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Ousmane Guèye, directeur de l’Ecole Nationale de Police : «il y a juste une psychose au sein des populations , mais, le taux de criminalité est très bas au Sénégal »

L’école nationale de Police a fêté ce matin, la sortie de la 43éme promotion de police à l’ENP. En effet, cette promotion est répartie en 4 sections dont 28 élèves et commissaires de police, 24 élèves officiers de police, 150 sous-officiers de police et 690 élèves agents de Police.


Rédigé par leral.net le Mercredi 9 Novembre 2016 à 13:42 | | 2 commentaire(s)|

« La psychose des sécurités est plus forte que l’insécurité. Avec la médiatisation quand un événement se produit avec l’amplification qu’en font les médias, on a l’impression qu’il y a une insécurité partout. Il y a juste une psychose au sein des populations mais le taux de criminalité est très bas au Sénégal. La psychose est différente de l’insécurité », fulmine le commissaire de la police divisionnaire de classe exceptionnelle, directeur de l’école nationale de la police, Ousmane Guéye.

« La cérémonie est une tradition à l’école nationale de police. Quand nous recevons une nouvelle promotion après leur corporation et la durée de leur formation de base pour marquer leur début de carrière et ensuite de leur faire comprendre l’engagement qu’ils ont pris de servir la Nation et de servir le Peuple sénégalais », explique, Ousmane Guéye qui pense que le drapeau est un symbole pour l’humanité. Pour lui, cette nation et ce peuple sont incarnés par le drapeau national. «C’est une occasion de leur faire prendre conscience des obligations et des devoirs qui s’attachent à l’exercice de leur métier », encense M. Guéye.

Selon le directeur de la Police,, la présentation du drapeau a une importante capitale. Sur le plan moral et de l’engagement de l’élève, c’est quelque chose de fondamental. Sur ce, il faudrait que celui qui s’est engagé à servir sous le drapeau, qu’on lui fasse comprendre à partir de maintenant, il n’est plus comme il était avant. Il y a des obligations qui pèsent sur lui et auquelles il n’a pas le droit de déroger.

"Les sabres participent dans l’histoire de la police. La garde républicaine qui est l’ancêtre du groupement d’intervention et qui assuré la garde présidentielle avait comme arme le sabre", dit le commissaire de la police nationale.

Thierno Malick Ndiaye







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