborateurs lui signifiaient qu'il se débrouille pas mal. Il n'annonce absolument rien et se permet de nous demander encore du temps. Le bon sens voudrait qu'il nous dise là où il conduit le pays pour ensuite nous demander de patienter mais touss.

Où va le Sénégal??????
vers le YOKKUTÉ des prix de tout : électricité, eau, téléphones, loyer, transport, riz, huile, sucre, tissu, chemise, pantalon

5.Posté par Samba Fall le 16/03/2013 10:52 | Alerter
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Puisque celui qui signe par né vers 39 à l'insulte à la bouche, je lui demnade de méditer sur la citation ci-dessous de jean Cocteau :
"Qui s'affecte d'une insulte, s'infecte. "
Je lui souhaite une bonne guerison de cette infection nommée insulte.
Insultez toujours au moment ou les gens comme Monsieur Ndione réfléchissent.
Monsieur Ndione n'a pas dit que tout est rose. Il a dit ce qui est bien et ce qui doit etre fait.

6.Posté par Né vers 1939 le 16/03/2013 14:53 | Alerter
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Insulte, non ne te comporte pas en victime
achète toi un dictionnaire ou consulte un prof de lettres ça te permettra de comprendre que je n'insulte pas

je n'ai pas insulté l'auteur mais si tu le prends ainsi dsl je retire mon propos et m'excuse

mais quand même je tiens à ce que l'on ne nous prenne pas pour des demeurés

Li niou guisseu guoum ci faan wouné dalaguoul khèl mawdo

7.Posté par Samba Fall le 17/03/2013 10:08 | Alerter
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Excuses accéptées.
Juste dire que l'expression "imbécile malhonnete" veut dire en bon français
"Une personne stupide, bête, arriérée sotte, indélicate et qui manque de probité et de convenances"
A mon tour de m'excuser d'avoir certainement mal compris.
Bon week-end Monsieur "né vers 1939"




8.Posté par PrincesseSansChateau le 17/03/2013 13:51 | Alerter
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A la la la, j'aime cette retenue de mes grands "ne vers 39" et de Mr. Fall. Bravo! Oui il faut la civilite et vous l'etiez "at the end"... a la fin j'allais dire sans l'accent sur le a

9.Posté par Né vers 1939 le 17/03/2013 14:36 | Alerter
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Diamaguène - diama gueune
Daal da bakh
Bonne semaine à vous

10.Posté par diaz le 18/03/2013 11:48 | Alerter
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Macky dou dara c'est un imbécile un incompétent

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