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PRESSION - Le bateau Sénégal tangue : Lamine Ndiaye ne tient plus le gouvernail

Entre la pression venant des autorités sportives et son souci de mener des tractations en secret pour renforcer son groupe, Lamine Ndiaye n’a plus le choix. N’étant plus maître de son équipe, le coach des Lions est obligé de renier ses propres principes afin d’aligner la meilleure équipe possible face à la Gambie. Un match-couperet à remporter impérativement.
SOURCE LE QUOTIDIEN


Rédigé par leral.net le Mercredi 10 Septembre 2008 à 11:17 | | 2 commentaire(s)|

PRESSION - Le bateau Sénégal tangue : Lamine Ndiaye ne tient plus le gouvernail
Les «fuites» révélées par Le Quotidien (Voir notre édition du Lundi 8 septembre 2008) concernant les démarches entamées pour faire revenir en sélection Mamadou Niang, Souleymane Diawara, et entre autres, Khalilou Fadiga, en Equipe nationale, ne semblent pas faire l’affaire du sélectionneur national, actuellement à Paris. En effet, selon un membre du Comité de normalisation du football (Cnf), Lamine Ndiaye aurait souhaité qu’il n’y ait pas de fuites concernant «les tractations menées en secret» en France pour décrocher principalement, l’attaquant Marseillais et le défenseur Bordelais.
On comprend le souci du coach des Lions, car une telle démarche serait contradictoire par rapport à la tonalité du discours qu’il a servi lors de son face-à-face avec la presse, au sujet de Niang et de Diawara. «Il n’y a pas de cas Niang. L’équipe nationale n’est pas un marché où on rentre et sort comme on veut. Il serait suicidaire de faire appel à des joueurs qui n’étaient pas là au début des éliminatoires», avait-il déclaré tout de go.

L’EQUIPE ECHAPPE A LAMINE
Pourtant, cette idée de renforcer le groupe après la débâcle de Blida a fini de faire le tour de la Tanière et du Comité de normalisation, comme l’ont d’ailleurs confirmé nos confrères de Walf Sports dans leur édition d’hier, où il est fait état d’une rencontre entre le président de l’Olympique de Marseille, Pape Diouf, le joueur Mamadou Niang et Lamine Ndiaye.
Du coup, on rit sous cape quand le sélectionneur national, à travers certaines déclarations qui ressemblent à de la diversion, tente de donner l’impression qu’on veut lui imposer les Niang, Diawara et autres.
En fait, la vérité est que Lamine Ndiaye, dont le contrat arrive à terme à la fin de ce mois d’octobre, n’a plus le choix. Pour avoir échoué à Blida, il est dos au mur, en dépit du soutien du vice-président du Comité de normalisation, Saër Seck, qui joue au sapeur-pompier.
Il n’est plus maître de son groupe, de son équipe, qui est en train de lui filer entre les doigts,
Et une telle situation peut se comprendre, car si le sélectionneur national avait réussi à décrocher un résultat positif à Blida, il ne serait pas dans cette situation inconfortable où il est obligé d’écouter tout le monde, de partager, malgré lui, certaines décisions, quitte à renier ses propres principes pour ne pas s’exposer à nouveau aux attaques de ses détracteurs.

SOUGOU, WAIGO…TROP TENDRES, IBOU FAYE BON POUR LA SORTIE
Et sous ce chapitre, il est évident que du côté du ministère des Sports, on a fini de préparer des «missiles» en direction du staff technique national et de son chef, surtout après la débâcle de Blida. Et dans cet exercice, le ministre Bacar Dia n’a jamais caché son jeu. Dès la prise de fonction de Lamine Ndiaye, il a posé des actes qui prouvent que le coach des Lions n’a jamais été dans ses plans. On a en mémoire les arriérés de salaire, l’histoire des consultations de certains techniciens nationaux, et le long feuilleton du renouvellement du contrat de Lamine Ndiaye, en dépit du feu vert du Cnf.
Si, aujourd’hui, le coach des Lions est si exposé, c’est parce qu’il n’a jamais su s’entourer de certaines garanties au moment de monter son équipe, surtout concernant certains choix. «Nous n’avons jamais compris pourquoi Lamine insiste par exemple sur des joueurs comme Ibou Faye, qui accumule les boulettes dans son couloir gauche, et Henri Camara, visiblement en manque de compétition. Et sur certains joueurs trop tendres pour le haut niveau, comme Pape Modou Sougou et aussi Waïgo Ndiaye, qu’il a essayé de caser en le faisant reculer au poste de latéral droit. C’est incompréhensible !», peste ce technicien averti.
On comprend, dans un contexte assez lourd marqué par le décisif Sénégal-Gambie, l’étroite marge de manœuvre du sélectionneur national qui, probablement, ne sera pas le seul à confectionner la prochaine liste des joueurs devant affronter les Scorpions. «Ce match contre la Gambie est super important, c’est pourquoi nous seront tous des coaches», lance sous forme de boutade ce membre du Cnf.



1.Posté par Objection le 10/09/2008 12:41 | Alerter
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le quotidien est frnachement detestabble! Avec leur certitude à la con et leur demonstration frivole!

2.Posté par tapha ba le 10/09/2008 15:01 | Alerter
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je pense que l'équipe nationale va patir au soir de notre match contre la Gambie puiqu'il n'y a pas l'union sacrée autour d'elle ;Ma conviction est faite est faite qu'aucun sénégalais ne peut faire mieux que ce nullard de Guy stéphan ou ce traitre qui est parti tout derniérement (peter ), encore moins que que grand coatch qui est Bruno Metsu . C'est vraiment dommage pour nous et pour notre football.On est malheureux . Mais , quelqu'un peut il me dire pourquoi Lamine Ndiaye a réussi au Cameroun ? Pourquoi il ne peut le faire ici ? Ne gnou boolé khol yi té sétate sounou bopp . SALAM

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