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POUR UN SENEGAL REDIME (lettre à Abdou Latif Coulibaly)

« Pour préserver notre démocratie, nous devons désormais, rompre avec cette fatalité qui explique nos perversions et renoncements par la volonté de Dieu (…) nous devons en finir avec cette facilité qui consiste à préférer un combat par procuration, plutôt que de porter cette lutte essentielle de restauration de nos libertés ».


Rédigé par leral.net le Lundi 18 Janvier 2010 à 17:01 | | 6 commentaire(s)|

POUR UN SENEGAL REDIME (lettre à Abdou Latif Coulibaly)
A.L. C
« Une réflexion radicale, entêtée sur soi … qui se cherche et se décrit sans être dupe d’aucune spontanéité, d’aucune présence toute faite, dans une méfiance majeure envers ce qui s’impose naturellement au savoir … mais dont l’objectivité bouche en réalité et encombre le regard qui la fixe. » Emmanuel Levinas
« Quand le lièvre s’est cru plus rusé que tout le monde, il a déserté le commerce de hommes pour aller dans la brousse ». Proverbe peulh
Monsieur le directeur de publication, votre revue « la gazette » m’est d’un compagnonnage utile : sa tentative de nous rendre intelligibles nos réalités est salutaire. Vous avez écrit beaucoup d’essais parmi lesquels vous me faites l’honneur de me citer quelque fois. Interpelé, il me faut répondre sans volonté de « broncher aux conséquences ». Après un long silence qui se justifie de constat que dans notre pays, voire notre continent, la parole de l’intellectuel n’est ni attendue, ni entendue ; elle suinte parfois la peur et charrie des impostures sur fond de chantages et de positionnement. C’est le temps des prédateurs par l’odeur alléchée.
Néanmoins, avant de passer aux aveux, je voudrais dire quelques mots sur vous : vous affirmez des convictions fortes et n’imposez pas votre vérité ; dont vous vous voulez le pèlerin. Entre l’exégèse et l’archéologie sur fond d’une herméneutique laïque. Vous n’êtes pas un téméraire quand on vous lit avec rectitude (le courage est au dernier rang des vertus chez Platon) mais un homme qui essaie de rester debout, de refuser la peur et l’enfermement dans un silence qui n’est pas dire. Votre propos n’est pas d’évangile, vos vérités peuvent errer, vos propos claudiquer, vous ne faites pas l’unanimité autour de vos thèses et c’est bien ainsi : une thèse est faite pour être réfutée ou falsifiée. Non pour être insultée comme le font certains béotiens. Votre propos est ailleurs. Vous refusez obstinément d’« arborer un grand sourire complice » dans le tramway fuligineux de tous nos renoncements et agenouillements pour parler comme Césaire. Vous dites : il y a une urgence éthique et l’urgence est un concept du temps ; que c’est elle qu’il faut restaurer, c’est à partir d’elle et d’elle que nous remonterons la pente et que le reste viendra. De cela je vous sais infiniment gré. Je vous crois un patriote habité par une profonde blessure éthique et qui lutte de toutes ses forces contre l’affaissement, la complaisance et le larbinisme. Vous êtes un homme blessé et « Cette blessure est sacrée ». Vous soumettez votre discours fréquemment interpellé et régulièrement mésentendu à l’épreuve de la lecture de l’Autre. L’éthique est « votre philosophie première » ; elle a chez vous une dimension ontologique puisque qu’elle est loin derrière la politique où on voudrait vous figer ; elle est la modalité de votre être : le lieu de votre demeure. L’éthique est chez vous, de ce que j’en comprends, une des postures de la politique. Pour ne pas dire la seule posture. C’est pourquoi vous en avez souvent une approche liturgique. Je comprends l’effroi qui est le vôtre devant un avenir qui, apparemment, ne semble pas renouveler les horizons de l’espoir. Vous avez peut etre tort. Le grain mourra… Ne l’oubliez pas: l’important c’est l’objet que votre propos pré-tend : ramener à la surface, en les rappelant « les intentions sous-entendues, mal entendues de la pensée qui est au monde » par quoi Husserl définissait l’intentionnalité, cette tension vers. Le statut de l’intellectuel que vous appelez élite vous importe plus que sa quiddité comme disaient les scholastiques. Vous vous adressez à des interlocuteurs, votre « dit » devait être plus compris que votre dire qui est un dire parmi d’autres. Moi aussi, dans mes écrits, j’essaie de me faire l’écho des rumeurs de l’ontologie éthique et de son bruissement. De manière malhabile (car je suis ontologiquement incapable de haïr ou de nuire). J’ai essayé d’écrire le des-astre (déclin de l’astre) comme d’autres le Chaos. Et comme vous sûrement j’ai vécu dans une double réclusion a) l’isolement : lieu de réflexion déprise de la rhétorique inane b) la solitude : demeure irréductible de l’être humain. Votre parole reste ; la mienne est emportée par la houle de la mer.
Avant d’en venir à quelques énoncés qui se veulent échos des vôtres, je me permets de lever quelques ambigüités qui entourent mon statut et pourraient obérer ou discréditer mon propos.
Je suis proche du Président de la République qui me fait l’honneur d’échanger avec moi ; essentiellement sur les questions culturelles ; qui m’honore de son amitié, en me créditant des compétences peut être surfaites, qui a pour moi une réelle affection ; qui ne m’a jamais fixé de sens interdits quant à mes fréquentations et qui, dans nos rares conversations, n’a essayé de brider ma liberté de pensée, ni tenu en privé avec moi des propos – à d’autres peut - être – qui me heurtent par leur malséance. Je témoigne puisque nul ne peut raconter le rêve d’autrui : ceci à l’intention de ceux qui prêtent aux autres les propres turpides. Je n’ai jamais menti au Président, lors des rares échanges que nous avons j’ai toujours dit ce que je pensais, sans crainte. Je me souviens d’Addis et surtout de Grenoble où il a exprimé sa satisfaction de me voir à côté de lui. Je ne peux pas être Contempteur de cet homme dont la sympathie pour moi est sans équivoque. Je ne peux pas, non plus, sans déchoir à mes propres yeux, être un laudateur inconditionnel. Il suffit de relire quelques uns de mes textes : « la tragédie du Joola », « la croisée des chemins » (dec 2008) en passant par mon échange avec Babacar Touré où mon « carnet de voyage en Chine » et autres textes. Je ne me suis pas privé de dire clairement ce que je pensais, d’exprimer mes inquiétudes. Publiquement. Monsieur le Directeur, j’en reviens à votre propos d’abord pour marquer mon double accord : avec l’intention qui commande votre discours : le souci du pays ; la nécessité de contribuer à l’émergence d’un espace public d’où seront bannis insultes, exclusions et anathèmes. Enfin je voudrais prolonger votre réflexion.
Or, aujourd’hui il s’agit de défendre la République contre ceux qui rêvent de plaies et de bosses et qui l’ont prise en otage. Contre les tentations autoritaires, contre ceux qui prennent nos pays comme une sorte de Wall Street où il s’agit d’acheter et de vendre des actions pour récolter des dividendes, faisant du peuple un moyen, et non de son épanouissement le but de la politique. Contre ceux qui font de la politique l’unique moyen de promotion économique, Il s’agit de mettre un terme à la lutte des places qui a dévoyé la politique de sa noble tâche de construction de la Cité. Il faut refuser de céder à la peur, au découragement, à la suspicion inquisitoriale et au chantage. A la loi des suspects. Aux logiques de salut individuel. Il faut résister. Etre debout. C’est de l’avenir de nos pays dont il s’agit. Contre tous les pêcheurs en eaux troubles qui exposent nos pays à de redoutables dérives dont on vu ce dont elles peuvent accoucher (Côte d’Ivoire, Congo, Rwanda, Libéria etc.). Cette dangereuse engeance est perceptible à travers des signes qui ne trompent pas : Violence économique sur fond de corruption et de mal gouvernance, violence du contrôle social, tentations de repli communautaire, velléités ethnicistes, tensions sociales de toute sorte, exacerbations religieuses, recherche frénétique de l’argent facile - celui -là qui corrompt et pourrit les consciences - , mauvaises passions, agressions verbales répétées, incivilités renouvelées, impudentes et banalisées dans nos comportements, monologues croisés et terroristes sur fond d’anathèmes et d’excommunication qui font litière de tout dialogue ; logiques obliques de salut individuel recouvertes d’aphorismes frauduleux, bruyants et vains sont en passe de devenir notre lot quotidien. Il s’agit de réfléchir et d’agir, ensemble, en participant activement à la construction de nos pays, pour en faire des pays prospères, démocratiques et stables dans une Afrique unie, apaisée et en voie de développement. Il s’agit de construire une Nation, édifier un Peuple et consolider un Etat. D’autant que nos démocraties sont fragiles, nos citoyennetés rétives et nos Républiques chétives. Il nous faut donc renouer les fils du dialogue et du débat fécond ; renforcer la République et ses institutions, la démocratie et ses principes ; épouser fermement et résolument la Querelle de nos peuples, en étant généreux et ouvert avec nous-mêmes, loin des querelles partisanes, des litanies et des jérémiades sans fin. Or, notre Pays a un problème avec ses élites.
Pour en revenir à un précédent article, j’avais écrit ceci : « Je l’ai dit : il peut y avoir écart, béance entre conviction et vérité : mais le Pays ne mérite pas d’être laissé en déréliction par la faillite de ses élites. De toutes ses élites : politiques, intellectuelles, religieuses, etc. Or et hélas, la pensée dans notre pays, souvent fourbe, est serve. Serve de l’argent, de l’ambition personnelle, duplice, versatile, velléitaire, incapable d’aller au bout de ce qu’elle pense. Grandiloquente aussi pour mieux occulter sa vacuité qu’une vaine rhétorique essaie de masquer : « je ne pense pas un traître mot de ce que je dis, l’essentiel est que le Prince se dise voilà quelqu’un qui me défend qui a compris ma vision (jamais précisée du reste) peut être serais-je récompensé et pourquoi pas par un poste ministériel ou par toute autre sinécure ? ». Ou « elle est bien tournée ma petite phrase assassine, violente ma diatribe ; peut –être que le Prince pour fermer ma grande gueule, essaierait – il de me faire taire par quelques espèces sonnantes et trébuchantes qui me permettront d’achever ma résidence secondaire de Saly, d’épouser la femme (ou l’homme) que je convoite et de m’acheter la voiture de mes rêves ? ».

Quant au Souci du pays, il pourra attendre. Et que de discussions sans lendemain dans les salons feutrés, les alcôves bancals et les bars miteux ! Que d’aveux murmurés à voix basse, « des critiques » couchés et cachés qu’il ne faut surtout pas ébruiter quand ils viennent des supposés serviteurs du Pouvoir, de dénigrements et discours variables en fonction de l’auditoire, quand ce n’est pas le renfermement dans un silence prudent. Cela est rendu possible, je le réitère de nouveau, parce que notre société est malade de ne plus savoir d’où elle vient ni où elle va. Oublieuse de sa culture de paix et de dialogue. C’est cette maladie qu’il faudrait nommer si nous voulons avoir une chance de rémission ; d’autant que je pressens que ce que j’essaie d’articuler n’est que l’écume visible de cette maladie. Les assises nationales, pour ce que j’en comprends – ne sont ni pro ni anti Pouvoir, mais s’efforcent de poser le bon diagnostic. Elles n’en ont pas cependant le monopole et ne le prétendent pas. Y – a – t – il un choix possible entre soigner une maladie scrupuleusement diagnostiquée et « mourir guéris » ? Et j’avais ajouté : « Je me suis même demandé si, sous nos tropiques blafards, la parole de l’intellectuel est attendue et, si par aventure elle l’était, est-elle entendue ? Cependant, je suis résolu à penser en toute indépendance. Mon vœu secret est que ce propos que je n’assène pas, mais propose, soit le point de départ d’un débat loyal, sincère : sans injures, ni vociférations. Fraternellement. J’en rêve. De toute façon, les voix qui crient dans le désert finiront par être, un jour, reconnues, malgré tous les Hérode du monde ! « Le service de la vérité est le plus dur des services », a dit Nietzsche. Conseiller le Prince ce n’est pas lui dire qu’il est un nouveau Dieu – il ne vous croirait pas – mais lui dire ses convictions, ce qui paraît utile pour le pays ; lui dire ce qu’ont croit être juste, vrai, même si on se trompe : un Prince éclairé peut être « offusqué » par ce genre de Conseilleur, mais l’appréciera en son for intérieur, plus que les flagorneurs, plus que le Conseiller larbin, duplice et dissimulateur ». Conseiller ! Parlons-en ! Vanité des vanités, selon l’ecclésiaste. Sénèque a conseillé Néron ; Aristote a été précepteur d’Alexandre le Grand. Je ne suis ni Sénèque, ni Aristote et le Président de la République ni Néron, ni Alexandre de Macédoine.

Dire que tout va bien dans ce pays relève de la mauvaise foi (je sais que je me ferais des ennemis embusqués ou déclarés et j’enfonce le clou pour dire que j’ai été choqué par les propos sur l’Eglise ; propos concoctés dans des cabinets obscurs par des personnes qui ne veulent pas du bien pour le pays). Je ne crois pas que le PR est mauvais mais « qu’un long âge apprête aux hommes généreux, un bout de leur carrière un destin malheureux ». Et les loups sont dans la ville. Malheur aux agneaux sans berger !

Le PR me semble lui-même pris dans la tourmente et les consensus volent en éclat : panne du dialogue politique, scandales étalés dans la presse, tension intra et interreligieuse, demande sociale accrue ; guerre de tranchée devenue guerre de mouvement : tout cela n’augure pas des lendemains qui chantent. Nous sommes entrain d’être des naufragés de l’espérance. Le pays semble se diriger, à ce rythme, vers un désert sans oasis. Faire de lui l’unique bouc émissaire serait pour nous une manière de nous dédouaner à bon compte.

Quant à la création d’un espace public au sens de Habermas, je suis partant. Si on n’exclut personne du fait de sa simple appartenance : les hommes politiques font un noble métier, et il n’y a pas de bons d’un côté et de méchants de l’autre. L’opposition comme le pouvoir ont de fortes personnalités, la société civile aussi, même si elle n’est toujours toute blanche. Sans être politologue, de la lecture que j’ai fait de la situation présente (c’est un scoop), en l’état, le PR va remporter les prochaines élections. Qu’on s’en réjouisse ou qu’on en pleure ! A moins que le PDS, dans lequel j’ai de solides amitiés, ne soit saisi du syndrome de la défaite. Ce parti parcimonieux est son propre ennemi et que ne viennent pas hurler les chacals à la mauvaise gueule.

Nul ne peut gouverner dans la tourmente. Si des situations inédites venaient à se produire le Chef de l’Etat en serait responsable devant l’Histoire. « Il ne suffit pas d’être un grand homme ; il faut l’être au bon moment ». Sachons raison garder pour que rien n’aveugle ou n’obère les nécessaires lucidités. Le chef de l’Etat est à la croisée des chemins : négocier une sortie honorable de la politique. Sortie obérée par une série d’actes que je ne comprends pas, de propos très polémique et toutes ces affaires qui n’en finissent et tous ces chantages de plus en plus impudents. Je lui souhaite ce sursaut solitaire ! Il y a dans notre pays une triple urgence : politique, économique et surtout éthique. Le Chef de l’Etat, dont l’ambition pour un grand Sénégal dans une Vaste Afrique libre et prospère ne semble pas faire de doute, est aujourd’hui face à son peuple et à l’histoire. Face à moment décisif son Destin.

30 décembre 2010

Pr. Hamidou Dia philosophe écrivain


Philosophe-écrivain
BP 98 CSMH Dakar Sénégal
tel 77 450 35 17



1.Posté par beuss le 18/01/2010 19:27 | Alerter
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Vous nous pompez l'air ! Vous êtes tous de mèche avec Coulibaly.

2.Posté par ngaary le 18/01/2010 20:39 | Alerter
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Ah! tu as philosophé dé et en dernière analyse tu as dit ce que tu souhaites: la victoire du Président!

3.Posté par SAMBA SADIO le 18/01/2010 21:28 | Alerter
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AH LE P.R VA GAGNER MAIS PAS LE CANDIDAT ABDOMINALE WADE. EN VÉRITÉ CHER AMI VOUS N AVEZ PAS COMPRIS LA MARCHE DE CE PAYS VERS LES PROFONDEURS ABYSSALES DU KITCH. WADE C EST L OFFENSE PERMANENTE A LA RÉPUBLIQUE QU' ELLE CENSÉE INCARNER ET TU LE DÉFENDS CHER AMI. TU ES UN ALIÉNÉ MENTAL AU SENS GRAMSCIEN DU TERME : TU DÉFENDS UNE LIGNE POLITIQUE A LAQUELLE TU NE CROIS PAS......STP VA PHILOSOPHER AILLEURS ET LAISSE NOUS SAUVER CE QUI RESTE DE LA RÉPUBLIQUE .
P.S. ON NE SIGNE PAS PHILOSOPHE ECRIVAIN C EST HORRIBLE

4.Posté par Cheikh GAYE le 19/01/2010 00:33 | Alerter
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Quel absurdité , comment un cartésien peut il défendre une nation où ,des voleurs de budgets sont protégés, et même élevés au rang de commendeur de l'ordre du lion?
Louis 14 n'avait jamais créer des banques où frauduleusement des milliards S'ENVOLAIENT DANS LE VIDE , au profit de vallets du parti royal,
En 1920 ? LES AM2RICAINS N4AVAIENT LE TEMPS DE DANSER OU JOUER AU FOOTBALL.
Quand la corruptio devient une religion d'ETAT,hélas à QUAND NOTRE DEVELOPPEMENT?.
Chers professeurs, philosophes, ou économistes, dialoguez,sur les bases à mettre en places pour chaques individus de la planétes puisse, obtenir des revenus du pétrole 22.000.000. de francs cfa par ans.

5.Posté par hamidou le 19/01/2010 08:27 | Alerter
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je remercie beuss(?) et samba sadio (?) pour leur hauteur de vue, la pertinence de leur analyse et l'attention avec laquelle ils m'ont lu. Eux ne se réfugie pas derrière un courageux anonymat pour tirer sur tout ce qui bouge, l'injure à la bouche: ils réfléchissent intensément et réfutent ensuite dans la courtoisie, faisant avancer ainsi le débat: on n'a pas les idées qu'on veut, on a les idées qu'on peut

6.Posté par dianfa le 19/01/2010 12:09 | Alerter
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La date 30 décembre 2010 ????

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