Pour ce qui est de l’investiture, le parti sorti premier du département au premier tour de l’élection présidentielle doit choisir son candidat. Au cas où le Pds devance, c’est le deuxième qui est considéré comme premier. A la rencontre d’hier, notre interlocuteur fait savoir que «le Parti socialiste a remis totalement en question cela».
Si ce principe est retenu, l’Apr aura normalement 36 investis suivie de l’Afp et le Ps vient en troisième position comme dans l’ordre des résultats du premier tour de la Présidentielle. Se sentant défavorisé sur ce terrain, le Ps veut selon notre source, jongler avec la représentativité au niveau des élus locaux, là où les «verts» sont plus forts. Car, ce sont les élus locaux qui votent pendant les élections sénatoriales.
Ce qui fait que ses militants veulent s’appuyer sur ce point fort pour obtenir plus de places. Un argument que l’Apr ne compte pas laisser prospérer, surtout que depuis quelque temps, les militants reprochent à Macky d’être «trop généreux avec ses alliés». «Pendant les élections locales, notre parti avait un mois. Nous n’avions pas de récépissé, et nous faisions face à des accusations de blanchiment d’argent qui étaient une stratégie de l’ancien pouvoir pour nous empêcher de participer. Donc, sur les 20 mille élus locaux et poussière, l’Apr ne fait que 5%. Par conséquent, il n’y a que le premier tour comme repère. Même si il n’est pas assez fiable, il reste le seul pour l’instant», soutient-on dans le parti au pouvoir.
Source: Le Quotidien.sn
Si ce principe est retenu, l’Apr aura normalement 36 investis suivie de l’Afp et le Ps vient en troisième position comme dans l’ordre des résultats du premier tour de la Présidentielle. Se sentant défavorisé sur ce terrain, le Ps veut selon notre source, jongler avec la représentativité au niveau des élus locaux, là où les «verts» sont plus forts. Car, ce sont les élus locaux qui votent pendant les élections sénatoriales.
Ce qui fait que ses militants veulent s’appuyer sur ce point fort pour obtenir plus de places. Un argument que l’Apr ne compte pas laisser prospérer, surtout que depuis quelque temps, les militants reprochent à Macky d’être «trop généreux avec ses alliés». «Pendant les élections locales, notre parti avait un mois. Nous n’avions pas de récépissé, et nous faisions face à des accusations de blanchiment d’argent qui étaient une stratégie de l’ancien pouvoir pour nous empêcher de participer. Donc, sur les 20 mille élus locaux et poussière, l’Apr ne fait que 5%. Par conséquent, il n’y a que le premier tour comme repère. Même si il n’est pas assez fiable, il reste le seul pour l’instant», soutient-on dans le parti au pouvoir.
Source: Le Quotidien.sn






