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Ouakam : Il l’envoute et la dépossède de son téléphone et 30 000 francs


Rédigé par leral.net le Samedi 3 Décembre 2011 à 11:50 | | 0 commentaire(s)|

Ouakam : Il l’envoute et la dépossède  de son téléphone et 30 000 francs
Alors qu’elle revenait du crédit mutuel d’Ouakam, elle a été élaborée par deux inconnus qui lui ont soutiré son téléphone portable ainsi qu’une somme de 30000 francs, le tout sous l’emprise de l’envoutement.
« Jusqu’à présent, je ne peux pas savoir ce qui s’est passé ». C’est la même phrase que M.P.Mendy répète depuis hier comme une litanie. « Je revenais du crédit mutuel de Ouakam où j’étais partie retire de l’argent pour les besoins d’un baptême prévu dimanche », explique-t-elle. Sitôt le retrait fait, elle prend la ligne 42 des bus Tata qui la dépose près du pont menant vers la cité Asecna de Ouakam. Il était environ 16 heures de l’après-midi quand, arpentant un raccourci pour arriver plutôt à son domicile sis à la cité Comico, elle est dépassée à vive allure par un individu. Ne prêtant pas attention, elle continue son chemin sans arrière-pensée. Jusqu’au moment où ce dernier revient sur ces pas pour le saisir violement par le bras. A son tour, son autre compère surgit derrière la jeune fille. « Je leur ai demandé qu’est-ce-qui se passe, pourquoi cous ma tenez comme ça ? L’un d’eux dont l’accent faisait ressortir une origine malienne m’a demandé de lui donner mon portable et de l’argent que j’avais dans mon sac. J’ai essayé de leur résister en leur disant que s’ils voulaient téléphoner, je pouvais le leur prêter. L’autre type, sénégalais bon teint, d’origine peulh, ma dit qu’il voulait que leur donne mon portable », explique-t-elle. Tenaillée par le choc, la fille n’a pas osé crier. ? « J’étais tellement choqué que je n’ai pas pensé à crier sur le moment »
Comme elle rechignait à leur donner le portable, l’un d’eux lui a intimé l’ordre de ramasser une poignée de sable. S’étant exécutée, ce dernier lui demandera par la suite de cracher sur sa main contenant du sable. « Aussitôt, j’ai commencé à voir des crachats qui coulaient et collait sur mon corps. J’étais terrifiée alors je ne me suis exécutée ». Leur forfait accompli, ces derniers se fondront dans la nature avant que la jeune fille ne reprenne ses esprits.






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